Kinshasa - RD Congo : 21 janvier 2018.

Le Vrai Modérateur

Le Vrai Modérateur (938)

mercredi, 02 août 2017 14:01

LETTRE PASTORALE. Un futur toujours noir

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Rien ne présage un avenir reluisant dans les prochains jours, tout se voit très noir et affiche le désespoir surtout pour le petit peuple qui n'observe que le rouge, avec des menaces des pétroliers qui tiennent à augmenter le prix du carburant à la pompe. Qu'adviendra-t-il si cela se réalisait ?

Personne ne l'ignore que chaque augmentation du carburant provoque la hausse du tarif de transport ainsi que les prix des denrées alimentaires en conséquence. Ce qui pourra encore davantage clouer la population congolaise dans un état de pauvreté plus que criant. Cette population ne sait à quel saint se vouer, comme si Dieu ne fait que fermer davantage les écluses des cieux pour elle.

Le taux des devises qui ne cesse de prendre l'ascenseur devant la chute vertigineuse du Franc congolais qui connaît actuellement une légère remontée (1500 FC pour 1 $) est à la base de cette situation. Le Gouvernement est mis au pilori ; ne sachant où donner de la tête : des menaces proférées aux opérateurs miniers ne donnent pas encore des résultats. Selon les analystes économiques, ces résultats - au cas où les accusés obtempéreraient - ne pourront être ressentis qu'après décembre. Ce ne sont que des projections sans connaître ce qu'enfantera le lendemain.

Donc, le futur reste encore noir pour le moment. Seule la Banque centrale du Congo semble souffler l'endroit où pourra jaillir le feu pour consumer cette inflation qui inquiète. Déjà, le gouverneur de la Banque centrale a lancé l'appel de voir le taux de change baisser. Voyons voir ce qu'en seront les signes d'espoir.

Ben

Les tensions entre les deux communautés sont antérieures à l’indépendance de la RDC (1960). Depuis décembre 2013, le nord du Katanga (région grande comme l’Espagne, morcelée en 2015 en quatre provinces dont le Tanganyika) est le théâtre de nombreux accrochages meurtriers entre des Bantous Luba et Pygmées Twa.

Un accord de non-agression avait été conclu sous la médiation du gouvernement central, des autorités locales et de la mission de l’ONU en RDC (Monusco) entre les pygmées et les Bantous. Cependant, en septembre 2016, la justice avait condamné quatre Bantous à 15 ans de prison pour crimes contre l’humanité.

En novembre 2016, ce conflit s’est étendu au territoire de Kalemie. En janvier 2017, le territoire de Moba a également connu des violences communautaires.  Ce, pour montrer que beaucoup d’initiatives ont été entreprises en vue de créer des mécanismes de coexistence pacifiques entre les différentes communautés.

Mais aujourd’hui, cet espoir semble s’envoler avec l’annonce de quatre personnes tuées et un village brûlé dans des combats qui ont ravivé le vieux conflit entre Pygmées et Bantous.

Selon Mgr Fulgence Muteba, évêque de Kilwa-Kasenga dans la province du Tanganyika, ces combats ont causé «la mort de trois Bantous et un Pygmée» avant d’ajouter :»Sept personnes ont été grièvement blessées, notamment par des flèches, et plus de 2.500 déplacés ont dû fuir leurs habitations ».

Et le prélat catholique de poursuivre : «Le village de Katuba est totalement brûlé et quelques maisons du village de Kitembwe ont été également brûlées» en pointant la responsabilité des chefs coutumiers  qui manipulent les populations.

Les déplacés «se sont agglutinés» dans une petite paroisse, a-t-il enchaîné, demandant l’aide des ONG.

Il sied de rappeler que cinq des six territoires du Tanganyika sont actuellement touchés par le conflit entre les communautés Pygmées et les Bantous.

Rappel des faits

Les Pygmées cherchent à faire reconnaître leurs droits en se heurtant souvent au refus de la majorité bantoue qui, souvent, les considère comme des citoyens de seconde zone.

Le mode de vie des Pygmées, des chasseurs-cueilleurs, est menacé par la déforestation, l’exploitation des mines et l’expansion des terres agricoles des Bantous.

Tandis que les Bantous sont identifiés comme des locuteurs d’un vaste groupe linguistique qui couvre la plus grande partie de l’Afrique centrale et australe. Il est composé d’environ quatre cent cinquante langues apparentées.

Les notables du territoire de Moba au sein d’une association qui regroupe les députés nationaux et sénateurs de la Majorité présidentielle (MP) et de l’Opposition vivant à Kinshasa dénommée« Cercle pour la promotion de Marungu » (CEPROMA), plaident pour le retour de la paix dans cette partie de la province du Tanganyika. Ils déplorent l’insécurité caractérisée par des affrontements entre les communautés bantoues et pygmées. «Le Ceproma demande au Gouvernement de la République de prendre des mesures d’urgence pour restaurer la paix sur l’ensemble du territoire de Moba en privilégiant la voie du dialogue entre les parties prenantes au conflit», a affirmé le porte-parole de ces notables.

Cette association demande aux autorités de faire appliquer les résolutions du forum sur la paix et la réconciliation organisé en février dernier avant d’inviter le gouvernement à «un peu de considération de l’autorité coutumière dans la recherche des solutions au sein des communautés de base.»

En outre, ils déplorent entre autres le déficit de communication entre l’autorité territoriale et la population, les tracasseries policières, militaires et d’autres services de sécurité perpétrées sur les populations civiles, la multiplication des taxes et les frais de péage exorbitants imposés aux paysans.

Tout en fustigeant la mort d’hommes et l’errance de la population occasionnées par ces violences, le CEPROMA appelle à l’assistance nationale et internationale en faveur des victimes.

E.Muntu

Beaucoup ne connaissent  pas réellement quel  est  exactement le rôle d’un berger ou d’un pasteur. De prime abord, il faut reconnaître qu’il s’agit d’un ministère divin, c’est-à-dire lié à Dieu ; et de ce fait, c’est Dieu qui en établit la responsabilité. Dieu qui appelle au pastorat exige un profit et attend de celui qui a dit oui à son appel une disponibilité pour le service. Dommage que beaucoup de ceux qui se disent appelés au ministère pastoral ne savent pas précisément à quoi ils ont été appelés, quel est le rôle qu’ils doivent jouer, quelles sont leurs responsabilités.

L’apôtre Paul savait à quoi il a été appelé. Il le dit pratiquement dans ses lettres qu’il a adressées aux églises. Dans sa lettre adressée à l’église de Rome, Paul dit ceci : « Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l’Evangile de Dieu… » Romains 1 : 1. L’apôtre est sûr de son appel : il est serviteur, élevé au rang d’un envoyé pour proclamer le message du salut. Il est sûr qu’il n’a pas été désigné par un homme ou par des hommes, mais par Dieu seul. Il le dit au verset 5 : « …par lui (Jésus-Christ) nous avons reçu la grâce et l’apostolat pour amener à son nom à l’obéissance de la foi tous les païens… ». Il le confirme dans Galates 1 : 1 où il dit : « …apôtre, non de la part des hommes, mais par Jésus-Christ et Dieu le Père… »

Il  est à l’aise pour spécifier l’objectif de sa mission : amener tous les païens du monde à croire en Jésus.  Il en tire le zèle quand il accomplit sa mission comme il le dit dans Romains  1 : 15 : « Ainsi, j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’évangile, à vous qui êtes à Rome. »

De ce fait, il est très important que ceux qui sont appelés sachent que Dieu attend beaucoup d’eux dans le rôle qu’ils doivent jouer là où ils sont.

