Kinshasa - RD Congo 26/08/2019:

A la faveur de la matinée politique organisée, hier mardi, le Front commun pour le Congo a clos le débat sur la répartition des postes au sein de sa famille politique. Le Coordonnateur de cette plateforme, le professeur Néhémie Mwilanya, a rassuré les médias sur le respect des critères définis par le premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, notamment le quota réservé aux jeunes et au genre.

La main sur le cœur, Néhémie Mwilanya s’est montré confiant que cette fois-ci sera le bon quand on sait que le Premier ministre a promis de déposer sa dernière mouture au Chef de l’Etat dans les 48 heures. Ce qui suppose qu’au retour de Félix Tshisekedi de Matadi, il pourra trouver sur sa table une composition bien ajustée avec des animateurs qui répondent à la vision du Président de la République pour le changement attendu par les populations.

TEMPETE

Mais, pour en arriver-là, les leaders du FCC ont fait face à la tempête soulevée par les sociétaires de l’Afdc-A évoluant désormais sous deux pavillons, l’un fidèle au FCC et l’autre autonome mais fidèle à l’Autorité morale, le Sénateur à vie Joseph Kabila. Une situation qui a fait craindre le dédoublement des partis et plateformes politiques extirpé par le Conseil national de suivi de l’Accord de la Saint Sylvestre.

A travers la satisfaction affichée par les dirigeants des plateformes du FCC, on peut déduire que la parenthèse Afdc-A est désormais fermée. Sauf que le secret de la répartition des postes au sein de la famille politique majoritaire au Parlement nous révélera si les partisans du professeur Bahati Lukwebo ont eu gain de cause. Eux qui ont continué à manifester jusque dans les ultimes minutes des négociations pour la formation du Gouvernement.

RESISTANCE

Marche, lettres, audiences, interviews, conférences de presse…, Modeste Bahati et sa troupe ont usé de tous les moyens pour arriver à bout de la résistance de leurs adversaires du FCC. C’est ainsi qu’on pourrait espérer une surprise dans le quota de 10% des postes du FCC réservé exclusivement à l’autorité morale. Dans ce lot, il est fort à parier que Joseph Kabila retienne des leaders qui n’avaient qu’un poste ministériel ou qui n’en disposait pratiquement pas. C’est le cas de certains jeunes très dynamiques mais qui n’ont pas été retenus par leurs partis ou plateformes.

Mais, dans la liste préparée par le Coordonnateur du FCC et ses collaborateurs, aucun espoir n’était permis pour l’aile Bahati en justice contre Néhémie. N’empêche, au FCC, tous les angles ont été arrondis au point que le blocage ne viendra plus de la famille politique de Joseph Kabila déterminée à mettre un terme à la longue transition qui n’aura profité qu’aux ténors de Cach.

MOUTURE

Le Gouvernement est donc attendu dans les prochaines heures à moins que le Cach ne nous réserve une nouvelle surprise, qui, malheureusement, ne sera que de trop au vu de longues négociations qui ont émaillé la confection de la mouture gouvernementale. C’est pour éviter ce piège que l’Udps et l’Unc, principaux alliés de Cach ont tenu à prendre à témoin leurs bases respectives en rendant publique la clé de répartition des postes en terme de nombre et d’affectations des ministres.

Donc, on ne peut s’attendre à aucune nouvelle surprise d’autant plus que les jeux longtemps secrets ont été dévoilés aux combattants. A cette allure, on espère qu’il n’y aura pas de contestations majeures au point de remettre en cause le partage des postes et la présence de tel ou tel autre ministre d’autant plus que son nom figurait parmi les trois candidats proposés au choix du Premier ministre avant la sanction présidentielle.

Les heures qui suivent seront donc décisives d’autant plus que les carottes sont cuites. Les deux plateformes ont tenu bon jusqu’à présent, mais c’est aux actes qu’on jugera leur capacité à transformer la RDC en pays émergent.

MOTA SETI

Après le sommet de la Sadc en Tanzanie, le chef de l’État Félix Antoine TshisekediTshilombo séjourne, depuis hier mardi 20 août 2019, dans la ville de Matadi en province du Kongo Central.

Sur place, le Président de la République a donné le go et pris part au 1er Forum sur l’énergie électrique en République Démocratique du Congo.

En effet, l’énergie hydroélectrique non polluante est une manne indispensable pour l’industrialisation du pays et la mobilisation des recettes dont le niveau peut dépasser rapidement les mines et l’agriculture si tout le potentiel congolais (100.000 MW) est mis à contribution. Ce qui explique les pressions intenses des pays africains, des industriels mais également des populations victimes de l’insécurité et désireuse de contribuer significativement à l’économie du pays. 

VISION

Il sera donc question pour le successeur de Joseph Kabila de donner sa vision sur ce domaine dans le but d’accroître le taux d’accès à l’électricité au pays.

