Kinshasa - RD Congo : 21 janvier 2018.

La Nouvelle Dépêche

La Nouvelle Dépêche (354)

vendredi, 09 juin 2017 09:28

EDITORIAL. Prioriser l'essentiel !

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Enfin, le budget de l'Etat pour l'exercice 2017 est là. Bruno Tshibala, Premier ministre de la Rdc, a défendu son projet de la loi de Finances de l'année en cours devant la Représentation nationale. C'était le mercredi 31 mai dernier au Palais du Peuple. Ce budget, plus du double de celui proposé par le Premier ministre honoraire Matata Ponyo, se chiffre à plus ou moins 8 milliards de dollars. Les députés, dans leur grande majorité, ont jugé le projet du budget proposé par le Premier ministre d'irréaliste. Ainsi, les députés ont accordé 24 heures au chef du Gouvernement d'union nationale pour venir répondre à leurs différentes préoccupations soulevées lors de son exposé.

Jeudi 01 juin, Son Excellence Bruno Tshibala a apporté des éclaircissements nécessaires aux questions des élus du peuple. Et le budget a été jugé recevable. A l'issue de la séance, la commission Economie et Finances du parlement a été mobilisée pour un examen approfondi du projet. Après l'examen par la commission Ecofin dudit projet du budget, celui-ci sera soumis au sénat pour seconde lecture.

Auparavant, lors de sa réponse aux préoccupations soulevées par les honorables députés, Bruno Tshibala a tenu à rassurer, malgré le fait pour "un certain nombre d'entre ces députés d'être revenus à plusieurs reprises sur le caractère irréaliste, selon eux, de l'augmentation des recettes, dans la mesure où le taux de l'exécution de ce type de budget n'a jamais atteint 70 pourcent dans notre pays depuis plusieurs années". Certes, "les députés n'ont pas tort d'exprimer ce doute tout à fait compréhensible", a reconnu Bruno Tshibala.

Se voulant plus optimiste, le Premier ministre a estimé que "le moment est donc venu d'être volontaires et ambitieux, de nous lancer de grands défis et d'agir avec détermination pour les relever". Pour cela, il compte "travailler sans désemparer sur l'élaboration de mesures économiques urgentes et prioritaires, qu'il doit rendre publiques dans les prochains jours en vue de stabiliser et relancer notre économie à court terme. Il préconise, comme stratégie de son plan, entre autres, de "mettre l'accent sur la lutte contre la corruption, la fraude fiscale et douanière, l'élargissement de l'assiette fiscale, les sanctions exemplaires contre les fraudeurs et les dirigeants incompétents, l'amélioration du climat des affaires, la relance de l'agriculture, etc.".

Très sûr de lui-même, le Premier ministre déplore pourtant l'étroitesse du temps imparti à son Gouvernement pour remplir sa mission.

"Si le temps imparti au Gouvernement d'union nationale n'était pas aussi court, nous allions présenter à la Représentation nationale un budget de l'Etat qui ferait le double de celui qui est soumis actuellement à votre examen", regrette-il.

Comme on peut le remarquer, Bruno Tshibala est un homme résolument déterminé à faire la différence. Il a peut-être une façon nouvelle de concevoir ce Congo. Néanmoins, ce que nous devrions conseiller au Premier ministre qui, du reste, mérite le soutien de tous pour que réussisse sa mission, c'est de ne pas ressembler à ses prédécesseurs. Comme un maître d'école, il doit avoir le verbe - bien sûr - et la chicotte (pourquoi pas !). Surtout, qu'il n'oublie pas que parmi les maux les plus récurrents qui déforment l'image de notre pays et le soumettent à l'agonie, c'est sans nul doute, la corruption et l'impunité.

Tous nous avons été sur le banc de l'école, et ces maîtres qui nous ont fouettés, nous gardons d'eux de bons souvenirs, parce qu'ils ont contribué à faire de nous des hommes de caractère. Mais, Bruno Tshibala échouera certainement s'il vient gérer ce Gouvernement à la manière d'un prêtre qui chante la messe. Il doit apprendre à connaître les Congolais, avec une illustration aussi simple que banale, telle que, un agent de la Fonction publique dont le salaire ne dépasse guère 120 $, puisse compter des villas et des voitures de luxe. N'est-ce pas étrange ? Voilà ce qui tue notre pays…Si le Premier ministre pouvait le comprendre et agir conséquemment !

La priorité pour chacun de nous, au regard de la présentation de la loi des finances par le Premier ministre Bruno Tshibala au Parlement, c'est manger ; surtout manger à sa faim. D'autres besoins comme la scolarisation des enfants, l'habillement, les loisirs, les voyages, bref tout ce qui concerne la vie normale d'homme est impassible. Mais manger le devient encore plus, pour ne pas dire indispensable. Il va sans dire que nous n'allons pas croiser les bras, pour que la nourriture nous tombe tout bonnement du ciel. Loin de là ! Il nous faut travailler, voir le genre de projets agro-industriels comme Bukanga-Lonzo, Kaniama-Kasese…être dupliqués sur l'ensemble du pays…Et le ventre aura son indépendance assurée.

