Kinshasa - RD Congo 27/11/2020:

Depuis un temps, beaucoup de quartiers dans les différentes communes de la ville de Kinshasa sont saturés. En cause, un grand mouvement migratoire accéléré sous le fait de l’exode rural. Au fait, Kinshasa est surpeuplé dans la mesure où actuellement, selon toutes les statistiques, malheureusement non vérifiables, faute d’un recensement normal, aurait dépassé le seuil de 12.000 000 d’habitants.

Le système du recensement régulier de la population n’étant pas au rendez-vous, il est difficile de déterminer le chiffre exact de la population dont regorge la ville province de Kinshasa actuellement. Tout cela résulte du manque d’une gestion conséquente de tout mouvement migratoire et des raisons et motivations de celui-ci. D’où proviennent donc tous ces gens qui viennent augmenter le nombre des Kinois ? Evidemment des provinces de l’intérieur du pays, mais aussi de plusieurs pays africains dont les ressortissants affluent à Kinshasa, les frontières étant poreuses et mal surveillées. Et, dans ce dernier cas, faute de vouloir savoir qui bouge et pourquoi il bouge, tout celui qui voudrait se faire Congolais s’y hasarde et réussit très souvent. C’est ainsi qu’on enregistre à Kinshasa des gens aux identités douteuses.

Si il n’y a pas si longtemps, ce sont des hordes des jeunes en provenance du grand Equateur et Bandundu qui déferlaient sur la capitale à la recherche de petits boulots comme « chargeurs, transporteurs des colis », maintenant c’est la déferlante en provenance de l’espace kasaïen qui envahit Kinshasa. Avec comme spécialité : le transport des passagers sur les motos. Et à leur suite, les familles suivent. Ce mouvement migratoire est plus important que celui des jeunes provenant de l’Equateur, et il a une particularité : ils sont rassurés de ce qu’ils recherchent ; contrairement aux jeunes qui se bousculent pour des colis à transporter.

Ces familles qui arrivent savent déjà ce qu’elles vont faire, hommes et femmes s’adonnent aux activités commerciales. Au moins, ils ont la bosse du commerce, comme on dit. Ils vendent des vêtements usagés, des produits cosmétiques, des vivres congelés en même temps que leurs femmes ouvrent des restaurants de fortune appelés « malewa ».

Il est difficile de donner exactement aujourd’hui la population de la ville province de Kinshasa. Dans un passé récent, le prêtre jésuite et historien Léon de Saint-Moulin, s’était prêté à cet exercice périlleux et spéculatif. Spéculatif parce que les « démographes » kinois ne parviennent pas à se mettre d’accord sur le vrai chiffre de la population de la capitale congolaise. S’agit-il de 8 , 10, 12 millions ou plus d’habitants ? L’incertitude aura bientôt son terme. En effet, dans son discours d’investiture, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a évoqué la nécessité d’un prochain recensement sur toute l’étendue du territoire national, le tout dernier ayant eu lieu il y a en 1974.                                                                        

Ben

La Bible, le plus vieux livre qui ait existé, et qui persiste de par son contenu historique, reste le livre le plus attaqué de l’histoire. Et de surcroit, la Bible est le plus prestigieux livre que l’histoire ait connu. Argent, énergie, temps et spéculations sans fondement furent et sont mobilisés pour sa destruction ; mais rien de tout cela n’a pu arrêter la vérité notoire de tous les siècles, confirmée par des découvertes archéologiques et historiques contenant des milliers des manuscrits et autres références.

Bible veut dire livre ; c’est un livre très particulier parce que même l’incrédule éprouve le besoin de le sonder, car il détient certaines vérités cachées qu’il faut découvrir. C’est un livre qu’un illettré peut lire car, par expérience, on a vu des vieilles femmes lire la Bible pendant qu’elles n’avaient jamais lu aucun autre livre. En dépit de cela, plusieurs s’attaquent à ce livre pour détruire son contenu.

Pendant que les radicaux et les athées s’époumonent à réunir les éléments d’attaques, l’apologiste chrétien se base sur un étalon de mesure appelé « Canon » afin de défendre la Bible.

Le Canon présente beaucoup d’éléments qui confirment tous les récits contenus dans la Bible, qui se défend elle-même quand elle déclare être « inspirée par Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » (2 Timothée 3 :16). Aussi, elle déclare n’être pas une collection d’aperçus provenant de la sagesse humaine, mais elle a été inspirée par le Saint-Esprit qui a utilisé les hommes avec leur intelligence et leur sagesse pour rapporter fidèlement et exactement ce que Dieu voulait voir être écrit.

Elle dit encore elle-même qu’ « aucune prophétie de l’Ecriture ne peut être un objet d’interprétation particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussée par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1 :20-21).