Au cours de ces assises, qui se tiennent du 20 au 22 août 2019, il sera question de débattre sur des sujets relatifs au potentiel de l’énergie énergique en RDC, sa gestion et son impact sur l’industrie et le développement durable, dans le but d’apporter, tant soit peu, des solutions à l’épineux problème de desserte du courant électrique que le pays connait depuis des décennies.

Au cours de son bref séjour, le  Chef de l’Etat devrait aussi visiter le barrage d’Inga situé à une trentaine de kilomètres de Matadi. La province du Kongo central abrite le plus grand site de l’énergie hydroélectrique du pays avec le barrage d’Inga.

ORIENTATIONS

Les travaux préliminaires du forum sur «l’énergie électrique en République démocratique du Congo» se sont tenus la semaine dernière à Kinshasa. Ils ont   réuni, autour du Conseiller principal du Chef de l’État au collège des Mines et énergie, Michel EbomaAblavi, les membres du comité technique préparatoire de ce forum.

L’Etat de lieu de ce secteur névralgique montre que 15% seulement de la population ont accès à l’électricité. De même de nombreuses entreprises minières sont obligées d’exporter leurs minerais extraits au Congo pour être transformés à l’étranger faute d’énergie électrique de qualité. La même situation est vécue par les pays bénéficiant de cette manne dont la République sud-africaine dont des pans entiers de l’industrie sont au ralenti suite à l’absence d’énergie électrique.

DEFIS

Face à ces défis, le Congo a besoin de réhabiliter le barrage d’Inga et les autres barrages hydroélectriques existants. Il en est de même de l’intensification de l’électrification rurale à travers les interconnexions des réseaux, la construction des microcentrales et l’utilisation des énergies renouvelables dans l’arrière-pays (énergie solaire, éolienne, biomasse…).

Profitant de la libéralisation du secteur de l’électricité grâce à l’ordonnance-loi du 17 juin 2014, le Gouvernement et ses partenaires doivent travailler pour entretenir, fiabiliser, réhabiliter ou rénover les équipements de production, de transport et de distribution de l’énergie électrique.

Les barrages Inga sont un potentiel financier, une marchandise qui peut aussi contribuer à l’essor du pays et, pour  ce fait c’est à nous de prendre le leadership  de tous ces projets, sinon à force de laisser les autres pays prendre ce qui est à nous, le pays se dirigera tout droit vers des conflits d’intérêt et des guerres.

DEFICIT

Malgré la grande capacité en énergie que renferme le pays, à travers ses multiples barrages. Nous nous retrouvons dans la même situation qu’avec les minerais, où la production ne peut pas répondre aux besoins du Congolais sur toute l’étendue du pays. Nous observons plusieurs parties du pays qui n’ont pas encore été atteintes par l’énergie des barrages.

Avec un budget de 80 milliards de dollars, le projet Inga III est l’un de plus grands projets  au Congo. Ne pouvant pas assurer la réalisation de ce projet seul par manque de moyens financiers et techniques, le pays a besoin de l’aide étrangère (convention avec le consortium hispano-chinois). Mais pour cela, le Congo doit d’abord se doter d’un plan vérifiable. Sans ce plan pour ordonner les travaux, et décider des intérêts du pays, l’étranger continuera à nous dicter sa loi, qui sera à son avantage, et au désavantage du Congo, a relevé le stratège AL Kitenge lors d’une émission télévisée sur Numerica TV.

GESTION

Le peuple congolais, poursuit-il, doit savoir que nous n’aurons pas la totale propriété de gestion d’Inga, à cause de toutes les faiblesses qu’a présentées l’Etat congolais en termes de gestion. Aucun pays ne voudra lier son sort économique  à un Etat avec une faible qualité de  gestion. Il faut faire une société d’économie mixte par les investisseurs et les consommateurs de l’électricité de façon à ce qu’ils se sentent sécurisés de la qualité de gestion qui sera donnée aux infrastructures mises en place.

Le chantier de l’électricité est si vaste et stratégique que le Gouvernement Ilunkamba devrait en faire une de ses priorités pour attirer le maximum d’investisseurs, booster l’industrialisation et crée de la valeur ajoutée locale grâce à la transformation des ressources naturelles. Un véritable challenge pour débloquer la voie pour le développement rapide du Congo.

Sur cette lancée, le Gouvernement devra s’appuyer sur la Loi sur la libéralisation de l’électricité et laisser l’Autorité de régulation jouer pleinement son rôle dans le cadre du Plan stratégique de développement dont on attend la mise sur pied.

MOTA SETI

Le processus de nomination des membres du Gouvernement rentre dans sa dernière ligne droite, ne cesse-t-on de le rappeler. Plus que quelques heures nous séparent de la datte butoir. L’opinion est dans l’expectative. Félix Tshisekedi est attendu pour exercer son pouvoir d’arbitre, par la signature de l’Ordonnance présidentielle de nomination des animateurs.

