Kinshasa - RD Congo : 19 octobre 2017.

vendredi, 28 avril 2017 09:19

SOCIETE. A L’AVANTAGE DES PERSONNES ET LEURS BIENS. Intensifier la lutte contre l’insécurité à Kinshasa

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Ceux qui avaient déjà l’âge nubile ne perdront pas facilement de vue que l’insécurité dans la ville de Kinshasa a accompagné notre accession à la souveraineté nationale et internationale et s’est bien manifestée pendant la Deuxième République avec la regrettable présence de Boudha, Wallas, Black-stars, Django et consorts qui ont fini par être rattrapés par le pouvoir et puni sévèrement en les passant publiquement par les armes.

Pour la troisième République, les auteurs de ces maléfiques actes ont changé de nom. On les appelle désormais « Kuluna », et agissent de la même manière que leurs aînés en posant des actes de vols, viols à travers l’usage de diverses procédures par des vols à la tire, en forçant des murs des maisons, par les conducteurs de « Wewa », de « Ketsh », etc.

Ainsi, pour être en mesure de sécuriser totalement les douze millions de Kinois, tout âge confondu, éparpillés dans les vingt-quatre entités communales urbanisées ou non, des rencontres, forums, séminaires et conférences ne cessent de se tenir malgré l’éloignement du bout du tunnel. Pour tout acte de déracinement, le Gouvernement provincial est appelé à mettre sur pied des tactiques susceptibles de déjouer tout acte malveillant d’où qu’il vienne et d’où qu’il réside du fait que personne ne peut prétendre être au-dessus de la loi surtout dans un Etat où l’autorité ne pose aucun problème.

UN VŒU PIEU

C’est là un vœu pieu en ce sens que la loi doit être craint par tout le monde sans exception aucune. Les parents étant les premiers responsables des enfants doivent s’arracher les cheveux pour bien répondre aux commandements du Très-Haut.

C’est la raison pour laquelle l’autorité de l’Etat ne ressent aucun mal pour supplanter tout anticivique dans n’importe quel milieu et à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit. C’est donc pareille à tous. Ce qui nous pousse à placer l’Etat dans la première loge en vue de faciliter son usage aussi dure soit-elle lorsque nous nous permettons de dire, en renchérissant les latinistes qui ne cessent de nous rabattre les tympans auditifs en disant : « Dura lex, sed lex ». Entendez, la loi est dure mais c’est la loi. Pour mieux faire, nous sommes tenus à l’appliquer. C’est comme qui dirait à travers une vieille sagesse occidentale, « la patience est amère, mais son fruit est doux ».

Ce qui est une vertu de la part de celui/celle à qui l’Etat demande à ne pas croiser les bras pour que les résultats de sa prise de position qui, parfois, vient à pas lents tel un caméléon qui agit de la sorte par prudence et par attention soutenue. Amadou Ampaté Bâ, écrivain, nous l’a bien expliqué dans son brillant texte se rapportant à l’école du caméléon.

Nous sommes flattés par son point de vue qui rejoint bien les psychologues, psychiques et pédagogues. Nous ne donnons pas raison aux gouvernants provinciaux exerçant dans la ville de Kinshasa. Ils sont en place pour un mandat qu’ils désirent terminer avec succès.

L’ordre, la paix et la tranquillité font le dessein quotidien du peuple kinois qui est fatigué de voir cette classe politique agir comme dans un  domaine sans un maître. Pendant la colonisation, nous avions connu un lion au sobriquet de « Marcel » qui était le premier à être servi avant toutes les bêtes pour calmer ses rugissements.

DES PROBLEMES A TOUT LE MONDE

Il était le seul élément capable de créer des problèmes aux agents en charge de la sustentation de toutes les bêtes du jardin zoologique. C’est de cette manière que les Kinois sont obligés de craindre la loi pour que Kinshasa redevienne à la situation d’avant l’indépendance. Tout est parti des entrées et sorties des concitoyens dans la ville de Kinshasa hier, Léopoldville du fait que pendant la longue période coloniale, la présence d’un corps étranger dans la rue mieux, dans le quartier, suscitait des justifications de la part du chef de rue. Ce dernier en faisait automatiquement part à la hiérarchie constituée par son chef  de quartier.