QUI EST BERGER ?

La Bible indique clairement comment Dieu voit le pasteur et ce qu’il attend de lui. Pour Dieu, le pasteur, c’est quelqu’un qui est mis à part pour lui, il est un don de Dieu pour l’église comme le dit Ephésiens 4 : 11-12. Chaque pasteur devrait avoir conscience d’un appel du Seigneur à être un ministre de l’Evangile. Il est important de noter que ce n’est pas parce qu’un homme se sent poussé par Dieu qu’il devrait souhaiter exercer le ministère pastoral. Non pas parce que qui le veut le fait,  c’est un appel. Un homme qui s’appelle lui-même au ministère est uniquement poussé par ses propres désirs.

L’homme appelé au ministère pastoral doit se voir comme serviteur de Dieu dans l’église. D’où, il est tenu à obéir aux instructions du maître, ne faire que ce que Dieu recommande parce qu’il devra rendre compte. Voilà pourquoi, il doit accomplir les plans de Dieu qui veut que tous soient sauvés et parviennent à la repentance.

Le pasteur est un gérant, un gestionnaire, un simple intendant des biens de Dieu qu’il doit gérer selon les instructions. Dieu lui a confié un dépôt de trésors (Evangile) à gérer d’une manière  fidèle.

Sur ce point, il y a lieu d’insister que l’Evangile appartient à Dieu, à Jésus-Christ, et que le pasteur n’est qu’un porte-parole. Paul le reconnaît : « C’est pour cet Evangile que j’ai été établi prédicateur et apôtre, chargé d’instruire les païens » 2Timothée 1 : 11. L’apôtre accentue ici pour rappeler que le rôle principal du pasteur consiste à annoncer l’Evangile pur et authentique qui apporte le salut. C’est une interpellation pour tous les prédicateurs.

Tout celui qui est chargé d’annoncer l’Evangile doit l’apporter tel qu’il est sans l’altérer : amener les païens à la foi en Jésus, un point un trait. Tout ce qu’on peut faire au-delà  n’engage que le prédicateur qui devient infidèle et qui rendra compte le jour du jugement. Jésus prévient quand il dit dans l’Evangile de Matthieu : « Alors je leur dirai ouvertement : je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi… » Matthieu 7 : 23. Ceci voudrait dire qu’il y a des bergers prédicateurs que Dieu ne connaît pas malgré les œuvres qu’ils accomplissent.

Donc, on peut comprendre que le fait d’apporter un autre Evangile que celui de faire convertir les païens est une falsification du rôle du pasteur. Il n’appartient pas  au prédicateur de promettre montagnes et miel ; c’est l’apanage de Dieu seul qui en distribue à ceux qui ont le cœur entier  tourné vers lui. Il ne suffit pas de proclamer monts et merveilles pour voir ces choses s’accomplir, mais il faut savoir que c’est Dieu seul qui connaît particulièrement chaque croyant et il sait ce qu’il lui faut : voiture, maison, voyage, mariage…

Si un pasteur ne prêche pas l’Evangile qui conduit à la foi en Jésus-Christ, il ne parle pas pour Dieu mais pour lui-même. Paul dit : «  Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus » 2 Corinthiens 4 : 5.

La prédication est la tâche principale du berger ; et il doit bien le faire. Jésus se nomme le « bon berger » pour apostropher qu’il y a des mauvais bergers qui malmènent le troupeau. Comment ? Par la mauvaise nourriture qu’ils donnent  et qui rendent chétives les brebis. Il y a beaucoup de chrétiens qui ne croissent pas vers la maturité malgré tous les temps qu’ils ont passé à l’église. C’est parce que la nourriture n’est pas appropriée.

Noter que ce n’est pas parce qu’on donne la paille qu’on peut dire qu’on a bien nourri les brebis, mais il faut donner la paille appropriée aux brebis pour leur croissance. Il en est de même pour les chrétiens. Il faut savoir ce qu’il faut donner pour favoriser la croissance vers la maturité. Dieu attend du pasteur qu’il nourrisse les fidèles avec une nourriture appropriée : sa parole. En dehors  de la parole de Dieu, le pasteur n’a pas prêché et n’a pas nourri correctement les fidèles.

Nous résumons que le pasteur ne parle pas en son propre nom mais de la part de Dieu.  Il n’a rien d’autre que le message de Dieu à transmettre. Ce que Dieu veut, c’est d’apporter ce qu’il a apprêté ; ne rien ajouter, ne rien retrancher. Le pasteur doit donc se conformer à cette instruction divine sinon ça sera la rébellion. Le sujet de la prédication et de l’enseignement du pasteur doit être la parole de Dieu qui est communiquée avec clarté, avec conviction, avec compassion, avec courage et sans compromis.

ETRE UN BON BERGER

Nous avons dit plus loin qu’il ne suffit pas d’être berger, mais il faut être le bon berger pour mieux prendre soin des brebis mises à sa charge. Jésus lui-même s’identifie comme un bon berger pour se distinguer de faux. « Moi, je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le mercenaire, qui n’est pas berger et à qui les brebis n’appartiennent pas, voit venir le loup, abandonne les brebis et s’enfuit. Et le loup s’en empare et les disperse. Ce qu’il est mercenaire et qu’il ne se met pas en peine des brebis. Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent » (Jean 10 : 11-14).

Jésus montre la différence entre une personne qui prend soin des brebis pour l’argent « employé » et le vrai berger qui donne sa vie pour protéger ses brebis (Jean 10 : 15,16). Ils sont nombreux ceux qui se font bergers pour de l’argent et ils sont découverts facilement. S’ils peuvent se repentir, le Seigneur s’en réjouira parce que beaucoup de gens viendront à lui.

Ben

«Enfin, je sens la joie d’être auteur, après toute la souffrance d’avoir été écrivain», propos de l’auteur.

Il est 15h45’, heure à laquelle l’ancien Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), Jean-Claude Masangu Mulongo, a procédé au vernissage de l’ouvrage intitulé : «Lexique douanier et accisien de la RDC», en présence des personnalités du monde scientifique, politique et douanier, le mardi 25 Juillet dernier à l’Ecole National des Finances, à Kinshasa.

 «Lexique douanier et accisien de la RDC, Moi, Jean-Claude Masangu Mulongo, je t’accueille dans le monde du livre ainsi que dans le monde scientifique. Je te souhaite longue vie, que tu sois bien lu, bien distribué dans des bibliothèques. Sois une référence dans le monde de douane en RDC». C’est en ces mots que s’est exprimé Jean-Claude MasanguMulongo, parrain scientifique de l’ouvrage.