La Constitution est sans équivoque lorsqu’elle sert de miroir à la bonne gestion des affaires publiques. Cela pourrait être les dernières tractations qui préludent l’annonce du premier Gouvernement que va incessamment piloter le premier ministre Sylvestre Ilunga.

Une éclaircie se dessine enfin, cette fois, dans le giron politique congolais, si l’on en croit les propos du porte-parole du Président de la République. Henri Kasongo Mwema Yamba Yamba a finalement coupé court, le lundi 19 août 2019, aux élucubrations qui entourent la sortie imminente de la fumée blanche. Dans le Gouvernement Ilunga I, aucune chance n’est accordée aux aspirants controversés. Sachant par ailleurs que les membres du Gouvernement seront nommés par une Ordonnance présidentielle contresignée par le Premier ministre.

Le Président les désignera sur proposition du Premier ministre. En cette période de coalition, le président de la République s’est refusé de nommer certaines personnes, pour des raisons connues de tous. « Le Président de la république ne laissera pas n’importe qui, il ne laissera pas passer n’importe quel ministre», a martelé Kasongo Mwema.

A en croire le Conseiller du Président de la République, le premier ministre est attendu, dans les trois jours qui suivent sa déclaration, chez le chef de l’Etat pour déposer la mouture de son équipe.

Ilunga Ilunkamba avait déterminé le délai du dépôt des listes des aspirants ministres et vice-ministres sur la table de Félix Tshisekedi. L’était à l’occasion de sa rencontre de lundi à la cité de l’Union africaine avec le président de la République, Il s’est agi, pour rappel, des listes rectifiées après celles que le Premier ministre Ilunga a retournées aux plateformes coalisées au pouvoir, le Front Commun pour le Congo, FCC, et Cap pour le Changement, CACH, le vendredi 16 août 2019, en raison des insuffisances remarquées sur les quotas. Ainsi, il est prévu à ce Gouvernement un effectif de 65 membres dont 42 postes sont réservés au FCC et 23 au CACH.

Raymond O.

La présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, a exhorté les députés nationaux à travailler pour la cohésion nationale et la construction et le développement du pays au bénéfice de la population, au cours de la séance plénière d’ouverture mardi, de la session extraordinaire de mois d’août.

Jeanine Mabunda a demandé aux députés nationaux de préserver les acquis de la cohésion nationale au-delà de toutes les divergences d’idées et de diversité des partis politiques, (majorité et opposition), des tribus et des provinces.

«La première préoccupation des députés, c’est d’abord la RDC qui est et restera une et indivisible en dépit de tout tiraillement entre les Congolais», a-t-elle dit, retraçant à cette occasion, un bref historique de l’histoire politique de la RDC caractérisée par la rupture des relations diplomatiques 12 jours après l’indépendance (1960), avec la Belgique ; le problème de partition du pays qui a conduit les acteurs politiques à se retrouver au conclave de Lovanium (1961); les désordres qui ont abouti aux pillages après la proclamation du multipartisme (1990) ainsi que les guerres successives (1998-2002) jusqu’à l’organisation des élections en 2006 avec une nouvelle constitution en passant par formation du gouvernement 1+4 pendant la transition de 2003-2005.

Après la passation pacifique du pouvoir entre le Président sortant Joseph Kabila et entrant Félix Antoine Tshisekedi, a souligné la présidente, rien ne peut justifier que les Congolais s’entredéchirent étant donné que c’est pour la 2ème fois que le pays connait un régime politique où le Président et le Premier ministre ne sont pas d’une même famille politique.

Par ailleurs, Jeanine Mabunda a fait savoir que les députés en tant qu’élus du peuple, ont l’obligation d’aider avec des propositions concrètes et réalistes, le gouvernement à qui incombe la mission de conduire la politique du pays en concertation avec le Président de la République, entre autres, à améliorer les conditions de vie de la population, de lutter contre l’insécurité, la corruption, les érosions, la Maladie à virus Ebola, etc.

Elle a ainsi apprécié à sa juste valeur les efforts fournis par l’expertise nationale, les autorités du pays en l’occurrence l’implication du Chef de l’Etat, les scientifiques et les médecins afin d’éradiquer cette épidémie qui sévit au Nord et Sud-Kivu et en Ituri.

Le présidente de l’Assemblée nationale a également souhaité que le nouveau gouvernement, une fois investi, s’attèle rapidement à la recherche des solutions durables aux problèmes du pays lui transmis par les députés, entre autres, l’insécurité, l’accès à l’éducation avec la concrétisation de la gratuité à l’école primaire, la réhabilitation des infrastructures routières, sanitaires, éducatives, énergétiques, la relance des certains industries, le problème des déplacés internes, le chômage des jeunes et la mise en œuvre de la caisse de péréquation en vue de la répartition équitable des revenus entre les provinces. Auparavant, Jeanine Mabunda  avait donné la justification de la convocation de cette session extraordinaire par la nécessité de procéder à la validation des pouvoirs des suppléants de 14 députés ayant opté pour des fonctions incompatibles avec la députation et de députés validés définitivement par la Cour constitutionnelle ainsi que l’audition du programme du gouvernement et son investiture.