Le terme le plus générique en tout ça, et en cette période focalisée autour de la politique, demeure certainement "le social". Ensuite vient la sécurisation du pays par le renforcement des capacités des forces armées et de la police. Si le pays n'est pas bien défendu, comme cette Rdc est convoitée par les prédateurs de tous bords, à travers le monde, nous nous réveillerons chaque matin avec une invasion armée dans chaque coin du territoire national. Et c'est alors, enfin, qu'il faudra songer à l'organisation de ces fameuses élections.

Le salut du pays passe par ces préalables, et Bruno Tshibala, à ce prix-là, aura gagné le pari.

MWAMBA KALENGA

L’Union nationale des fédéralistes du Congo, Unafec, est une formation politique membre de la Majorité Présidentielle. Prête à défier les détracteurs du Kabilisme, et lesquels, souffrant de scepticisme eu égard aux réalisations qui ont accompagné le Raïs Joseph Kabila Kabange durant tout l’exercice de la magistrature suprême en Rdc, à la tête de ce pays beau et revendiquant toujours sa prospérité légendaire à la face du monde.

En effet, l’Unafec est dirigée par l’honorable Marcel Ilunga Leu, qui est indubitablement un leader politique ayant pignon sur rue. Cet élu de la législature de 2011, dans la circonscription électorale de Kaniama, n’a pas tari de rafler des voix au cours du scrutin en question. Figurant ainsi en pole position des suffrages exprimés par les électeurs du territoire de Kaniama, dans l’actuelle province du Haut-Lomami. Une Etd, qui, il sied de le dire, nécessite de la prestation des étoiles comme acteurs politico-administratifs, à l’instar de ce savant, Marcel Ilunga Leu.

Nous avons souligné, le président national de l’Unafec newlook. Mieux sous son nouveau visage, civique et moral et déterminé à participer activement à la promotion de la modernité, à la reconstruction nationale. Une chose est certaine, l’aura de son parti est  différente de ce que furent certaines velléités que tout citoyen de ce pays ne saurait s’en souvenir avec fierté, abus et bévues multiples perpétrés par le passé. Comportement que l’on ne pourrait encenser, à moins d’être peut-être un extraterrestre, chez qui tout sens humain ferait défaut.

La population de la commune de Kenya en a encore frais à l’esprit, de ce qui s’entend sous ce rapport-là. L’Unafec newlook jouit d’une bénédiction de la part de la personnalité de l’honorable Marcel Ilunga Leu, au niveau du directoire national ; et pour la fédération du Haut-Katanga, c’est l’honorable Delphin Kasongo Kibale, qui en assume l’insigne mission de protéger les emblèmes du parti Unafec, membre de la Majorité Présidentielle. Vive donc le renouveau des idéaux politiques de l’Union Nationale des fédéralistes du Congo,  un parti politique qui stimule à ce que les adhésions puissent être enregistrées, que ça soit dans le chef des jeunes hommes et des dames, notamment des adultes ayant des visées élevées pour la République Démocratique du Congo.

Et c’est sous cette lancée-là que les échéances électorales ultérieures pourront être abordées demain. N’est-ce pas que le futur est déjà frayé dès aujourd’hui ?  

Le combat que se propose le président national de l’Unafec, Marcel Ilunga Leu, et tous les siens alliés politiques, consistera à hisser très haut et davantage les idéaux du Kabilisme dans toutes les actions posées dans le cadre des activités. C’est déjà un cap vers la pérennité de la promotion de la modernité initiée par le Chef de l’Etat congolais. N’en déplaise aux pourfendeurs de cette idéologie, il en palpe néanmoins les fruits. Nous y reviendrons.

Marcel Ilunga Leu et l’Unafec, c’est bien là les stratégies au service de la nation congolaise sous l’impulsion de Joseph Kabila Kabange, l’autorité morale de la Majorité Présidentielle. Les œuvres dégageant une odeur suave sont là. Si Dieu est pour eux, qui sera contre eux ? A moins qu’il soit du camp de l’ennemi ancien.

PTT

Le processus électoral aura passé loin d’un tronçon ferroviaire qui est la province du grand Kasaï. Cela surprend-il ? En 2006, c’était le boycot des combattants de l’Udps, qui a influencé leur participation aux opérations de l’identification et enrôlement des électeurs. Néanmoins, les élections ont quand même eu lieu à travers cette ex-province.

Alors, cette fois-ci, les opérations de révision du fichier électoral n’ont pas encore été organisées dans cette partie de la Rc Congo. Quelle en est la cause ? Les raisons avancées étant celles de la dégradation du climat sécuritaire dans les provinces du Kasaï central, du Kasaï oriental ainsi que de la Lomami.

Avec à la clé les attaques à répétition de la milice du chef traditionnel de Kamuina Nsapu.

Compte tenu de cela, les décideurs de la Commission Electorale Nationale Indépendante, Ceni, ont résolu de ne pas convoquer le déroulement de la révision du fichier électoral dans les provinces issues du démembrement du grand Kasaï. Ainsi, toutes les activités électoralistes ne sont pas encore, de ce fait, programmées.

Au regard de cette situation embarrassante, un notable de ce coin délie sa langue et demande à la Ceni d’éclairer la religion de la population de cette contrée en ce qui concerne l’annulation de la révision du fichier électoral. En outre, quel avenir politique pour des provinces sans assises ? Lomami, Kasaï central etc … Où le train de la Ceni craint le « nzongo » ou le déraillement. La paix est devenue depuis le début des exactions perpétrées par les miliciens de la nébuleuse de Kamuina Nsapu.

Quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finira par poindre.  

PTT

vendredi, 09 juin 2017 09:28

Laurianne Mwewa, une vraie battante au sein du Pprd

Écrit par

Dans la matinée ville de Lubumbashi l’heure de la redynamisation a sonné au Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement. Ce weekend du 6 mai 2017, Laurianne Mwewa, l’une des figures mieux connue de la capitale cuprifère, a pris la ferme résolution de consolider la base de son sa formation politique, le Pprd.

Les militants et sympathisants de ce parti étaient conviés au Bâtiment du 30 Juin par Laurianne Mwewa, maire adjointe de Lubumbashi. Elle les a exhortés à adhérer au sein du parti. Elle a organisé une double cérémonie. Le moment venu, elle a procédé à la remise des brevets aux séminaristes, qui ont suivi avec dévouement les idéologies du Pprd.

Par la suite, cette battante membre à part entière dudit parti, a pris la résolution de remettre plus de 700 cartes aux jeunes militants qui viennent d’adhérer au Pprd. Désormais, ces nouveaux membres font partie de la cellule « les Serviteurs », a indiqué Laurianne Mwewa. C’est en dans une semaine de sensibilisation des sympathisants du parti, qu’elle est parvenue à convertir les 700 nouveaux membres au Pprd.

Laurianne Mwewa compte poursuivre la conquête des sympathisants de ce parti à travers les 4 coins du Haut-Katanga. En dehors des jeunes, avenir de demain, cette femme courageuse va rencontrer différentes couches de la population pour les convaincre à adhérer à son parti. Elle compte, par ailleurs, sur le savoir-faire des membres de la cellule de base «les Serviteurs», pour monter les stratégies de faire adhérer le plus grand nombre possible des membres. La dame de fer et initiatrice de la cellule « les Serviteurs » a demandé aux nouveaux membres du Pprd de se mettre au travail pour consolider le parti. En cette période des tractations politiques au pays et à l’approche des élections qui pointent à l’horizon, Laurianne Mwewa et la cellule de base « les Serviteurs » ambitionnent soutenir les actions du Chef de l’Etat, Joseph Kablia Kabange.

Ensemble, rassurés et plus que déterminés, ils comptent gagner le pari du développement de la Rdc. 

Maurice MAZEL

Le gouverneur du Haut-Katanga, Célestin Pande Kapopo, avait rencontré les bourgmestres des communes et tous les comités de développement de Lubumbashi. C’était le 30 mai dernier. La salle Wantashi de la mairie était archicomble.

Témoignage de Sanguza Mutunda

Le maire Jean Oscar Sanguza avait, à cette circonstance, présenté son hôte de marque, l’honorable Célestin Pande Kapopo. « C’est un chevronné dans la fonction publique », avait souligné le maire. « Il est choisi par le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, pour s’occuper du mieux-être de la population. En un laps de temps, à la tête du Haut-Katanga, Célestin Pande parle par les actes, poursuit l’autorité urbaine. Avec les membres de son gouvernement, il ambitionne combattre la faim chronique à Lubumbashi. Des transformateurs neufs sont placés peu à peu dans le Haut-Katanga », avait martelé Jean-Oscar Sanguza.

Le maire avait sollicité la collaboration de tous pour permettre à leur gouverneur de ne prêcher que par les actes. «J’invite la population à se méfier des informations sur des réseaux sociaux, racontant souvent des chimères ». Par la suite, le maire invite le gouverneur Célestin Pande Kapopo à échanger avec ses interlocuteurs sur le programme de son Exécutif.

D’entrée de jeu, le gouverneur Pande Kapopo, en toute humilité, présente au public des excuses suite au retard avec lequel a débuté le tête-à-tête. Ne dit-on pas que le chef n’est jamais arrivé en retard, sauf qu’il est trop occupé. Pande Kapopo ne ménage aucune minute pour servir la population haut-katangaise.    

La gratitude de Pande

Prenant la parole, le premier des Haut-Katangais, Célestin Pande, remercie tout d’abord le bon Dieu de l’avoir choisi à la tête de la province du Haut-Katanga. Inspiré des Ecritures Saintes, il a affirmé que Jésus-Christ élève. (Psaumes 75 : 7-8) : c’est avec ce message qu’il débute ses propos. Il est convaincu qu’avec l’apport des comités de développement, ensemble, ils vont solutionner les problèmes d’eau potable, du courant, des routes de desserte agricole, et de santé publique. Il a survolé quelques actions posées çà et là.

Pleurer avec ceux qui pleurent

Il a été difficile, pour le gouverneur du Haut-Katanga, de retenir ses larmes, en voyant cette douleur qu’éprouve le vice-gouverneur honoraire du Haut-Katanga. En effet, Bijou Mushitu Kat, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, pleure son père, Placide Mushitu. L’émotion est grande. Le corps du défunt a été exposé à la morgue des Cliniques Universitaires.

Le gouverneur du Haut-Katanga s’est rendu au lieu funèbre pour consoler la famille éprouvée. Après la méditation, il a déposé une gerbe de fleurs. On pouvait voir dans sa suite, les ministres provinciaux. Eux aussi ont posé le même geste. Et le gouverneur a serré la main à l’ancienne ministre du genre au niveau nationale, qui désormais est orpheline. De la morgue, le cortège funèbre s’est rendu à la cathédrale Saints Pierre et Paul, où une messe a été dite en mémoire du défunt. Et la dépouille mortelle de Placide Mushitu a été conduite à sa dernière demeure où il reposera pour l’éternité. Il laisse derrière lui une veuve et plusieurs orphelins.    

