Kinshasa - RD Congo 20/10/2019:

CULTURE :« Utiliser la force pour changer la donne »

* Le crédo de madame Yvette Amuli

C’est au cours de la conférence-débat organisé par la cellule conférence de la maison Safina que ressort ce qui précède. L’on retiendra que sous le thème : « La moralité de la femme en milieu professionnel », développé par cette femme de fer précitée. A cette occasion, elle a fixé l’opinion sur la condition de la femme en général, de même que l’opinion que la société se fait de celle-ci. Notamment, les discriminations faites, cas de la soumission de la femme. Tenez !

Nul n’ignore que la femme est sujette à la soumission de la part de son mari. Hélas, c’est extrait de l’Epitre de Paul aux Corinthiens. Sous ce rapport, la conception que se fait alors le commun des mortels est tronquée. Car, ici, on relève que la femme, la jeune fille doit, somme toute, se soumettre à tout homme. Errements !

Le cadre est bien défini, le mariage ; un domaine consacré à telle chose. Et non plus avilir la femme sur la ligne. Non. Soyons sérieux ! D’autant plus que cet être humain de sexe féminin est une personne qui a droit au respect et à l’honneur de la part de sa communauté. N’est-ce pas qu’on parle de l’égalité des chances et des droits entre ces deux êtres humains ?

Au fait, la parole de Dieu tranche : « Homme et femme, il les créa », quoi ! A son image, nous pouvons lire dans Genèse 1 : 27. Certes, plus loin, dans Genèse 2 : 22, il est déclaré : « L’Eternel forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme ». Qu’à cela ne tienne.

Mais, mon intention n’est pas de prêcher. Par contre, de poser un paradigme en regard de la source de l’humanité. Voilà pourquoi, j’ai évoqué le livre de la Genèse. Cela, eu égard au concept inhérent au droit inaliénable de l’homme pris sans discrimination sexuelle.

Revenons à la conférence du 13 mars 2015 pour signaler que l’oratrice madame Yvette Amuli s’est attardée sur la révélation que voici :

La femme doit nourrir des ambitions, qui soient positives. Ce qui va la propulser à donner le meilleur d’elle-même, malgré la balance qu’il y a entre l’homme et la femme. Toutefois, nous avons besoin de l’équilibre relationnel. D’où, la femme doit savoir jouer son rôle dans la communauté. Ainsi, la femme doit contribuer à l’amélioration des conditions de vie en vue d’un revenu juste et équitable. En outre, elle doit atteindre les objectifs qu’elle s’est assignés.

Du reste, Yvette Amuli n’a pas du tout lésiné pour déplorer la manipulation de la femme dans divers milieux : culturel, religieux, etc. Il faut un réveil fondamental des femmes vis-à-vis de leur droit dans la société. La femme sert de réceptacle aux futurs êtres humains. C’est là qu’on doit placer des garde-fous dans les ménages, familles. La femme a un devoir énorme, et elle est prisonnière de la culture. Considérer les statistiques des femmes analphabètes par rapport aux hommes. L’homme et la femme sont complémentaires. La société ira de l‘avant sur base de cet équilibre bipolaire. Bien sûr, la femme a peur du mariage. Le mari donne de la valeur à sa femme. Enfin, l’oratrice a souligné que la femme a besoin de valeurs : le respect, la gentillesse, la politesse, et soigner son port vestimentaire. La femme est la mère de l’humanité. Preuve, elle éduque. Elle transmet à son enfant de l’amour. Dans la synergie, on peut arriver à créer des valeurs, a-t-elle conclu.

Toute discrimination observée en ce qui concerne la femme, la condition féminine est obsolète. 

Patrick TSHIBANG

 

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