LVM

On parle souvent de l’édification dans l’église, mais plusieurs n’en connaissent pas le fondement, et le but. D’abord, qu’on sache que l’édification signifie «construire, bâtir, élever, placer la fondation » ;  et son but est de « bâtir les croyants spirituellement et les aider à devenir matures. » Comment alors y arriver ? Comment conduire les disciples de Christ à la maturité?

Les disciples de Christ nés de nouveau doivent être enseignés sur la connaissance de base de la parole de Dieu pour être matures. C’est la charge de l’église ; Dieu a donné ce rôle à l’église.

Sachons que l’église locale est la place principale ou la croissance spirituelle doit se développer et où les croyants nés de nouveau deviennent, de plus en plus, matures en Christ. Paul donne le processus à ce sujet.

« Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. » (Eph 4: 11-15)

Unité de la foi 

Ici, la foi ne désigne pas le fait de croire ou d’obéir, mais elle désigne l’ensemble de la vérité chrétienne, de la doctrine ; c’est le contenu de l’évangile dans sa forme la plus complète. Eviter la désunion dans l’église. Lorsque les chrétiens reçoivent un bon enseignement, lorsqu’ils font fidèlement l’œuvre du ministère, et édifient ainsi le corps de Christ dans la maturité spirituelle, l’unité de la foi en résulte inévitablement

La connaissance du Fils de Dieu ; connaissance profonde, complète qui découle d’une relation personnelle avec Christ. La vérité de Dieu n’est pas divisée en morceaux qui se contredisent, avec risque d’avoir des sectes. C’est le cas aujourd’hui avec des émiettements d’églises. 

L’édification des rachetés, c’est-à-dire les disciples, vise un double objectif, que Paul désigne comme l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, desquelles découlent la maturité, la saine doctrine et le témoignage fait avec amour.

De ce qui précède, on comprend que les disciples de Christ doivent se rencontrer afin qu’ils soient enseignés à partir de la Parole de Dieu, qu’ils prient ensemble, qu’ils partagent la Cène du Seigneur (communion).

Voilà pourquoi, Paul a passé une année entière à Antioche (Actes 11:26), un an et six mois à Corinthe (Actes 18:11), et trois ans à Ephèse (Actes 20:31) pour enseigner. Paul envoya Timothée à Thessalonique pour fortifier et encourager les chrétiens (1 Thes 3: 2). Il renvoya ensuite Timothée à Corinthe pour enseigner ce qu’il avait enseigné dans toutes les églises (1 Cor 4:17).

Tite a été laissé en Crète pour enseigner la vraie doctrine (Tite 2: 1).

Perfectionnement

Perfectionnement désigne fondamentalement un bon ajustement, une restauration ou un parachèvement. Il s’agit ici beaucoup plus le perfectionnement collectif. Conduire les croyants vers un niveau élevé de maturité afin qu’ils soient capables d’œuvre dans l’Eglise, c’est-à-dire faire un ministère dans l’Eglise.

Dans le verset 12 du texte, Paul présente la progression dans le plan de Dieu pour son Eglise : du perfectionnement au ministère et à l’édification. Le plan de Dieu veut que les évangélistes et les pasteurs-docteurs ou enseignants travaillent au perfectionnement des saints (un titre qui désignent tous ceux que Dieu a mis à part pour le salut.

L’évangéliste a pour tâche d’amener les hommes et les femmes à la compréhension de l’évangile du salut, les amener à recevoir Christ comme Seigneur et Sauveur, et devenir ainsi des enfants de sa famille spirituelle et des citoyens de son royaume. C’est là le début de leur formation.

Ensuite, le pasteur-enseignant commence sa tâche, tout en étant pour eux un modèle, un exemple de sanctification à suivre.

Il est nécessaire de noter que le plus grand besoin dans l’Eglise, c’est la maturité spirituelle et non l’organisation structurelle, quoi qu’étant également nécessaire aussi pour un ordre dans l’Eglise. Si l’évangéliste ainsi que le pasteur-enseignant s’évertuent à s’adonner à cette organisation administrative, il leur sera difficile d’accomplir leur tâche primordiale d’édifier les croyants, et de surcroit, il n’y aura pas de maturité dans l’Eglise. Ce sont des bébés spirituels qu’on aura dans l’Eglise, qui vont s’adonner aux divertissements, sans comprendre qu’il faille croitre.