L’ancien gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC) a, en effet, profité de cette occasion pour féliciter l’auteur de ce livre et encourager d’autres à écrire comme lui, lorsqu’il avait écrit à l’époque où il fut Gouverneur de la Banque centrale du Congo. «Ecrire nous-mêmes notre histoire est important, car, il faut léguer à la jeunesse et aux générations futures les enseignements utiles», a-t-il laissé entendre. En tant qu’auteur, l’ancien Gouverneur compte deux livres, dont le premier  est intitulé : «Pourquoi je crois au progrès de l’Afrique et surtout du Congo» et le tout dernier intitulé : «Parole du Gouverneur».

ECONOMIE DE L’OUVRAGE

En effet, ce livre d’André Monga Numbi, sous directeur à la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) est un manuel sur les douanes et accises (100 pour 100) congolais produit par Lexicod Asbl. Avec  512 pages, habillé en  bleu, jaune et rouge, couleur du drapeau de la RDC. Ce qui explique que c’est purement un produit made in RDC.

Parlant de son ouvrage, André Monga Numbi a indiqué qu’elle est une plateforme, mieux un carrefour de tous les instruments douaniers et accisiens qui est adressé à la fois aux praticiens de douanes et accises, aux catégories professionnelles diverses et variées dont les commissionnaires en douanes et les opérateurs économiques. Ce livre s’adresse également aux professeurs, étudiants et chercheurs. 

D’après l’auteur du «Lexique douanier et accisien de la RDC», la rédaction de ce livre a commencé dans les cas traités dans l’exercice de sa fonction, il y a 4 ans. Ce lexique, a-t-il précisé,  a un triple mérite, à savoir : celui d’avoir collecté et rassemblé dans un ordre alphabétique plus de 719 termes. Bien sûr, la liste n’est pas exhaustive. Cela va  nourrir la prochaine édition.  Le deuxième mérite, c’est d’avoir développé les termes de manière directe et indirecte. Et le troisième mérite, c’est la partie la plus importante pour l’auteur, c’est d’avoir référencé tous les thèmes développés, écrits dans un standard international. Tout ceci se trouve consolidé dans 512 pages écrites en deux colonnes. De ce fait, le parrain scientifique de l’ouvrage, Jean-Claude Masangu Mulongo souligne : «Cet ouvrage, est un peu comme un dictionnaire. Ça comprend le monde du commerce national et international. Il y a  pas mal de définitions. Et à chaque fois qu’il définit un terme par exemple, il y a toujours une référence à la loi congolaise…»    Notons que, pour le vernissage de ce livre, le choix porté sur l’Ecole Nationale des Finances n’est pas un hasard. C’est dans cette grande école, il y a 22 ans, que l’auteur a décroché son diplôme en Finances publiques, option Douane et accises.

Selon l’auteur, cet ouvrage dévoile la réalité de sa personne. En ce qu’il est une restitution non seulement de sa modeste formation douanière et juridique, mais aussi de sa carrière douanière de 21 ans.

Enfin, André Monga Numbi soumet son livre à l’appréciation de ses compatriotes et en attend des critiques constructives. Ce, pour l’affiner dans une prochaine édition. «Car tout œuvre humaine est perfectible, dit-on. Mon souhait le plus vif est que cet ouvrage ne soit pas destiné à décorer les rayons des bibliothèques. Ce n’est pas une œuvre de décoration, mais de consultation permanente. A tous donc, de le faire vivre». C’est en ces termes qu’André Monga Numbi a conclu son discours. 

Fanny Fiatu

mercredi, 02 août 2017 14:00

SOCIETE. L’avenue Gambela en voie de disparition !

Écrit par

A deux mois de la reprise de la saison de la pluie l’avenue Gambela n’a pas toujours retrouvé sa beauté d’antan. L’avenue est toujours dans un état de délabrement très avancé qui contraint les chauffeurs des Bus Esprit de vie et Transco à ne plus passer par ce tronçon.

Les chauffeurs faisant cette ligne et les propriétaires des magasins sur cette direction Gambela se plaignent et en appellent au Gouvernement pour leur venir au secours.

« Nous ne comprenons pas, déclare un chauffeur de Bus Esprit de mort. Le Gouvernement provincial ne s’occupe jamais de ce tronçon. Ça fait plus de 5 ans que cette route est en mauvais état mais il ne fait rien. Nous les privés, nous aidons la population en pratiquant cette ligne », souligne le chauffeur.

« Est-ce que le Ministre provincial des Infrastructures ne voit pas cette dégradation. Le dossier concernant cette avenue ne leur est jamais parvenu ? Et le gouverneur de la ville : il est là seulement pour déclarer que les automobiles doivent payer la vignette. Assez avec ces méchancetés vis-à-vis de la population », se lamente-t-il.

Par contre, un propriétaire d’un magasin sur l’avenue Bongandanga se plaint aussi de l’image que donne cette grande artère de la capitale, qui, à ce jour, suscite des interrogations de la part de certains passants, souligne-t-il.

Pendant ce temps, cette grande artère s’est transformée en une décharge publique, et certains endroits ont été pris d’assaut par des vendeurs exerçant leur petit commerce sans être inquiétés.

« Actuellement, déplore un vendeur, bien que nous sommes pendant la saison sèche, nous avons du mal à avoir des clients et quel sera notre sort pendant la saison de pluie ? Que les autorités soient gentilles vis-à-vis de nous qui avons des magasins à la cité. Nous savons que les autorités préfèrent s’approvisionner au centre-ville mais il arrive des moments où ils font recours au marché Gambela ».

« Il y a des années, les propriétaires de magasins de l’avenue Gambela avaient sollicité qu’ils puissent même chercher à remblayer la terre mais l’autorité ne nous a pas autorisés. Alors, nous sollicitons leur indulgence », a-t-il conclu.

Micha Kisala 

La nomination du général Dieudonné Amuli à la tête de la Police nationale congolaise a réjoui beaucoup de gens par le fait qu’ils attendent vivre un changement dans le comportement des policiers qui, jusqu’à ce jour, se comportement en bourreaux pour la population. Ces policiers considèrent cette population, qu’ils doivent protéger, comme des plates-bandes où il faut aller cueillir des légumes quand on veut.

C’est pour dire que le nouveau patron de la PNC a du pain sur la planche : le travail est grand  et énorme. Changer la mentalité de ces policiers habitués au rançonnement n’est pas facile ; ça exige une rigueur pour le général appelé à cette œuvre, et une discipline de la part des policiers de  qui l’on attend un comportement digne d’une police régalienne. Pour y arriver, il faut attaquer le mal d’abord en amont, c’est-à-dire au niveau du recrutement. Tout se gâche à ce niveau quand on recrute n’importe qui ne sachant honorer sa vocation.