Quand on considère les déclarations telles que « Ainsi parle l’Eternel », « Oracle de l’Eternel », « L’Eternel me dit », « La parole de Dieu me fut adressée en ces termes »,…utilisées par les auteurs, on est en droit de dire que ces déclarations rejettent toutes prétentions émises sur des erreurs que contiendrait la Bible. Parce qu’il y a inspiration divine, ceci garantit que ces récits sont totalement exacts et fiables ; et que ce livre contient totalement les instructions de Dieu, sa volonté.

Il est certes vrai que dans la Bible, il existe quelques attitudes des personnages et des fautes commises par des infidèles dans l’histoire qui sont rapportées. Ces faits rapportés ne sont nullement des erreurs comme veulent le faire accréditer certains critiques ; au contraire, c’est pour prévenir les lecteurs afin qu’ils s’éloignent de ces choses et qu’ils vivent droitement.

D’ailleurs, cela constitue également un signe que la Bible relate la vérité, malgré qu’elle ne rencontre pas parfois le consentement de gens qui ne veulent entendre que ce qu’ils attendent.

Même au niveau de la transcription, les scribes n’ont fait que reproduire soigneusement les textes originaux en cherchant à conserver l’originalité. L’évolution des langues anciennes n’ont nullement altéré le message original. Au contraire, les érudits ont systématiquement usé des copies disponibles pour rendre plus compréhensifs par exemple les textes de l’Ancien Testament qui ne contenaient ni voyelles ni mots de séparation. Ces érudits étaient très familiers de ces textes et suivaient des règles rigoureuses pour faire la propreté des textes divins.

Jésus a honoré le Canon qui constitue le regroupement des textes retenus pour faire partie de la Bible. Il reconnait par ce fait le travail abattu par les pères juifs qui avaient sélectionné les livres. Les apôtres aussi ont honoré le Canon en citant son contenu. La nature canonique apporte la reconnaissance des livres et non l’inverse.

Dans ce domaine de sélection, Dieu avait inspiré les pères juifs pour retenir tel et non tel autre livre. Cette sélection n’a été faite ni au hasard ni arbitrairement, mais c’est en utilisant des critères spécifiques tels que :

- l’œuvre a été de la main d’un prophète ou d’un apôtre reconnu (ou d’un de leurs associés dans le cas de Marc, de Luc, de l’auteur de l’épitre aux Hébreux, de Jacques et de Jude) 

- l’écrit ne pouvait pas contredire les textes sacrés écrits précédemment, être en désaccord avec eux 

-   l’écrit devrait être reconnu comme inspiré par le consens global de l’Eglise.

Ces critères de canonicité s’appliquaient aussi bien au Nouveau Testament qu’à l’Ancien Testament. C’est dire que la Bible a bien échappé à toute sorte d’infiltration.

Son contenu

Le contenu de ce livre est constitué de la révélation de la pensée de Dieu à l’homme. L’homme devra reconnaitre son état en tant que pécher, le moyen d’être sauvé, la perdition des pécheurs et la félicité des croyants. Sa doctrine est sainte, ses préceptes sont essentiels, ses récits sont vrais, ses décisions sont immuables. Voilà pourquoi il est recommandé de lire ce livre pour être sage, croire à lui pour être sauvé et le mettre en pratique pour être saint.

Ce livre apporte la lumière pour diriger, pour soutenir et pour réconforter et réjouir. Sa révélation a été donnée une fois pour toutes.

A ce sujet, il n’y aura plus une nouvelle révélation parce que Dieu a tout dit, et tout ce dont on a besoin se trouve dans ce livre qui n’a point d’égal.

La Bible dit d’elle-même que rien ne peut être ajouté et rien ne peut être retranché (Deutéronome 4 :2,12 :32 ; Apocalypse 22 :18-19 ; Jude 3).

Quid des livres Apocryphes !

Le canon de l’Ancien Testament, à l’époque de Jésus, était identique à celui qui est utilisé depuis des siècles dans l’Eglise, et il ne comportait pas les livres « apocryphes » écrits après Malachie ; ils n’ont pas été inspirés par Dieu, étant donné qu’ils comportent beaucoup de contradictions avec les textes sacrés. Aussi, aucun de ces textes n’est cité par les auteurs néotestamentaires, et Jésus n’en avait jamais fait allusion dans ses citations. Pour ceux qui parlent de leur exclusion dans le Canon, nous disons que c’est plutôt l’Eglise catholique romaine qui les avait ajoutés lors du concile de Trente. A l’origine, c’étaient des textes d’études similaires aux articles ajoutés à la fin des bibles d’études (comme l’ont fait Scofield, Tompson, John Mac’Arthur, Semeur, Bible de Dake….) qui ne sont pas à confondre avec le contenu de la Bible.

Les catholiques qui les avaient insérés dans la traduction grecque dite « Septante » étaient motivés par le souci d’attester et de justifier leurs doctrines erronées.