Ministère

L’œuvre du ministère ici n’est pas la responsabilité du pasteur-enseignant ; c’est la tâche des saints qui ont été perfectionnés. Le pasteur-enseignement ne doit pas s’efforcer de faire lui-même le travail ; il a perfectionné les saints pour le faire. C’est donc à eux d’exercer un ministère les uns envers les autres. L’Eglise toute entière doit être engagée dans l’œuvre du Seigneur.

C’est parmi ces saints que Dieu suscite des anciens, des diacres, des enseignants et toutes les autres sortes d’ouvriers dont l’Eglise a besoin pour être fidèle et productive. Le ministère spirituel est l’œuvre de tous les chrétiens, de tous les saints.

La maturité exige d’apprendre ce que dit la Bible et de l’appliquer dans sa vie. La maturité exige également que tous les disciples de Christ soient activement impliqués dans l’évangélisation.

La maturité exige également être en communion avec d’autres chrétiens qui croissent spirituellement afin qu’ils puissent partager leurs joies et leurs luttes.

Après que Paul eut enseigné les nouveaux croyants et qu’il les eut envoyés pour instruire d’autres, il envoya des lettres aux Thessaloniciens, aux Corinthiens, aux Galates, aux Ephésiens et aux Philippiens. Les lettres censées encore fournir aux disciples de Christ une profonde connaissance de la vérité de Dieu.

Les croyants doivent s’offrir des opportunités de capacité de croissance pour appliquer les principes de la Bible dans leur vie.

Les croyants doivent se pourvoir avec d’autres expériences qui aideront à bien grandir spirituellement en devenant mature pour accomplir ces trois points: l’enseignement, l’évangélisation, et la communion. Ils doivent être équipés pour le service chrétien (Eph 4: 11-12, 15-16) et l’église devient mature lorsque chaque membre exerce quelque part dans l’église.                             

Ben

Le Chef de l'Etat a fait le bon diagnostic en plantant le décor de grandes actions que le futur Gouvernement pourra déployer pour développer l'économie congolaise.

En effet, sans électricité, il est difficile de parler de l'industrialisation de l'économie fondée sur la transformation des ressources naturelles, la création de la valeur ajoutée, des emplois, l'augmentation des recettes publiques… L'Afrique du Sud, qui est la deuxième puissance économique africaine après le Nigeria, en sait quelque chose depuis que des pans entiers de son industrie connaissent des difficultés du fait du déficit en électricité.

C'est d'ailleurs pour cette raison que ce pays est le partenaire principal de la RDC dans le projet Inga III basse chute soutenue par la Banque mondiale. Mais sur le plan national, le Chef de l'Etat a donné le ton à un vaste marché consacré par la loi libéralisant le secteur de l'électricité de juin 2014, qui permettra, à terme, à des centaines d'investisseurs de placer leurs capitaux dans la production, le transport, la distribution et la commercialisation de ce produit.

Une aubaine dans le cas de la RDC qui présente de multiples opportunités pour les opérateurs économiques qui peuvent investir sur l'ensemble du territoire national dans l'un des types d'énergies (solaire, thermique, éolienne, biomasse…). Dans ce pays traversé par l'Equateur, le soleil luit en permanence facilitant l'installation des centrales solaires. Il en est de même des cours d'eau qui longent les différentes cités du pays, qui peuvent servir à des micro-barrages peu coûteux mais utile pour les petites et moyennes entreprises et les populations dont 15% seulement sur les 80 millions ont accès à cette manne.

Le Forum de Matadi est donc un moment historique et un tournant dans l'économie congolaise à condition que les réflexions et recommandations de ces assises ne soient pas jetées dans les tiroirs des administrations où moisissent de nombreux projets louables mais jamais traduits dans les actes pour le bien des populations.

MOTA SETI

Les prédicateurs dans nos églises aujourd’hui sont sortis du message qu’il faut pour se prévaloir dans ce qu’ils transmettent et qui, du reste, n’est pas biblique. Nombre de prédicateurs croient prêcher quand on se place sur l’estrade, à la chaire pour raconter des récits, et non pour transmettre des oracles divins. Dieu veut que soit rapporté ce qu’il veut que son peuple sache, et le prédicateur qui a reçu la révélation est tenu à être correct.

Parce que la révélation est la Parole de Dieu, c’est la Bible qu’il faut enseigner et pas autre chose. Malheureusement, 70% d’églises dites chrétiennes ne prêchent pas la parole véritable, selon un constat fait par un groupe de pasteurs. Il ressort de l’échantillon prélevé, le fond des sermons faits dans nos églises n’est pas contenu dans la Bible ; ces sermons consistent à relater les opinions des prédicateurs ainsi que leurs témoignages et expériences, sans considérer ce qu’est une prédication.

Ouvrir la Bible quand on se met à la chaire ne suffit pas pour dire qu’on a prêché la Parole de Dieu. On assiste plus à des scènes de spectacle qu’à l’écoute des prédications, dans la plupart d’églises de réveil et indépendantes ; tandis que dans certaines églises traditionnelles, ce sont des récits, des histoires et des fables qui sont racontés.