En effet, beaucoup de policiers recrutés à la hâte ne répondent pas aux attentes de ceux qui les ont recrutés. Ces recrutements ne se font pas trop correctement, à écouter certaines indiscrétions. Même les jeunes à peine recrutés font le jeu des anciens qu’ils ont trouvé en place; c’est comme s’ils apprenaient ces pratiques de rançonnement à l’école d’instruction.

On peut les voir à l’aéroport comme au Beach où ils sont très actifs. Chacun des policiers veut rentrer avec un sachet à la maison ; et le plus fort ou le plus créatif l’emporte.

Dans des carrefours, ils ont comme cibles les chauffeurs de véhicules qu’ils interpellent d’une manière brutale, sans courtoisie. L’interpellation mène aux tracasseries jusqu’à terminer par la corruption (ça s’appelle « lisolo », arrangement). Ce sont des pratiques éhontées qu’il faudra bannir dans les milieux de la PNC.

Le peuple attend voir une police digne, jouant son rôle à la satisfaction de tous : assurer la protection de la population en lui portant secours là où il le faut, en prodiguant des conseils avant de sévir, en étant courtois quand elle interpelle, en se débarrassant de l’uniforme d’un bourreau…

Défis des écoles d’instruction

La transformation des policiers doit commencer dans les écoles d’instruction. La formation est un processus de changement qui conduit la personne à passer d’un comportement à un autre, d’une ancienne personne à une nouvelle. Ainsi donc, tout doit se faire déjà à la sélection qui doit être rigoureuse pour ce corps qui se veut d’élite. Ne devient pas policier celui qui le veut ; il faut remplir des critères sans oublier la moralité ; il faut un niveau d‘études élevé afin d’élever également le niveau des policiers qu’on veut matures, courtois et pleins de bonnes habitudes.

Ça s’apprend à l’école comme instruction, mais  l’éducation apprise dans la société s’entend aussi. Ce qui exige un discernement de la part  des recruteurs qui doivent considérer certains critères d’ordre moral.

A ce sujet, il y a aussi à compter avec le général Célestin Kanyama, attaché aux écoles d’instruction de la police. Il a lui aussi du pain sur la planche parce qu’il doit relever les défis de disposer des policiers dignes de la vocation ; ne plus larguer n’importe qui dans la population. Il nous faut des policiers prêts à coopérer avec la population dans le bien ; des policiers qui s’éloignent de la corruption, qui évitent de rançonner celle-ci mais la protègent en tout, qui donnent la morale au lieu de la brimer comme si elle était un ennemi, ceux qui assurent la sécurité de la population.

En plaçant ces personnalités à ces postes, le Chef de l’Etat s’assigne des objectifs à court et à long termes : avoir une police digne d’un grand pays comme le nôtre, changer l’image de la police, sécuriser la population sur toute l’étendue de la république. Ces défis seront assurément atteints à en croire le profil de l’un et de l’autre.

Makangu

L’avènement de la démocratie au Congo-Kinshasa a ouvert trop d’yeux et trop de bouches se sont mises à crier. Parce qu’ils parlent et agissent tous, on a, de plus en plus, du mal à suivre tout le monde minutieusement. Qui ose parler de Société Civile dans ce pays dit confusion parfaite, et les effets immédiats de cette confusion, c’est des gens qui, peu à peu, se déresponsabilisent de la vie associative. Invariable et synonyme d’un Tout, le terme « Société Civile » est, au Congo-Kinshasa, revendiqué de toutes pièces par les acteurs non-Etatiques qui en réclame chacun la paternité. Alors que certains se posent uniformément en patrons de la Société Civile du Congo-Kinshasa, d’autres encore s’affirment de l’avoir créer. Si dans un pays à la taille du Congo, chacun de citoyens revendiquait la paternité de la Société Civile, le retour au laisser-faire et à l’état de la jungle est-il inévitable ? Une Société Civile ne serait pas la résultante de la reconnaissance du droit d’association et de la libéralisation de la parole par un Etat? La crise d’étiquettage qui sévit le Congo-Kinshasa a-t-elle vraiment sa place dans un pays aux problèmes multiple ? Les acteurs de la Société Civile n’ont autre thématique qui requière leur expertise à temps-plein que de faire la course au leadership qui défie les règles de la raison?

Richie Lontulungu

L’opportunisme, un malaise au Congo-Kinshasa

La première question qu’on vous pose en RDC lorsque vous osez parler de Société Civile, c’est celle de savoir combien elle en existe et quelle est la vraie. Cette question est toutefois difficile à aborder face à la délicatesse et à  la complexité de cet environnement. Pour gagner du terrain en RDC, chacun choisit de créer sa propre, prétendue, Société Civile. Depuis que la distribution des quotas des participants dans les grands rendez-vous pour parler des questions d’intérêt national, la distribution des dividendes qui s’en suive hantent tous les Congolais et les plus malins préfèrent saisir l’occasion pour se résumer en Société Civile. La bataille sur le contrôle de la Société Civile est plus que jamais déclenchée et elle sera féroce. Cette lutte qui engage davantage les acteurs Non-étatiques n’a pas toute son âme dans la recherche proprement dite des solutions aux problèmes des citoyens. Elle trouve, par contre, son existence grâce à un opportunisme lucratif. 

Peut-être que les acteurs non-Etatiques jouent d’une certaine manière le jeu du politique. En politique, lorsqu’un malin tombe dans l’eau, c’est un autre malin qui va le chercher. Quitter les discussions les poches pleines des présents, c’est aussi ce qui attire les responsables des OSC et surtout qu’ils peuvent, sans comble, se capter des positionnements dans un Gouvernement ou encore dans l’Administration Publique. Parce que l’accès aux attributs politiques paie, en RDC, on assiste désormais à une tactique de réduction et de privation de l’espace dit Société Civile. Ces tactiques conservatrices sont simplement organisées par ceux qui parviennent à grimper de statut social. Aujourd’hui, cet espace n’est plus accessible à toutes les personnes qui ont la même vocation de défendre les droits des peuples sous telle ou telle autre thématique. La lutte pour la survie qu’occasionne les placements politiques a plongé beaucoup d’autres acteurs de la Société Civile dans la détresse et cela leur a fait perdre le sens de l’objectivité dans le travail. On assiste plus qu’a des jets d’encres entre les acteurs. 

Parvenir à décrocher le job de chef de file des organisations de la Société civile (osc) sur les différentes tables de discussion est une véritable guerre de têtes. Et lorsqu’on parvient à y accéder, on ne travaille plus qu’au bénéfice des siens et des personnes de son obédience dans le mouvement. A ce stade, le sens aigri que développe les acteurs contre leurs semblables défie toute logique. Tous ceux qui sont hors d’un cercle d’influence particulier ne bénéficient de rien. Pas de restitution ni de reconnaissance. C’est une situation à briser les carrières et c’est ce qu’on appelle «privation de l’espace civile». C’est ce qui rend vulnérables quelques acteurs et encourage le clientélisme entre les plus chanceux et ceux au bas du fil. Mais, comment parvient-on à prendre la tête de la fiche Société Civile dans les pourparlers ? A cette question, jetez un regard sur la politique qui opère une sélection naturelle des acteurs. Un problème pas essentiellement congolais mais continental. En acceptant d’intégrer la Société Civile comme troisième composante dans le règlement des questions d’intérêt national, politiques pour la plupart, le débauchage politique s’est invité. La polémique et les ambitions démesurées sont les deux anti-valeurs certifiées dans cette Société Civile. 