Des dons à l’hôpital militaire de la Ruashi

C’est par des ovations que le gouverneur du Haut-Katanga a été accueilli. Impossible de résister à cet accueil, le gouverneur descend de son véhicule et marche en procession avec les habitants de la Ruashi jusque. Devant l’hôpital militaire de ladite commune, le gouverneur s’adresse à sa population.

Accompagné de ses ministres, dont celui de la santé, Me. Justin Kyela, et en présence du médecin directeur de l’hôpital, le numéro un du Haut-Katanga a remis des matelas et un lot important de produits pharmaceutiques.

Les actions sociales dans le Haut-Katanga constituent le cheval de bataille du chef de l’Exécutif provincial. L’honorable Célestin Pande est un homme de paix et de parole, comme on peut le lire sur ces T-shirts des jeunes.

D’autres difficultés lui ont été soumises à savoir, l’état de la morgue et le manque de carburant pour le groupe électrogène de cet hôpital. Etant un homme des solutions, il a promis de trouver des solutions à ces difficultés.         

Les habitants de la commune Ruashi ont bénéficié également de nouveaux transformateurs. L’hôpital militaire de cette commune va être équipé en lits et matelas, déjà disponibles.

Nuru peut revoir la lumière

Le gouverneur du Haut-Katanga, Pande Kapopo, a effectué une visite surprise à l’école Nuru pour enfante aveugles, qui a dernièrement pris feu. La sœur responsable accompagnée du corps enseignant a expliqué au chef de l’Exécutif provincial les circonstances de l’incendie.  L’honorable Célestin Pande Kapopo a posé son geste de soutien en remettant une enveloppe importante pouvant aider les victimes à se refaire leurs besoins vestimentaires et autres. Et puis, la délégation du gouverneur a visité les salles de classe, mais aussi les dortoirs touchés par l’incendie.

Encore des transfos

C’est le douzième transformateur que Célestin Pande Kapopo remet à la population haut-katangaise. Cette fois-ci, cet ange de Dieu a été au quartier Masangoshi, sur l’avenue Tshango, où les habitants ont été émus de voir un nouveau transformateur. L’autorité provinciale, accompagnée de quelques membres de son gouvernement, y est arrivée à pied avec une foule de ses administrés. Arrivé à la cabine, il adresse d’abord un message de paix à sa population, en lui lançant des slogans : ‘’shikata, lamata, wumela’’.  Pande Kapopo est accueilli partout.

Après le dépôt du transformateur, en remplacement de l’ancien tombé en panne, il y a plusieurs années, tout le monde s’inscrit dans la lutte contre l’insécurité.  Le gouverneur du Haut-Katanga est ferme dans sa décision d’éradiquer l’obscurité dans sa province. Pande Kapopo n’est pas friand à tout faire ; il applique le management participatif. D’où la présence du ministre de l’énergie et du Directeur provincial de la Snel, Fridolin Kumbu. Le voyant directeur peut voir le service de son entreprise amélioré grâce à l’autorité provinciale qui ne résigne pas sur les moyens. Fridolin Kimbu reçoit deux autres transformateurs.

Les actions du gouverneur sont donc à inscrire dans le cadre de la Révolution de la modernité prônée par le Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange.

Réhabilitation de l’avenue Kinshasa

Dans le domaine de la voirie, des travaux sont exécutés pour décongestionner Lubumbashi. L’avenue Kinshasa, sur la route Kipushi, traversant une partie du quartier Gécamines en passant par la cellule Penga-Penga vers le quartier Golf, est en réhabilitation. Ces travaux ont été lancés la semaine dernière par son Excellence Pande Kapopo. La deuxième partie de l’avenue de la Révolution est aussi en pleine réhabilitation.

Ce n’est plus le moment de parler. Le travail est plus éloquent et le train du développement du Haut-Katanga en marche depuis l’arrivée en poste du nouveau machiniste.

Pas seulement à Lubumbashi

À Kapolowe, il a pris la résolution de payer les frais scolaires des élèves du primaire. Kambove, depuis l’époque coloniale, n’est pas électrifié.

De passage dans cette contrée, Célestin Pande a remis un transformateur. Il a commencé les travaux d’adduction en eau potable. Enfin, les ménagères vont oublier leur calvaire pour s’approvisionner en eau.

Dans la périphérie de la ville de Likasi, le gouverneur a.i. a remplacé un vétuste transformateur (datant de l’époque coloniale) par un nouveau transformateur.

Célestin Pande est annoncé à Sakania pour donner le coup de pioche sur l’axe Tshinsenda. Il a indiqué que la route Lwambo-Mitwaba nécessite d’être réhabilitée. En définitive, l’honorable Pande Kapopo s’affiche comme un gouverneur de solution. Il rassure ses interlocuteurs, qu’avec les moyens de bord, muni de la bonne volonté, le Haut-Katanga prend son envol pour la modernité.

Des prévisions

Célestin Pande s’attèle à l’entretien de 5 camions de forage pour faciliter l’adduction en eau potable à travers le Haut-Katanga. Il a, par ailleurs, sensibilisé la population lushoise à protéger les biens publics.