Ces livres contiennent beaucoup d’erreurs historiques, chronologiques et doctrinales qui ne permettaient nullement qu’ils soient intégrés dans le Canon ; ils ne sont pas de source divine.

Malgré les tentatives de les insérer par les catholiques, les réformateurs les ont carrément ignorés parce qu’ils étaient très jaloux de la doctrine de « seule l’Ecriture » qui veut que toute chose soit testée à la lumière de la Bible seule.

Le Canon de Dieu est pur, dépourvu d’erreurs et préservé pour notre instruction et édification. Ainsi, il y a lieu de conclure que le Canon est clos et restera clos et il n’y aura pas un 67ème livre biblique.

Ben

Pour le combat du retour à la vérité des urnes, la coalition Lamuka doit accepter sportivement de dire sa messe. Mais pour le maintien de la flamme en vue d’animer un vaste mouvement d’opposition et de résistance face au nouveau pouvoir, cette coalition a carte blanche.

Les lettres de félicitation d’Emmanuel Macron et Charles Michel adressée à Félix Tshisekedi viennent ôter toute illusion quant à l’issue de la bataille pour la fameuse vérité des urnes.

Ces deux correspondances viennent siffler la fin d’une partie dont Lamuka demandait la prolongation. L’arbitre ne revient jamais sur sa décision. C’est connu de tout le monde.

Mais ce n’est pas dire que Fayulu et son camp ont perdu la guerre. Une guerre qu’il faudra envisager sur un quinquennat. Période durant laquelle, Lamuka va jouer le précieux rôle de sentinelle de la nation, scrutant tous les faits et gestes du nouveau pouvoir. Tout naturellement, sur 5 ans d’exercice et au regard des attentes pressantes qui grondent au niveau national, il est impossible que les croisés de Genève ne trouvent une brèche par où prendre à revers Fatshi à la fin de son mandat.

Dans les circonstances actuelles, Félix Tshisekedi est comme un athlète qui danse sur un dangereux volcan. A ce titre il a un terrible effort d’attention à déployer par rapport à ses adversaires qui, presqu’au repos, ne vont juste se contenter que de comptabiliser les bourdes, les incohérences et les promesses non tenues comme les échecs.

Fausse approche

C’est ici le cas de dénoncer cet appel à l’unanimisme qui fuse de partout et au nom duquel l’on voudrait que Lamuka renonce à l’opposition et saisisse la main tendue de Fatshi.

Autant ce privilège a été refusé à Kabila, autant il faut le faire pour le nouveau président. L’unanimisme est un poison pour la démocratie. Il est politiquement irresponsable de vouloir que tout le monde se range derrière le nouveau pouvoir, simplement parce qu’il est issu de l’opposition.

Sans contrepoids efficace, ni contestation conséquente, le principe veut que tout pouvoir s’enlise dans la fatuité. Il est ainsi dans l’intérêt supérieur de la nation et de Félix lui – même, que Lamuka maintienne la flamme de l’opposition.

L’existence de cette dernière rappellera de manière permanente à Félix que rien n’est gagné d’avance et qu’un quinquennat, c’est comme de la rosée au soleil. Le temps de réaliser qu’il est consommé, on se demande comment on n’a pu rien faire de solide.

Déclinaison

Parce qu’un mandat de 5 ans, pour ceux qui l’ignorent, se décline concrètement de la manière suivante : si l’on est vraiment entreprenant et animé d’une volonté de fer, on passe la première année à maitriser les choses. La seconde à commencer à lancer ses propres réformes. Vu le gouffre dans lequel se trouve plongé le pays sur tous les plans, quelle que soit la générosité des réformes, l’opinion nationale ne peut en ressentir les premiers effets que sur un minimum de 2 ans. Et c’est à la 3ème année que ces effets deviennent une évidence pour tout le monde, parce que s’étant consolidés. Cela donne déjà un décompte de 4 ans sur le quinquennat. La dernière année n’est vraiment pas à compter, puisque devant être consacrée à la préparation de nouvelles élections, dont la présidentielle.

Et dire que ce décompte du temps n’est valable que dans si tout se passe comme dans le meilleur des mondes. Autrement, le quinquennat risque de déboucher sur des pleurs et grincements de dents.

MAGG MIKOMBE

Thursday, 31 January 2019 02:32

Lettre pastorale : Quitte avec l'histoire

Il quitte la scène politique nationale la tête le plus haut possible. Jusqu'au bout, il sera resté égal à lui-même. C'est-à-dire l'homme qui n'aura jamais permis à qui que ce soit d'anticiper sur ses actions. Même les officines internationales les plus réputées dans le dressage du profil des dirigeants politiques du monde en général et ceux du continent noir en particulier.

Kabila aura été insaisissable jusqu'à la dernière minute. Du choix inattendu de Shadary comme dauphin, à l'élection, puis à l'investiture de Félix, tout le monde est resté sur les carreaux.