Meilleure prédication

Pour tout prédicateur qui veut annoncer la parole de Dieu, il doit commencer nécessairement par lire la parole de Dieu contenue dans la Bible. Il doit veiller qu’il y ait une attention soutenue de l’église.

Après la lecture, il doit expliquer ce qu’il a lu pour éclairer la pensée de Dieu contenue dans ce passage afin de bien transmettre le message.  C’est au travers de cette explication que les cœurs des fidèles pourront être touchés vers la repentance ou vers la consolation ou vers les actions de grâces. L’exemple nous est donné dans le message d’Esdras, qui  a porté des fruits. La Bible dit : « Car ils avaient compris les paroles qu’on leur avait expliquées. » La parole prêchée doit porter des fruits dans les cœurs des gens qui auront suivi le prédicateur du jour, pourvu que ce dernier reste dans le contexte du texte prêché.

Le véritable prédicateur tient à rester dans la Bible et se focaliser sur le texte choisi pour faire pénétrer dans la pensée de chaque membre ce que Dieu lui a dit pendant le sermon. Pour y arriver, la prédication expositoire est nécessaire. Celle-ci consiste à prendre un chapitre pour expliquer chaque verset afin de mieux faire entendre la voix de Dieu à son peuple qui l’écoute.

Parce que nous croyons que la Bible est la Parole inspirée et infaillible de Dieu (2 Tim 3 :16) ; qu'elle est vivante et active et tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants (He 4 : 12) ; que le Saint-Esprit utilise la Parole de Dieu pour transformer des vies, la prédication expositoire est le moyen le plus efficace pour communiquer la Parole de Dieu d'une manière telle qu'elle soit comprise et appliquée.

Son fondement

La prédication expositoire n’est pas principalement un type ou un style. Elle commence par une confiance en l'autorité absolue de l'Ecriture. Elle se concentre davantage sur le contenu biblique que sur la forme du sermon ou sur le style du prédicateur. Ici, on s’engage à écouter Dieu dans Sa Parole.
Ainsi donc, elle conduit à la soumission à la Parole de Dieu, et non pas à la connaissance d'un prédicateur.

Si le prédicateur n’étudie pas la Bible pour mieux enseigner ce qu'il doit dire et bien expliquer ce que cela signifie, son sermon n’ira pas au-delà de ce qu’il connait déjà. Il doit lire un ou deux versets dans la Bible, il parle sur le sujet qui est le principal point du passage ; c’est-à-dire expliquer selon le contexte. Sinon, et le prédicateur et l’assemblée entendront ce qu'ils connaissent déjà. Ce qu'ils savent déjà, ce que le prédicateur leur avait déjà dit auparavant.

Lorsque le prédicateur progresse dans l'Écriture semaine par semaine, de chapitre en chapitre, il saura expliquer les choses que lui et l’assemblée n’ont pas entendu parler auparavant. Ils entendront sur le péché dans leur vie, le besoin de repentance dans ce domaine et les instructions sur la façon de vivre une vie chrétienne normale.

Attention

Si l'église n’insiste pas que le pasteur prêche des sermons expositoires, allant de livre en livre, chapitre par chapitre, verset par verset, cette église n’avancera jamais au-delà et risque de se conformer à la manière de penser et de vivre du pasteur plutôt que de la manière de penser et de vivre de Jésus. C’est ainsi que les membres, dans plusieurs églises, aiment écouter des racontars du prédicateur quoique hors sujet, ou plutôt hors la Bible. Ils aiment voir des spectacles pour applaudir, et ils se réjouissent de cette façon de faire, et pourtant ils rentrent à la maison sans avoir écouté ce que Dieu voulait transmettre. La conséquence : l’église n’est pas changée, les membres ne croissent pas dans la vie chrétienne.

Dieu a toujours façonné son peuple par Sa Parole écrite (les Ecritures) et vivante (Christ). La foi vient en entendant la Parole du Christ (Rm 10,17). Ainsi, Dieu utilise la prédication pour sauver ceux qui croient (1 Cor 1:21).

Une bonne prédication expositoire est une partie importante de la croissance spirituelle dans une église. Nous devons comprendre que la prédication de la Parole est au centre de notre adoration.
La louange, les actions de grâces et la confession du péché devraient être notre réponse à la prédication de la Parole. Une église qui concentre tout sur la musique sera une église qui se construit sur une mauvaise fondation.

Prêcher dans l'Écriture chapitre par chapitre, même verset par verset permet de prêcher ce que Dieu avait dit et écrit. En prêchant chapitre par chapitre et même verset par verset, le prédicateur doit expliquer comment chaque verset s’inscrit dans les versets qui sont autour de lui : les versets précédents et les versets suivants. Ce genre de prédication aide à fournir un contexte approprié pour chaque verset de l'Ecriture.