Il a déploré la destruction de l’hôpital général de référence de Kisanga. Le gouverneur annonce au courant de la semaine prochaine la pose, à Kisanga, de la première pierre d’une maternité moderne qui va y être érigée.

A Kipushi, les marchés sont de fortune. Célesttin Pande et son gouvernement projettent de bâtir dans ce territoire quelques marchés modernes. Le camp de la police de Kipushi est éclairé.

Bannir la démagogie

Pande Kapopo est contre toute forme de démagogie politique, maquillée de pompeux discours. Mais, lui veut se démarquer en suivant le modèle du Raïs : Etre à l’écoute de la population, parler peu, mais plutôt agir dans le social. Il a dit que le pays recule à cause de beaux et éloquents discours dans la langue de Molière, le français. Il suggère de travailler en synergie.  Pour lui, c’est maintenant, plus que jamais, pendant que le Chef de l’Etat, artisan de la paix, se soucie de cohésion nationale, que les filles et fils du Haut-Katanga doivent se mettre ensemble pour développer leur province. Célestin Pande Kapopo a en horreur des politiciens avares, a-t-il conclu.   

 Esther DIUR et Maurice MAZEL

Les éléments de la police ont été déployés dans l’enceinte de la division provinciale de l’Economie du Haut-Katanga. C’était le 01 juin 2017 dernier. Tous les agents n’ont pas accès aux bureaux. Le malaise perdure suite au recouvrement de rétrocession par monsieur Alphonse Mukiny en lieu et place du comptable public, pendant qu’il était à la tête de ladite division. A ce jour, tous les agents et la délégation syndicale attendent la seule notification de monsieur le secrétaire général de tutelle de l’administration. Les agents de la division de l’économie du Haut-Katanga se moquent de la remise en service de l’ancien chef de division par l’actuel ministre de l’économie.

Plus d’un observateur se demande pourquoi le ministère sortant de l’économie a attendu trop longtemps pour demander au secrétaire général à l’économie nationale de remplacer Alphonse Mukiny. Pourquoi à son tour l’actuel ministre n’attend pas la notification du secrétaire général à qui il s’est pourtant adressé ? Pourquoi tout le monde se précipite à réinstaller l’agent dont on reproche la mauvaise gestion, le détournement et l’insubordination ?

Pour sa part, le gouverneur du Haut-Katanga, Célestin Pande Kapopo, lève la suspension de l’agent Mukiny, parce que dans son entendement, la correspondance du secrétaire général est rendue caduque par celle du ministre nationale de l’économie. Depuis avril 2017, les ordres de mission déposés au gouvernorat de province du Haut-Katanga ne seraient pas encore signés. Pour la petite histoire, le chef de division de l’économie du Haut-Katanga, Alphonse Mukiny A Chiyen est, en date du 16 février 2016, suspendu par le secrétaire général, Christophe Kalala. « Je lui ai reproché d’avoir diligenté une mission de contrôle à la société Service Air Congo sous forme d’enquête alors que ladite entreprise relève de la compétence du pouvoir central. Pendant 5 ans, la Dgrad rétrocédait mensuellement un montant très important en dollars à la division de l’économie. Mais aucun agent n’a bénéficié de cette rétrocession. Le 18 mai 2016 Kinshasa notifie monsieur Alphonse Mukiny que la peine retenue à sa charge dépasse le pouvoir disciplinaire qui est dévolue au secrétaire général. Ce dernier prend la résolution de transmettre le dossier de l’infortuné Alphonse Mukiny au ministre de l’économie nationale. Certes, le secrétaire général a procédé à la levée de la mesure de suspension. Comme le ridicule ne tue pas, des informations sciemment déformées sur le feuilleton Alphonse Mukiny induisent en erreur la hiérarchie et ses collaborateurs en province.

LND

Le gouverneur du Haut-Katanga, Célestin Pande Kapopo, avait rencontré les bourgmestres des communes et tous les comités de développement de Lubumbashi. C’était le 30 mai dernier. La salle Wantashi de la mairie était archicomble.

Témoignage de Sanguza Mutunda

Le maire Jean Oscar Sanguza avait, à cette circonstance, présenté son hôte de marque, l’honorable Célestin Pande Kapopo. « C’est un chevronné dans la fonction publique », avait souligné le maire. « Il est choisi par le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, pour s’occuper du mieux-être de la population. En un laps de temps, à la tête du Haut-Katanga, Célestin Pande parle par les actes, poursuit l’autorité urbaine. Avec les membres de son gouvernement, il ambitionne combattre la faim chronique à Lubumbashi. Des transformateurs neufs sont placés peu à peu dans le Haut-Katanga », avait martelé Jean-Oscar Sanguza.

Le maire avait sollicité la collaboration de tous pour permettre à leur gouverneur de ne prêcher que par les actes. «J’invite la population à se méfier des informations sur des réseaux sociaux, racontant souvent des chimères ». Par la suite, le maire invite le gouverneur Célestin Pande Kapopo à échanger avec ses interlocuteurs sur le programme de son Exécutif.

D’entrée de jeu, le gouverneur Pande Kapopo, en toute humilité, présente au public des excuses suite au retard avec lequel a débuté le tête-à-tête. Ne dit-on pas que le chef n’est jamais arrivé en retard, sauf qu’il est trop occupé. Pande Kapopo ne ménage aucune minute pour servir la population haut-katangaise.    