A partir de ce moment, l’entrée et la sortie de ce citoyen étaient suivies à la loupe. Ce qui signifie que tous ces actes posés sont enregistrés jusqu’à connaître l’exactitude de son séjour dans le quartier. Toute rallonge était aussi passée inaperçue pour toujours des raisons administratives. Son départ est consigné dans un document ouvert pour la circonstance.

Même les propriétaires des parcelles étaient rendus responsables de la présence d’une nouvelle figure dans le quartier.

Cette façon de faire avait, à l’époque, beaucoup contribué à éloigner le malfaiteur dans n’importe quel milieu ambiant. Ce qui n’est plus possible aujourd’hui où les mouvements de personnes ne sont plus suivis. Le chef de rue et du quartier se sentiront affaiblis puisque à la première mise en demeure de son frère/sœur, il subira le sort de la suspension ou de la révocation. Il ne voudra pas s’exposer à la sentence d’être suspendu ou de perdre son emploi du fait que devenir aujourd’hui Fonctionnaire ou Agent de l’Etat, c’est tout un calvaire.

INTERDICTION AUX JEUNES

Dans le même cadre, il était formellement interdit aux jeunes gens de traîner dans la rue à des heures indues comme c’est le cas présentement où les jeunes de tout bord se retrouvent dans des bars, des terrasses et pire, dans des maisons de tolérance et sous des arbres simple question d’atteindre facilement leur but. Comme on peut bien s’en rendre vite compte, l’autorité publique a encore beaucoup à faire heureusement.

Depuis l’arrivée au pouvoir de feu Mzee Laurent-Désiré Kabila, le nombre de Commissariats et Sous-commissariats a connu une sensible augmentation. De même pour le nombre d’éléments policiers. Cette augmentation s’est accompagnée d’un recyclage de tous les hommes en uniformes afin de les amener à travailler patriotiquement et lutter contre les antivaleurs afin que Kinshasa se rhabille de sa plus belle robe.

A cet effet, l’heure des patrouilles mérite un profond remaniement. Au lieu qu’elles débutent avant zéro heure, elles doivent l’être après car c’est après cette heure que les malfaiteurs se font voir dans leurs mauvaises actions qui consistent à voler, à violer, à piller tout sur leurs passages.

Compte tenu de l’étendue de la ville de Kinshasa, nous réclamons à haute voix et sur tous les toits que le nombre d’éléments policiers soient revus à la hausse du fait qu’à l’heure où nous mettons sous presse, il y a encore des quartiers qui réclament la présence nombreuse des éléments de la Police nationale congolaise.

Il déplorent aussi le fait que quand il y a un fait marquant dans un coin de la commune, les éléments accrédités dans le Sous-commissariat refusent, de tout cœur, à se rendre sur le lieu où l’incident s’est déclaré prétextant qu’en ce moment, les fauteurs de ce désordre ou du vol, doivent être plus armés. C’est cet argument qu’il faudra détruire en procédant à l’augmentation des effectifs.

Nous croyons que nous n’avons pas prêché  dans le désert du fait que le peuple tient à vaquer librement à ses occupations, à dormir et s’amuser comme le veut la destinée de l’homme. Un petit effort suffit  pour allier l’utile à l’agréable puisque, dit-on, « qui veut, peut ».

Comme les moyens ne font pas defaut, nous avons espoir que la volonté des Kinois sera respectée car, dit-on, « Vox populi, vox Dei », entendez, la volonté du peuple, c’est la volonté de Dieu.

Avec ses importants dictons, nos responsables à qui l’Etat a confié une parcelle d’autorité, useront de leurs savoirs pour qu’une réponse positive à cette préoccupation populaire puisse intervenir pour le besoin de la cause.

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