Société Civile et Politique : deux produits comme le sucre et le vitriol ? Comprendre le dérèglement.

Les promoteurs de l’idée « Société Civile 3ème Composante » à Cotonou ayant compris la lutte qui pouvait en résulter avaient fait la juste mesure d’instaurer des Cadres de Concertation des Organisations de la Société Civile un peu partout. Ce, pour mieux structurer cet espace et en offrir des représentants légitimement désignés par les acteurs pour un terme fixe. Ceux-là devraient en retour s’occuper d’organiser toute la suite. De la République du Mali où cette initiative est testée pour la première fois, un Cadre de Concertation avait été également mis en place en RDC. Mais, cette initiative louable a témoigné des limites considérables dans ce pays à la taille magistrale, aux ambitions unilatérales et sans compromission. D’abord, l’idée du Cadre de Concertation se heurte au refus de certains acteurs non-Etatiques de faire partie d’un Tout. On cite parmi, le CNONGD. Un regroupement d’ONGs de développement. Ceux-là et d’autres choisiront de jouer unanimement sur terrain, de conquérir cet espace et d’en définir les règles.

Le refus de quelques acteurs non-Etatiques de reconnaître au Cadre de Concertation l’étiquette de représentant de la Société Civile résulte à l’éclatement des ambitions et aux formations de ce que les acteurs désignent prétendument par des société civile. Au fil de temps, quelques organisations partantes au départ se résigneront à leur tour du Cadre. Il se pose alors un problème d’acceptation sociale et des difficultés de cohabitation pacifique entre les acteurs. De la République du Mali au Congo-Kinshasa, le refus de reconnaissance du Cadre par quelques acteurs non-Etatique, parfois taillé de toute pièce par les politiques, fragilise ce concept hautement soutenu par la Communauté Internationale. Chose qui traduit aussi l’incapacité des acteurs de revoir à la baisse leurs aspirations individuelles pour l’intérêt collectif quoi qu’ils s’affirment toujours d’être avec peuple. Quelles sont les vraies raisons d’un tel dysfonctionnement dans la Société Civile ?

Des causes profondes existent pour expliquer ce dysfonctionnement, des causes enfuient dans la société congolaise. D’abord, le refus des membres du bureau actuellement en fonction au Cadre de Concertation de convoquer l’Assemblée Générale élective de la Société Civile à l’expiration de leur mandat en cours en 2015. Cette Assemblée Générale devait conduire au renouvellement du bureau en place. La Société Civile du Congo-Kinshasa a beau crier l’alternance démocratique à  la tête du pays mais elle ne parvient à résoudre l’irrégularité qui règne en son sein. Autre fait, c’est de constater tristement que les membres du bureau en place qui avaient été élus à des degrés respectifs de responsabilité ont chacun utilisé la position occupée pour s’enraciner avantager sa propre structure d’appartenance et créant des cercles d’influence tout autour. Ainsi, celui qui devait s’occuper de la bergerie en faisait son propre patrimoine. Celui qui héritait de s’occuper de la cuisine en faisait un marché où les acteurs Non-Etatique viennent pour acheter et vendre.  Si on étudie attentivement l’histoire des derniers siècles, on s’aperçoit que les divisions sont les fruits des contradictions sociales exacerbées. Ce qu’il faut craindre dans l’histoire de chaque société, c’est quand les habitudes anormales deviennent un mode de vie pour un peuple.

En désignant le bureau actuellement fonction au Cadre, on peut s’appréhender que  la pensée des acteurs non-Etatique était de le voir, parce qu’il en a manifesté l’intérêt de s’offrir pour tous, de s’oublier soi-même pendant trois ans et de service la composante dans sa diversité. Dommage que ce geste de grandeur d’âme ne se soit pas produit. Il y a dysfonctionnement au sein du Cadre de Concertation et un problème de discipline au sein de forces, et ce dysfonctionnement n’a pas aidé à dédramatiser les choses. Au contraire, le dysfonctionnement a amené les acteurs au boycotte du Cadre qui avaient pourtant mobilisé des grandes énergies en son temps. L’Etat et les bailleurs étrangers devaient non seulement faire de l’adhésion au Cadre de Concertation une condition mais ils devaient aussi veiller à ce que les choses soient rangées convenablement dans la maison. Suite au dysfonctionnement observé dans cet organe, l’Autorité Morale de la Société Civile au Congo-Kinshasa, Rév. Dr Milenge Mwenelwata, est restée pour ceux d’hier comme d’aujourd’hui, la seule référence et un centre pour l’union de tous les acteurs. L’attentisme et le refus du bureau du Cadre de Concertation de convoquer l’Assemblée élective de la Société Civile au Congo-Kinshasa n’est pas de nature à encourager les bailleurs étrangers à s’investir pour la croissance du Cadre dont ils sont en partie géniteurs.

La Société Civile du Congo Kinshasa et sa structuration

Dans la Société Civile du Congo-Kinshasa une structuration sur trois angles se dessine. Il existe parmi les osc celles dites indépendantes. Ce sont les associations à but non lucratif (asbl) encore autonomes membres d’aucun regroupement. Apres les indépendants, on compte les Réseaux de la Société Civile. Des regroupements des organisations à but non lucratif qui poursuivent le même objectif (élections, droits de l’homme, environnement, etc.), on classe les Réseaux tels qu ASADHO, AETA, SYMOCEL, CNONGD, etc. En troisième position, on trouve les Plateformes. Les plateformes sont des regroupements de deux ou plusieurs réseaux et chacun de réseau qui la compose poursuit un but spécifique. Les plateformes sont alors un peu plus représentatives de la masse dite Société civile mais une plateforme à elle seule n’implique pas toute la Société Civile. Elle ne peut pas être dite d’être la Société Civile. On classe parmi elles les regroupements tels que ‘’Société Civile’’ Forces Vives, ‘’Société Civile’’ dans Toute sa Diversité, ‘’Société Civile’’ Congolaise, etc. 