La gratitude de Pande

Prenant la parole, le premier des Haut-Katangais, Célestin Pande, remercie tout d’abord le bon Dieu de l’avoir choisi à la tête de la province du Haut-Katanga. Inspiré des Ecritures Saintes, il a affirmé que Jésus-Christ élève. (Psaumes 75 : 7-8) : c’est avec ce message qu’il débute ses propos. Il est convaincu qu’avec l’apport des comités de développement, ensemble, ils vont solutionner les problèmes d’eau potable, du courant, des routes de desserte agricole, et de santé publique. Il a survolé quelques actions posées çà et là.

Pleurer avec ceux qui pleurent

Il a été difficile, pour le gouverneur du Haut-Katanga, de retenir ses larmes, en voyant cette douleur qu’éprouve le vice-gouverneur honoraire du Haut-Katanga. En effet, Bijou Mushitu Kat, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, pleure son père, Placide Mushitu. L’émotion est grande. Le corps du défunt a été exposé à la morgue des Cliniques Universitaires.

Le gouverneur du Haut-Katanga s’est rendu au lieu funèbre pour consoler la famille éprouvée. Après la méditation, il a déposé une gerbe de fleurs. On pouvait voir dans sa suite, les ministres provinciaux. Eux aussi ont posé le même geste. Et le gouverneur a serré la main à l’ancienne ministre du genre au niveau nationale, qui désormais est orpheline. De la morgue, le cortège funèbre s’est rendu à la cathédrale Saints Pierre et Paul, où une messe a été dite en mémoire du défunt. Et la dépouille mortelle de Placide Mushitu a été conduite à sa dernière demeure où il reposera pour l’éternité. Il laisse derrière lui une veuve et plusieurs orphelins.    

Des dons à l’hôpital militaire de la Ruashi

C’est par des ovations que le gouverneur du Haut-Katanga a été accueilli. Impossible de résister à cet accueil, le gouverneur descend de son véhicule et marche en procession avec les habitants de la Ruashi jusque. Devant l’hôpital militaire de ladite commune, le gouverneur s’adresse à sa population.

Accompagné de ses ministres, dont celui de la santé, Me. Justin Kyela, et en présence du médecin directeur de l’hôpital, le numéro un du Haut-Katanga a remis des matelas et un lot important de produits pharmaceutiques.

Les actions sociales dans le Haut-Katanga constituent le cheval de bataille du chef de l’Exécutif provincial. L’honorable Célestin Pande est un homme de paix et de parole, comme on peut le lire sur ces T-shirts des jeunes.

D’autres difficultés lui ont été soumises à savoir, l’état de la morgue et le manque de carburant pour le groupe électrogène de cet hôpital. Etant un homme des solutions, il a promis de trouver des solutions à ces difficultés.         

Les habitants de la commune Ruashi ont bénéficié également de nouveaux transformateurs. L’hôpital militaire de cette commune va être équipé en lits et matelas, déjà disponibles.

Nuru peut revoir la lumière

Le gouverneur du Haut-Katanga, Pande Kapopo, a effectué une visite surprise à l’école Nuru pour enfante aveugles, qui a dernièrement pris feu. La sœur responsable accompagnée du corps enseignant a expliqué au chef de l’Exécutif provincial les circonstances de l’incendie.  L’honorable Célestin Pande Kapopo a posé son geste de soutien en remettant une enveloppe importante pouvant aider les victimes à se refaire leurs besoins vestimentaires et autres. Et puis, la délégation du gouverneur a visité les salles de classe, mais aussi les dortoirs touchés par l’incendie.

Encore des transfos

C’est le douzième transformateur que Célestin Pande Kapopo remet à la population haut-katangaise. Cette fois-ci, cet ange de Dieu a été au quartier Masangoshi, sur l’avenue Tshango, où les habitants ont été émus de voir un nouveau transformateur. L’autorité provinciale, accompagnée de quelques membres de son gouvernement, y est arrivée à pied avec une foule de ses administrés. Arrivé à la cabine, il adresse d’abord un message de paix à sa population, en lui lançant des slogans : ‘’shikata, lamata, wumela’’.  Pande Kapopo est accueilli partout.

Après le dépôt du transformateur, en remplacement de l’ancien tombé en panne, il y a plusieurs années, tout le monde s’inscrit dans la lutte contre l’insécurité.  Le gouverneur du Haut-Katanga est ferme dans sa décision d’éradiquer l’obscurité dans sa province. Pande Kapopo n’est pas friand à tout faire ; il applique le management participatif. D’où la présence du ministre de l’énergie et du Directeur provincial de la Snel, Fridolin Kumbu. Le voyant directeur peut voir le service de son entreprise amélioré grâce à l’autorité provinciale qui ne résigne pas sur les moyens. Fridolin Kimbu reçoit deux autres transformateurs.

Les actions du gouverneur sont donc à inscrire dans le cadre de la Révolution de la modernité prônée par le Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange.