µSans vouloir dévaloriser le sermon topic, celui-ci aide les gens pour quelques jours car ils pourraient réfléchir sur le sujet que le prédicateur prêche. Par contre, la prédication expositoire montre aux gens comment lire la Parole de  Dieu afin qu'ils puissent obtenir des réponses pour eux-mêmes de jour en jour.

Elle aide les gens à développer une relation plus profonde avec Jésus, et à apprendre à connaitre la Parole de Dieu beaucoup en profondeur.                                                          

Ben

Thursday, 15 August 2019 21:15

Lettre pastorale : Ebola vaincu

Alors que le nombre de victimes du virus Ebola venait d’atteindre 1900 morts, l’intervention, hier jeudi, du professeur Jean-Jacques Muyembe sur la découverte de deux molécules curatives a suffi pour ramener la paix dans les cœurs des populations menacées par cette maladie.

Après des études menées sur quatre molécules, notamment les solutions ZMapp, remdesivir, REGN-EB3 et mAb114, les deux dernières molécules ont répondu favorablement. On peut saluer cet exploit qui montre qu’Ebola n’est plus une maladie non curable. Il existe désormais des médicaments dont l’un est un produit issu d’une collaboration avec des scientifiques Congolais.

Cette découverte acclamée de deux mains par l’Ambassadeur des Etats-Unis en RDC mérite d’être capitalisée par le Gouvernement car elle ne servira pas seulement à la guérison des populations affectées mais constitue une source non négligeable de recettes.

Pendant ce temps, sur le terrain, la campagne de sensibilisation des populations pour déclarer les cas détectés et veiller sur l’hygiène doit se poursuivre pour éviter toute extension de la maladie dans les zones difficiles.

Une lueur d’espoir poind donc à l’horizon mais qui doit marquer un tournant dans l’histoire de la partie Est de la RDC devenu le vivier des mouvements rebelles (130) qui empêchent toute activité économique et l’épanouissement des familles condamnées à l’errance.

La science a fait sa part, aux politiques de rétablir l’autorité de l’Etat avec des forces armées, la Police et une administration bien outillée.

MOTA SETI

Une nette confusion a failli régner, hier jeudi, au sujet du dépôt de la mouture du Gouvernement au Chef de l’Etat avant que la Radio France Internationale ne vienne démentir cette information publiée par la prestigieuse Agence France Presse s’appuyant sur un membre du Cabinet présidentiel.

Selon la source de l’AFP, “Le président Tshisekedi a fait observer au Premier ministre que la liste ne respecte pas la recommandation sur la représentativité des femmes et qu’elle ne tient pas compte de l’équilibre entre les vielles figures de la politique de notre pays et les jeunes “.

ANONYMAT

D’après cette source placée sous le sceau de l’anonymat, la rencontre entre les deux hommes aurait eu lieu mercredi 14 août et Félix Tshisekedi a répété les mêmes orientations au Premier ministre. “Le Chef de l’État a invité le Premier ministre à revisiter la liste de l’équipe gouvernementale qu’il lui a présentée “, précise la source qui a requis l’anonymat.

Cette nouvelle a malheureusement créé une psychose quant à un premier désaccord entre le Chef de l’Etat et son Premier ministre, notamment au sujet de la parité, de la présence des jeunes au sein du futur Gouvernement. Des critères pourtant retenus par le Chef du Gouvernement qu’il ne saurait déroger au risque de marcher sur ses propres principes, d’ailleurs salués dans l’opinion.

REGLAGES

Bref, le Premier ministre a eu le temps nécessaire pour opérer les derniers réglages de sa mouture au point qu’il est fort à parier qu’il réussisse allègrement cette première épreuve bien que des ajustements ne sauraient manquer.

C’est même là le sens de la rencontre avec le Président de la République, qui, en sa qualité de garant de la Nation et des institutions, est appelé à veiller sur les équilibres nécessaires de peur que le navire ne coule au port. Un exercice tout à fait normal qui ne saurait prendre les allures données dans les médias pour jeter le discrédit sur le nouveau Premier ministre.

FOURCHES CAUDINES

Ilunga Ilunkamba n’est pas appelé seulement à convaincre le Chef de l’Etat mais aussi à passer par les fourches caudines des députés qui l’attendent de pied ferme même si la majorité FCC-Cach ne saurait se saborder au point de rejeter un Gouvernement qu’ils ont confectionné de leurs propres mains. N’empêche, le jeu démocratique voudrait que tout se passe dans la transparence et que s’il y a des zones d’ombre que cela soit traité en amont de peur d’alourdir la marche du futur Gouvernement.