Au Congo-Kinshasa, les observateurs nationaux comme internationaux  sont dans la confusion parfaite en terme de Société Civile. Les plateformes qui jouent un peu au trompe-l’oeil  associent malignement aux dénominations de leurs groupes le dénominatif société civile. Ainsi, les observateurs sont plus que jamais perdu dans dans un océan des groupes qui se disent tous être des société civile. Nulle ne vous dira jamais que ce sont des plateformes et non pas des société civile comme ils prétendent l’écrire. Beaucoup des partenaires étrangers sont mêmement perdus dans l’ivresse des acteurs non-Etatique du Congo-Kinshasa dont l’ambition n’est autre que de flouer les personnes qu’ils ont en face pour s’attirer plus de financement et de marquage. Pour un passant qui ne connait point le sens ethnologique du mot société civile et son organisation, lorsqu’il descend pour la première fois au Congo-Kinshasa, à la rencontre d’un groupe qui se dénomme «Société Civile Actuelle », il a directement l’impression de se retrouver face  à la société civile sans savoir qu’il est dans une réalité virtuelle. Et si ce passant porte des paquets de billet verts pour financer une cause en RDC, il verse tout le paquet dans ce groupe. Voilà comment des prédateurs sociaux gagnent derrière le dos de l’ensemble de la Société Civile du Congo-Kinshasa. C’est aussi pour pallier à ce problème que le génie a imaginé l’instauration du Cadre de Concertation des osc comme organe de référence de la Société Civile. Dans ce cas, le mot Société Civile devient un outil de plaidoyer. L’autre motif derrière cette stratégie d’usurpation du terme société civile, c’est aussi de s’attirer malicieusement le fruit du travail de toues les autres osc en cumulant leurs efforts sous votre dénomination « Société Civile Actuelle ».  Le mot « Société Civile » est dans son fondement invariable et attribuable à toutes les structures non-Etatique (Asbl, Mutuel, Association, Eglises, Coopératives, ONGs, etc). C’est un peu comme le terme République Démocratique du Congo qui est unique, invariable et pas duplicable. On ne peut imaginer quelqu’un créer une structure et lui donne ce nom (République Démocratique du Congo). La même logique est valable pour le terme Société Civile.

Un blocage littéraire non négligeable

Les dénominations des plateformes de la Société Civile au Congo-Kinshasa causent beaucoup de limitations dans le langage et des construits sociaux dans le pays. Il est, par exemple, difficile de dire société civile congolaise sans se plaindre d’engendrer une faute dans la compréhension vu qu’une plateforme du même nom existe. Difficile de lire société civile dans toute sa diversité sans se réserver d’entraîné un défaut dans la compréhension. Ce qui se passe, c’est qu’on jète le credit ou l’opprobre  sur une structure qui existe pendant qu’il l ne lui en revient pas. Tout le langage littéraire est ainsi biaisé au Congo-Kinshasa. Le cas, à titre indicatif, des Chefs de Confessions religieuses qui ne font plus que parti de la société civile élargie. Ainsi, il avait été décidé en 2013 de parler de société civile forces vives chaque fois qu’on parlait de Société Civile y compris cette minorité. La réalité aujourd’hui c’est que cette désignation est occupée par une plateforme opérationnelle, chose qui renvois tout le monde dans l’espace. Personne ne sait vraiment quel terme employé lorsqu’il faut faire mention des chefs religieux parmi les organisations de la société civile (osc). Les chercheurs et les rédacteurs de thèses sur la Société Civile au Congo-Kinshasa se heurtent  à la même difficulté. On se rend finalement compte que tout le monde se retrouve  inconsciemment piégé dans ce jeu de mots. En rédigeant cette réflexion, je rencontre la même difficulté. Je ne sais écrire société civile congolaise sans me reprocher de quelque chose.  

Comment résoudre cette escroquerie et éviter la complicité aveugle de l’Etat ?

L’Etat  peut se passer de ce trompe-l’oeil derrière les dénominations des groupes de la Société Civile en criminalisant l’usage du terme «Société Civile » dans les dénominations des plateformes et des réseaux. Faire une législation dessus aiderait à vaincre la confusion le désordre systématique sciemment entretenu dans cette composante. Il est évident qu’une telle reforme se heurterait à une forte retissante de ceux qui profitent encore de l’ancien ordre des choses  mais un nouvel ordre des choses est important pour le Congo-Kinshasa. Cela requière une action courageuse de la part de l’Etat. Lorsque le Congo-Kinshasa interdirait aux plateformes et réseaux non-Etatique de joindre à leurs dénomination le diminutif ‘’société civile’’ toute la confusion sera réglée tant au niveau des partenaires qu’au niveau des populations. 

Pour une plateforme ou réseau de la Société Civile qui emprunte la dénomination  : société civile actuelle, si l’Etat parvient à imposer une méthodologie à tous, et exige le retrait de ce nom par une législation, il suffit de retirer la radicale société civile pour avoir le nom changé complètement de signification et de compréhension. Car, qui dit société civile actuelle ne dit exactement pas la même chose groupe acteurs non-étatique actuel (GANEA). Interdire à quiconque d’hypothéquer le nom Société Civile. C’est seulement de cette manière que le Congo-Kinshasa peut résoudre la crise d’étiquetage et la fièvre de mots qui s’en suit. C’est à ce moment là que le Cadre de Concertation sera rétabli et va recouvrir de nouveau sa qualité d’organe juridique et représentative de la Société Civile du Congo-Kinshasa. Les populations de ce pays vont en tirer aussi bénéfice parce qu’elles sont les premières consommatrices des actions de la Société Civile. Elle devrait désormais mieux comprendre celle-ci sans attribuer son entière propriété à un quelconque individu ou groupe d’individu. Pour réaliser les objectifs son objectif de développement à l’horizon 2030, l’Etat congolais doit favoriser l’émergence d’une d’une société organisée et proprement structurée. Une société où personne ne profite  malignement du travail fait par tout le monde mais que tout le monde se complète.

Richie  LONTULUNGU

 Analyste sociopolitique

L’appel a été lancé par le président sectionnaire de l’AS.V.Club/Ngaliema et Vice-Coordinateur du Comité général des supporters de la Lukunga, Roger Kindako Bianco Bolozi, dit « Titanic ».

Tout a été ramassé par cet homme d’affaires : bilan de la saison sportive passée de la Ligue nationale de football, LINAFOOT, de la Ligue des Champions des Confédérations Africaine de Football, CAF, et les petits problèmes (soucis) qu’à connus Vita et le sélectionneur Florent Ibenge. Rien n’a été laissé de côté.  D’où, son appel à tous les Vita Clubiens de Ngaliema, de Kinshasa, de la R-dC et du monde entier de continuer à soutenir leur équipe. « Nous ne voulons pas de divisions, réunissons-nous pour l’intérêt de l’As.V.Club », Lance-t-il.

BILAN

Selon lui : « Le bilan de la saison dernière est positif malgré que l’on n’a pas remporté le titre de la LINAFOOT et celui de la Ligue des champions de la CAF».

Il reconnaît quand même qu’ils ont commencé la saison sportive passée timidement, allusion faite à la phase allée qui était difficile où l’AS.V.Club a perdu quelques matchs avant de se rattraper en phase retour en gagnant tous les matchs, hormis celui perdu face au Tout-Puissant Mazembe de Lubumbashi par un score de 1-0, lors de la dernière journée du championnat de la D1 de la R-dC.

Pour le président sectionnaire de l’AS. V.Club de Ngaliema, l’essentiel pour eux était de battre le Daring Club Motema Pembe, DCMP afin d’aller à la Ligue des champions de la CAF.