Réhabilitation de l’avenue Kinshasa

Dans le domaine de la voirie, des travaux sont exécutés pour décongestionner Lubumbashi. L’avenue Kinshasa, sur la route Kipushi, traversant une partie du quartier Gécamines en passant par la cellule Penga-Penga vers le quartier Golf, est en réhabilitation. Ces travaux ont été lancés la semaine dernière par son Excellence Pande Kapopo. La deuxième partie de l’avenue de la Révolution est aussi en pleine réhabilitation.

Ce n’est plus le moment de parler. Le travail est plus éloquent et le train du développement du Haut-Katanga en marche depuis l’arrivée en poste du nouveau machiniste.

Pas seulement à Lubumbashi

À Kapolowe, il a pris la résolution de payer les frais scolaires des élèves du primaire. Kambove, depuis l’époque coloniale, n’est pas électrifié.

De passage dans cette contrée, Célestin Pande a remis un transformateur. Il a commencé les travaux d’adduction en eau potable. Enfin, les ménagères vont oublier leur calvaire pour s’approvisionner en eau.

Dans la périphérie de la ville de Likasi, le gouverneur a.i. a remplacé un vétuste transformateur (datant de l’époque coloniale) par un nouveau transformateur.

Célestin Pande est annoncé à Sakania pour donner le coup de pioche sur l’axe Tshinsenda. Il a indiqué que la route Lwambo-Mitwaba nécessite d’être réhabilitée. En définitive, l’honorable Pande Kapopo s’affiche comme un gouverneur de solution. Il rassure ses interlocuteurs, qu’avec les moyens de bord, muni de la bonne volonté, le Haut-Katanga prend son envol pour la modernité.

Des prévisions

Célestin Pande s’attèle à l’entretien de 5 camions de forage pour faciliter l’adduction en eau potable à travers le Haut-Katanga. Il a, par ailleurs, sensibilisé la population lushoise à protéger les biens publics.

Il a déploré la destruction de l’hôpital général de référence de Kisanga. Le gouverneur annonce au courant de la semaine prochaine la pose, à Kisanga, de la première pierre d’une maternité moderne qui va y être érigée.

A Kipushi, les marchés sont de fortune. Célesttin Pande et son gouvernement projettent de bâtir dans ce territoire quelques marchés modernes. Le camp de la police de Kipushi est éclairé.

Bannir la démagogie

Pande Kapopo est contre toute forme de démagogie politique, maquillée de pompeux discours. Mais, lui veut se démarquer en suivant le modèle du Raïs : Etre à l’écoute de la population, parler peu, mais plutôt agir dans le social. Il a dit que le pays recule à cause de beaux et éloquents discours dans la langue de Molière, le français. Il suggère de travailler en synergie.  Pour lui, c’est maintenant, plus que jamais, pendant que le Chef de l’Etat, artisan de la paix, se soucie de cohésion nationale, que les filles et fils du Haut-Katanga doivent se mettre ensemble pour développer leur province. Célestin Pande Kapopo a en horreur des politiciens avares, a-t-il conclu.   

 Esther DIUR et Maurice MAZEL

C’est ce qui justifie la tenue d’une réunion, le mardi 30 mai 2017, avec les cadres de la territoriale, les bourgmestres des communes, autour du ministre provincial en charge de la sécurité.

Au menu, les questions de sécurisation de la province et aussi d’assainissement de la ville.

Là, le maire de la ville de Lubumbashi aura du pain sur la planche. Jean Oscar Sanguza Mutunda se verra confier le bâton de recadrage dans sa juridiction. Le gouverneur à titre intérimaire est un acteur dynamique et perspicace. Qui ignore ce que fut sa prestation au parlement ? Et les interventions ? Il a un sens d’observation élevé et un cœur de chair. Ce qui le distingue d’aucuns. Qui ont du mal à voir autour d’eux, voyant leur nombril comme étant le méridien de la planète.

Les bourgmestres ont reçu matière à réflexion. La sagesse portera vers la vigilance tous azimuts. C’est déjà un pas de géant franchi par le gouverneur du Haut-Katanga, artisan de la paix comme il sied de le déduire en dernier lieu. Ne faut-il pas l’accompagner dans l’accomplissement de sa mission noble ? Et celui-là ? Il faisait quoi ?

Célestin Pande Kapopo s’est mis à écouter ses collaborateurs. L’écoute est un geste de sagesse et du savoir-vivre. La démocratie s’annonce belle dans cette Etd. Finie la nuit, le jour est là.                                                      

Patrick TSHIBANG TAMBUY

vendredi, 09 juin 2017 09:26

KINOISERIE. Prince et Camion : le saviez-vous ?

Écrit par

En ouvrant cette rubrique, nous voulons scruter ou décrypter tous les méandres de la riche culture congolaise au travers du mode de vie dans la capitale Kinshasa. Ce mode de vie est d’ailleurs pluriel et varié. Il englobe tous les aspects culturels : langage, habillement, alimentation, musique, etc.

Kinoiserie n’est pas cette façon de concevoir l’homme kinois comme un fourbe, profiteur à souhait, plein de convoitise, surtout lorsqu’il est placé devant l’intérêt, et l’argent particulièrement. Non. Ce n’est pas ce coin peu reluisant que nous entendons exploiter.

Voici deux vocables couramment utilisés dans le dialogue entre Kinois. Il s’agit, vous en doutez, de termes Prince et Camion.