Cette équipe accouchée sept mois après la prestation de serment du Chef de l’Etat a la lourde tâche de réduire la pénibilité de la vie des Congolais et de relancer l’économie nationale dont les signaux au vert rassurent les investisseurs. Ces derniers n’attendent que l’avènement d’un Gouvernement responsable pour venir mallettes à la main investir dans les mines, l’agriculture, l’énergie, les assurances…

REFORMES EN PROFONDEUR

Tous ces domaines, en effet, ont connu des réformes en profondeur soutenues par des lois et codes qui sont déjà d’application. C’est le cas du Code minier révisé, la loi sur les assurances, la loi libéralisant l’exploitation de l’électricité… Dans ce paysage économique dressé pour le développement, les opérateurs économiques pourront bénéficier des avantages créés par l’amélioration du climat des affaires (création des entreprises en 3 jours, adhésion à l’Ohada…) pour créer des emplois, installer des unités industrielles et commercialiser leurs produits à l’interne comme à l’externe, dès lors que le Congo a réintégré la plupart des organisations internationales spécialisées dans le commerce, les finances, le tourisme…

Comme on le voit. La RDC est à un tournant décisif. D’où, la mise en place du Gouvernement constitue une étape importante qui mérite d’être entourée de tous les soins pour permettre au Congo de se replacer sur l’orbite du développement.

MOTA SETI

Les deux plateformes politiques en coalition pour le premier gouvernement d’Ilunga Ilunkamba s’activent pour se conformer aux exigences requises. Dans quelques heures, le chef de l’Etat devra s’envoler pour Dar es-salam. Il y est attendu les 17 et 18 août à un sommet de la SADC, la Communauté de développement d'Afrique australe.

Entretemps, la session ordinaire du 15 septembre s’annonce. Il est traditionnellement reconnu que c’est essentiellement budgétaire. Il est donc impossible de l’envisager sans la mise en place du gouvernement. A un peu moins de 30 jours de la rentrée parlementaire, tout retard dans la formation du gouvernement jouerait négativement sur le calendrier de la prochaine session de septembre

La première mouture recalée

Le président Félix Tshisekedi aurait refusé mercredi dernier la première mouture de gouvernement. Le chef de l’Etat aurait demandé au Premier ministre de revisiter la liste de l’équipe gouvernementale qu’il lui a présentée.  

Sur la liste des ministrables du FCC figurent notamment quelques noms qui posent problème et qui dérangeraient l'opinion en occurrence, les noms de personnalités sous le coup de sanctions de l'Union européenne et des États-Unis.

Cependant, des informations en provenance de la primature affirment que Sylvestre Ilunga Ilunkamba « poursuit, dans la sérénité et dans la transparence envers les plateformes membre de la coalition, l’analyse des listes des personnalités lui proposées pour faire partie du gouvernement».

Et de préciser que l’étude des listes étaient encore au niveau de la primature, et pas encore remise au président Félix Tshisekedi.

 Confusion

Une certaine confusion s’installe dès on ignore qui du chef de l’Etat ou du Premier ministre aurait recalé la liste du gouvernement. Mais déjà, cette situation qui ressemble, tout compte fait, à un précédent fâcheux entre le Premier ministre et le regroupement politique qui l’a porté au pouvoir à savoir, le Front commun pour le Congo (FCC). Les pro-Kabila estiment que les sanctions occidentales n'ont rien à voir avec une « condamnation judiciaire ferme ».

Aussi, la représentativité des femmes et des jeunes n’a pas été respectée par le FCC et Le CACH. « Le président Tshisekedi a fait observer au Premier ministre que la liste ne respecte pas la recommandation sur la représentativité des femmes et qu’elle ne tient pas compte de l’équilibre entre les vielles figures de la politique de notre pays et les jeunes », a-t-il ajouté.

 A  ce propos, sur la question des femmes, CACH aurait demandé « plus d'indulgence », apprend-on. Le FCC, pour sa part, aurait reconnu ne pas avoir un « nombre consistant » de femmes à proposer pour ses 23 postes ministériels.

Attendu depuis sept mois en République démocratique du Congo, estimant qu'il ne respectait pas assez la « parité » et le « renouvellement des générations », selon une source proche du Premier ministre. La primature assure de son côté que l'analyse des listes se poursuit.

Par ailleurs, signale-t-on,  le caractère sérieux de cet exercice, sur lequel se fondent les espoirs de la population, ne laisse pas de place ni aux effets d’annonce, ni à un compte rendu quotidien de ce processus dans les médias ».

La Constitution congolaise stipule que l’État garantit la mise en œuvre de la parité homme-femme dans les institutions, sans fixer cependant de quota.

Investi en janvier, après la présidentielle du 30 décembre 2018, Félix Tshisekedi n’a toujours pas de gouvernement, en dépit d’âpres négociations engagées entre ses partisans et ceux de son prédécesseur Joseph Kabila.

Sur la base d’un accord conclu entre les deux parties, le prochain gouvernement sera composé de 65 membres, dont 42 seront issus des rangs du Front commun pour le Congo (FCC), la coalition des pro-Kabila. Cap pour le changement (Cap), du président Tshisekedi, comptera 23 membres.

Emma MUNTU

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