PROBLEMES INTERNES

Bianco Titanic justifie la non-performance de l’équipe chère au président sponsor, le général Gabriel Amisi Kumba, dit « Tango Four » à la Ligue des champions de la CAF, par les problèmes internes (incompréhensions) qui avaient élu domicile au sein du club. En fait, certains supporters digéraient très mal la façon de faire du président Amisi qui vendait des meilleurs joueurs au moment où l’équipe avait besoin d’aller très loin pour remporter des coupes. 

Heureusement, affirme Titanic, tous ces problèmes ont été réglés grâce au leadership du président sponsor, le général Gabriel Amisi qui avait réuni autour de lui le Conseil suprême, les supporters et les sectionnaires de l’équipe. Question de se parler à coeur ouvert. Au cours de cette réunion, il (président sponsor) avait présenté des excuses à tout le monde. Pour lier l’utile à l’agréable, il avait sorti l’argent de l’ancien joueur de V.Club, Mubele Ndombe. Pour être très transparent vis-à-vis de ses collaborateurs, les sectionnaires avaient trouvé leur compte. Grâce à ce geste combien louable, l’équipe avait réalisé de bons résultats obtenus en match retour.

« Contrairement à ce que pense une certaine opinion, l’As V.Club appartient aux supporters et non au président Amisi qui est le premier supporter. En un mot comme en mille, l’As. V.Club est le patrimoine de la république. Le président sponsor Amisi est là comme président, c’est-à-dire il fait tout pour l’équipe, contrairement aux sectionnaires qui soutiennent l’équipe sur le plan moral et physique et au finish, ils gagnent du plaisir. Priver à ces gens, ce plaisir, c’est grave », note Bianco.

Répondant à la question sur l’entraineur Ibenge dont certains supporters critiquent le coaching, sans passer par le dos de la cuillère, Roger Bianco Titanic a laissé entendre qu’il n’était pas « un petit dieu, il peut faire des erreurs. Tenez! C’est lui qui vit au quotidien avec les joueurs, il est le seul maître qui connaît l’état physique et mental de ses poulains », tranche-t-il à vif. «Voulu ou pas nous venons de très loin avec Florent Ibenge et là où nous sommes, on doit vraiment le féliciter», reconnaît-il. Avant d’annoncer la tenue d’une Assemblée générale de sa section dans un futur proche. Il sera question au cours de cette assemblée de faire le bilan de l’année passée, voir qu’est-ce qui n’a pas marché à Ngaliema. Occasion pour lui d’annoncer l’installation de six sous-sections.

« Comme cette saison vient de se terminer, la saison prochaine qui débute bientôt, je crois qu’on va continuer à sensibiliser toutes les sous-sections et cellules, car il appartient aux sections mères d’installer les sous-sections et ces dernières vont installer, à leur tour, les cellules », a fait remarquer Bianco.

Car, « cette année, nous voulons aller trop loin, c’est-à-dire jouer la finale de la Ligue des champions de la CAF. Et par conséquent, la préparation doit commencer dès maintenant », martèle-t-il.

D’où, son appel à tous les Vita Clubiens de Ngaliema, de Kinshasa, de la R-dC et du monde entier de continuer à soutenir leur équipe, nous ne voulons pas de divisions, réunissons-nous pour l’intérêt de l’AS.V club.

Rodriguez Kikamba

Il ne faut pas être grand clerc pour prédire une année 2016 mouvementée en République démocratique du Congo (RDC). Principale cause : l’incertitude qui plane sur la tenue de la prochaine élection présidentielle prévue normalement fin 2016. Joseph Kabila effectue, selon la Constitution, son dernier mandat, mais l’opposition l’accuse de vouloir reporter les élections, afin de rester au pouvoir au-delà du délai constitutionnel. Alors que sept scrutins étaient fixés entre 2015 et 2016, aucun n’a pu avoir lieu. Les élections locales ont été jugées « trop complexes et trop coûteuses » et les élections des gouverneurs des nouvelles provinces ont été remplacées par une simple nomination de « commissaires spéciaux », toujours faute d’argent selon le gouvernement. Arrestations et disparitions des opposants politiques et d’opinions…

RDC : record de prisonniers politiques et d’opinion

Selon les recherches menées par IRDH, une vingtaine de compatriotes sont toujours privés de liberté à cause de leurs opinions ou de leur combat politique. Ces derniers sont détenus à Kinshasa, à Goma, et à Lubumbashi.

Le Projet d’Application des Droits Civils et Politiques (PAD-CIPO) de l’Institut de Recherche en Droits Humains (IRDH) et le Projet de Medias Sociaux et Droits Humains (MS&DH) ont procédé depuis le 9janvier 2016 à la mise à jour des listes de détenus politiques et d’opinion qui croupissent encore en prisons en République Démocratique du Congo Cette mise à jour présente notamment une liste de 26 prisonniers politiques ou clopinions qui continuent à croupir soit à la prison centrale de Makala (à Kinshasa), soit à celle de Munzenze (à Goma), ou encore de la Kassapa (à Lubumbashi), Un chiffre qui pourrait encore s’alourdir si l’on y ajoutait l’opposant Eugène Diomi Ndongala qui croupit aussi à la prison centrale de Makala pour un grossier montage l’accusant e violences sexuelles et l’un de ses partisans, Thomas Makonko, membre de DC (Démocratie Chrétienne) : proche de Diomi Ndongala, arrêté avec d’autres membres de parti pour avoir contesté les élections de 2011.

Les deux structures composant ce projet sollicitent auprès des tiers d’autres informations utiles à la mise à jour, afin d’intensifier le plaidoyer auprès du Gouvernement de la RDC, pour obtenir la libération de ces prisonniers politiques et d’opinion.

Cette mise à jour concerne toutes les prisons officielles du pays, notamment la prison centrale de Kinshasa, Kassapa, à Lubumbashi et Munzenze à Goma, au Nord-Kivu où sont détenus les militants du mouvement Lucha ayant marché contre les tueries souvent enregistrées à Beni et contre les tentatives de donner un troisième mandat à Joseph Kabila dont le second et dernier mandat à la tête du pays prend fin cette année.

Ci-dessous la liste mise à jour des prisonniers politiques et d’opinion répertoriés en République Démocratique du Congo.

A: Détenus à la prison de Makala à Kinshasa.

Vano Kalembe Kiboko : ancien parlementaire de la Majorité Présidentielle, arrêté le 29 décembre 2014 après avoir publiquement critiqué la violente répression policière d’une manifestation organisée au Katanga et les tentatives visant à permettre au Président Kabila de briguer un troisième mandat. Détenu à la prison, centrale de Kinshasa. Reconnu coupable et condamné à trois ans de prison, le 14 septembre 2015, pour haine raciale et tribalisme et pour avoir « répandu de fausses rumeurs ».

Procédure d’appel en cours.