PRINCE

Quand, nouveau venu ou étranger dans les milieux kinois, vous entendez parler de Prince, certainement que vous avez l’idée d’un souverain, fils du roi ou d’un monarque. Vous entendrez dire, par exemple : «Aza’ na Prince ; landa ye na Prince, comme pour dire : Il est en compagnie du Prince, il est avec le Prince ; Suivez-le avec le Prince». Hélas ! Vous êtes en train de vous perdre simplement dans les illusions. L’on vous dit tout simplement «Qu’il est sur la Route ou l’avenue principale ; Suivez-le sur l’avenue principale». Voilà la signification efficiente de Prince.

Prince est, dans le langage kinois, la forme abrégée de principal(e). Ici, généralement, le terme «Prince» s’applique aux avenues principales, grandes artères, boulevards. Et même, au-delà, Prince veut tout bonnement dire «la route asphaltée», par rapport aux routes secondaires, notamment celles qui sont non revêtues : les ruelles, entre autres.

CAMION

A proprement parler, tout le monde sait ce que c’est qu’un camion. Consultons le dictionnaire. Camion est défini comme étant : gros véhicule automobile pour le transport de lourdes charges. Le camion est avant tout un engin d’une taille imposante, un véhicule, à l’opposé d’une voiture, qui, elle, est de taille moyenne, qui du reste aussi est un véhicule, au même titre qu’un camion. Même si le terme voiture peut aussi s’appliquer au wagon d’un train, ce n’est pas de cela que nous parlons.

Donc dans le langage kinois, quand on vous parle de camion, il faut ne pas directement penser au camion comme vous le connaissez ; encore qu’il faille le voir. Vous ne seriez pas surpris qu’on vous montre cette voiture taille basse, ce fameux ketch, par exemple, en vous le désignant : «Tala Camion oyo, nde esalaki likama ; c’est ce camion qui a commis l’accident». Même si vous vous étonnez, parce que pour vous c’est bien là une voiture que vous voyez et non un camion, vous avez tort de vous entêter. Il faut comprendre ! En lingala, c’est facile à comprendre. On nomme indistinctement camion, tout véhicule automobile. C’est donc un patois commun à ces milieux-ci.

Voilà, pour notre Kinoiserie du jour, la recette du langage du milieu.

LND

« Sans être une figure méconnue du grand public de cette province du Haut- Katanga »

Thérèse Maloba Ngoy appert une dame de valeur et pourquoi pas de fer, une étoile qui brille dans le firmament politique de la province cuprifère. D’autant plus que ses efforts consentis alors Directeur provincial de l’Inss/Katanga I, et enfin affectée dans la ville de Likasi. C’est un regard historique de la carrière de madame le commissaire général en charge du travail au sein du gouvernement de cette Entité territoriale décentralisée ayant pour vocation de servir de parapet du développement socio-économique de la Rd Congo.

C’est pourquoi le titulaire du travail ne ménage d’efforts afin de favoriser ses administrés, dans le cadre des activités professionnelles. Disons que les conditions de travail de ceux qui concourent à la bonne marche de ce qui constitue le bien-être des populations la préoccupent. Etant donné que le cœur de madame Thérèse Maloba Ngoy vibre au rythme de l’amélioration des réalités professionnelles, en foi de quoi elle s’aligne en pole position de l’intérêt général de la communauté des travailleurs. Naturellement, le commissaire général en charge du travail, reflète une personnalité aguerrie et accrue disposée à rendre service. Voyez à quel point après sa gestion de l’Inss/Katanga I, l’institution a tari de rayonnement. Comment ?

Les personnes de troisième âge savaient obtenir leur rente en temps indiqué. Plus de regret ne se produisait sous le mandat de la vertueuse servante de la population. Qu’on ne se leurre pas, Thérèse Maloba Ngoy s’inspire de l’exemple de la sainte patronne, qui incarne des vertus et des valeurs spirituelles, qu’elle pratique dans l’amour de son prochain. Et pour s’en rendre compte, point n’est besoin de porter des lunettes. Rappelons-le, que des infrastructures ont été réalisées sous son impulsion à l’aune de la promotion de la modernité en réponse à l’impératif lancé par le président de la République, Joseph Kabila Kabange. Dans la foulée, on pourra citer, les œuvres philanthropiques, cliniques orthopédiques modernes pour handicapés physiques. Et bien d’autres encore qui appelleraient la publication d’un ouvrage à lui dédier. Nos fins limiers partent du constat faste qu’elle s’emploie à se consacrer avec plein de dévouement à la communauté haut-katangaise. La dimension du cœur de la dame précitée revêt une grandeur qui fait d’elle une actrice et activiste de la promotion sociale de la couche moyenne. Disons que le commissaire général en charge du travail duplique la volonté des autorités provinciales, qui consiste à donner de la voix pour le bien-être des travailleurs. D’où, les employeurs véreux ne sauraient être tributaires des sanctions comme si on vivait au 17ième siècle.

A cet égard, il sied de déduire que Thérèse Maloba Ngoy s’en arrache les cheveux sur fond de sa rigueur. N’oublions pas qu’elle a un sang noble et des hommes de marque.

D’une culture éprouvée et d’une formation scientifique corsée, mieux appliquée, faisant d’elle une travailleuse performante. Les questions d’ordre social sont au plus profond de son cœur. Nous nous y sommes penché plus haut en vue de reconnaitre ce elle sait faire pour le développement de son pays.

Patrick TSHIBANG

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