Christopher NGOYI MUTAMBA : défenseur des droits humains, Président de l’ONG « Synergie Congo culture et développement » impliqué dans la mobilisation du public aux manifestations contre les propositions de changement de la loi électorale. Arrêté le 21 janvier 2015 et détenu par l’ANR pendant 20 jours avant d’être transféré à la prison centrale de Kinshasa, où des procédures judiciaires sont en cours.

Bâtonnier Jean-Claude MUYAMBO KYASSA : Avocat de profession, Bâtonnier honoraire du Barreau du Katanga, ancien Directeur du Centre de Droits de l’Homme et Droit Humanitaire (CDH), homme politique, président. du parti politique Solidarité congolaise pour la démocratie et le développement (SCODE) arrêté à Kinshasa le 20 janvier 2015, après avoir mobilisé la participation contre les propositions de changement de la loi électorale. Détenu à la prison centrale de Kinshasa, puis transféré dans un centre de santé où il est traité pour des blessures infligées lors de son arrestation. En jugement pour “ abus de confiance” et pour avoir vendu un bâtiment qui ne lui appartenait pas, probablement sur la base d’une plainte déposée contre lui par un client en 2002 – et retirée par la suite – dans sa province natale du Katanga.

Ernest Kyaviro : Ancien Secrétaire Général du Rassemblement de Congolais pour la Démocratique (RCD/KML), parti politique d’opposition, arrêté à Goma le 22 janvier 2015, lors de la semaine de manifestations contre les propositions de changement de la loi électorale. Transféré à Kinshasa et détenu à l’ANR pendant 86 jours avant d’être transféré à la prison centrale de Kinshasa. Reconnu coupable et condamné à trois ans de prison le 18septembre pour provocation et incitation à la désobéissance envers les autorités publiques. Procédure d’appel en cours.

Freud BAUMA : activiste de Filimbi, une plateforme qui encourage les jeunes congolais à remplir leurs devoirs civiques pacifiquement et de manière responsable, et de LUCHA. Arrêté le 15mars2015, et détenu à l’ANR pendant 50 jours avant d’être transféré à la prison centrale de Kinshasa, où des procédures judiciaires sont en cours.

Yves MAKWAMBALA : activiste de Filimbi arrêté le 15 mars 2015 et détenu à l’ANR pendant 40 jours avant d’être transféré à la prison centrale de Kinshasa, où des procédures judiciaires sont en cours.

Giresse BONGOMISA NZINGA: étudiant à l’Université de Kinshasa, arrêté en mars 2015 alors qu’il imprimait des tracts appuyant Kamerhe. Il aurait été transféré au parquet début décembre 2015, après avoir été détenu pendant presque neuf mois à l’ANR.

Joël NUMULINDA BOKURU : étudiant à l’Université de Kinshasa, arrêté en mars 2015, alors qu’il imprimait des tracts appuyant Kamerhe. Il aurait été transféré au parquet début décembre, après avoir été détenu pendant presque neuf mois à l’ANR.

Léon NGUWA : étudiant à l’Université de Kinshasa, arrêté en mars 2015, alors qu’il imprimait des tracts appuyant le dirigeant de l’opposition Vital Kamerhe, lors de son procès devant la Cour suprême. Il aurait été transféré au parquet début décembre, après avoir été détenu pendant presque neuf mois à l‘ANR.

Junior Mapeke N’Labu (“ Radek Suprême “) : musicien congolais arrêté en mai 2015 et accusé d’entretenir des liens avec Filimbi. Détenu à l’ANR sans inculpation ou accès aux avocats.

Jerry Olenga : membre du parti politique d’opposition FONUS, arrêté le 4 novembre 2015, après avoir assisté à une conférence de presse du président de son parti. Transféré à la prison centrale de Kinshasa après avoir été détenu pendant un mois à l’ANR.

Paulin LODY membre du parti politique d’opposition FONUS, arrêté le 4 novembre 2015, après avoir assisté à une conférence de presse du président de son parti. Transféré à la prison centrale de Kinshasa après avoir été détenu pendant un mois à l’ANR.

Jean Marie Kalonji : Coordonnateur du mouvement” il est temps RDC-quatrième voie “, arrêté le 15 décembre 2015, pour « activités subversives et recrutement d’étudiants” pour compte de partis politiques d’opposition. Il est détenu à l’ANR/ Kinshasa.

Détenu à la prison de la KASAPA, à Lubumbashi.

Paul KIKUKAMA NDJOLOKO, défenseur des droits humains et membre du parti politique Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Arrêté le 29 septembre 2015, le pouvoir accuse cet opposant d’avoir distribué un communiqué de presse de la société civile du Katanga disant non à un troisième mandat du Président Kabila. Paul Kikukama vient d’obtenir la décision de renvoi de la justice militaire, garnison de Lubumbashi, après quatre mois de détention.

Détenus à la prison de Munzenze, à Goma.

Narcisse Juvin KOMBI,

Pascal BYUMANINE

Innocent FUMBU

WETEMWAMI HESHIMA SAIDI

Gervais SEMUNDA RWAMAKUBA,

Nelson KATEMBO KALINDALO,

Jonathan KAM BALE MUHASA,

Osée KAKULE KILALA

Jojo SEMIVUMBI,

Espoir MUMBERE,

BENU BAHATI et

LONGALE MATESO

J-P D

Depuis que la RDC fait l'objet des traques par l'Occident jusqu'à diriger des sanctions sur ses dirigeants, l'Afrique manifeste à son égard une solidarité sans faille. Hier s'était son voisin proche qu'est la Tanzanie qui condamnait sans équivoque les sanctions occidentales qu'elle qualifie d'injustifiées.

La RDC ne se sent pas seule dans cette guerre qui cache sa face. Loin d'être un secret de Polichinelle, la Zambie affirme soutenir sa sœur voisine contre les occidentaux qui visent, à travers ces sanctions dirigées sur les dirigeants congolais, les ressources naturelles de la République démocratique du Congo au mépris de sa souveraineté.

C'est au nom de cette solidarité que le président tanzanien appelle? les pays de la région à soutenir la RDC pendant ce moment difficile de son histoire. Qu'à cela ne tienne, la RDC est prête, de son côté,  à user du principe de la réciprocité utilisé dans la diplomatie lorsqu'un pays se sent coincé par un partenaire. A ce sujet, Kinshasa pourrait se tourner contre son ancien colonisateur qui semble ne pas vouloir le protéger en tant qu'ancienne colonie.

La Belgique, en effet pourrait payer le pot cassé. Elle-même semble en être consciente et redoute des représailles contre elle. L'agence Belga estime, selon ses sources, que le royaume devrait s'attendre à une réponse musclée de la part de Kinshasa dont la colère s'abattrait sur la Belgique.  Sans en savoir davantage là-dessus, la réduction de la fréquence dans la desserte de la compagnie aérienne Brussels Airlines vers Kinshasa semble être citée sur la liste des domaines visés par les représailles. Cet aspect constituerait un coup dur pour la compagnie parce que Kinshasa est l'une de ses destinations privilégiées. Figure également sur la liste des représailles le retrait du signal de la RTBF, qui diffuse ses émissions en FM à Kinshasa.

Ben

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