Kagame, qui croyait détenir un mandat spécial au Congo, s'est vu honteusement dénudé sur la place publique, lorsque la Cour constitutionnelle lui a fait un pied de nez mémorable.

Tous ceux qui l'ont suivi dans son égarement à Addis-Abeba et à qui il a fait avaler des couleuvres sur son influence en Rdc, n'ont pu se regarder dans un miroir.

Que retenir de toute cette superbe saga ? Superbe en rebondissements inattendus et capacité jamais égalé de déjouer tous les pièges autorisant l'intrusion intérieure ?

Juste une chose : que fils d'un véritable nationaliste, Kabila ne mentait pas lorsqu'il affirmait avoir beaucoup d'admiration pour Sankara. Jusqu'à la dernière seconde, il a empêché à l'Occident d'avoir un seul mot à dire sur le destin du pays.

C'est finalement à son option que toute la planète s'incline. Il s'en va, sans doute pas très loin de tout, mais aura remis le plus beau cadeau qui soit à son successeur, à savoir : un pouvoir qui ne doit rien au monde extérieur, en particulier à l'Occident.

Au bénéficiaire de savoir apprécier la pertinence du geste tout le long de son mandat à la tête du pays.

MIKOMBE

Depuis un temps, beaucoup de quartiers dans les différentes communes de la ville de Kinshasa sont saturés. En cause, un grand mouvement migratoire accéléré sous le fait de l’exode rural. Au fait, Kinshasa est surpeuplé dans la mesure où actuellement, selon toutes les statistiques, malheureusement non vérifiables, faute d’un recensement normal, aurait dépassé le seuil de 12.000 000 d’habitants.

Le système du recensement régulier de la population n’étant pas au rendez-vous, il est difficile de déterminer le chiffre exact de la population dont regorge la ville province de Kinshasa actuellement. Tout cela résulte du manque d’une gestion conséquente de tout mouvement migratoire et des raisons et motivations de celui-ci. D’où proviennent donc tous ces gens qui viennent augmenter le nombre des Kinois ? Evidemment des provinces de l’intérieur du pays, mais aussi de plusieurs pays africains dont les ressortissants affluent à Kinshasa, les frontières étant poreuses et mal surveillées. Et, dans ce dernier cas, faute de vouloir savoir qui bouge et pourquoi il bouge, tout celui qui voudrait se faire Congolais s’y hasarde et réussit très souvent. C’est ainsi qu’on enregistre à Kinshasa des gens aux identités douteuses.

Si il n’y a pas si longtemps, ce sont des hordes des jeunes en provenance du grand Equateur et Bandundu qui déferlaient sur la capitale à la recherche de petits boulots comme « chargeurs, transporteurs des colis », maintenant c’est la déferlante en provenance de l’espace kasaïen qui envahit Kinshasa. Avec comme spécialité : le transport des passagers sur les motos. Et à leur suite, les familles suivent. Ce mouvement migratoire est plus important que celui des jeunes provenant de l’Equateur, et il a une particularité : ils sont rassurés de ce qu’ils recherchent ; contrairement aux jeunes qui se bousculent pour des colis à transporter.

Ces familles qui arrivent savent déjà ce qu’elles vont faire, hommes et femmes s’adonnent aux activités commerciales. Au moins, ils ont la bosse du commerce, comme on dit. Ils vendent des vêtements usagés, des produits cosmétiques, des vivres congelés en même temps que leurs femmes ouvrent des restaurants de fortune appelés « malewa ».

Il est difficile de donner exactement aujourd’hui la population de la ville province de Kinshasa. Dans un passé récent, le prêtre jésuite et historien Léon de Saint-Moulin, s’était prêté à cet exercice périlleux et spéculatif. Spéculatif parce que les « démographes » kinois ne parviennent pas à se mettre d’accord sur le vrai chiffre de la population de la capitale congolaise. S’agit-il de 8 , 10, 12 millions ou plus d’habitants ? L’incertitude aura bientôt son terme. En effet, dans son discours d’investiture, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a évoqué la nécessité d’un prochain recensement sur toute l’étendue du territoire national, le tout dernier ayant eu lieu il y a en 1974.                                                                        

Ben

La Bible, le plus vieux livre qui ait existé, et qui persiste de par son contenu historique, reste le livre le plus attaqué de l’histoire. Et de surcroit, la Bible est le plus prestigieux livre que l’histoire ait connu. Argent, énergie, temps et spéculations sans fondement furent et sont mobilisés pour sa destruction ; mais rien de tout cela n’a pu arrêter la vérité notoire de tous les siècles, confirmée par des découvertes archéologiques et historiques contenant des milliers des manuscrits et autres références.

Bible veut dire livre ; c’est un livre très particulier parce que même l’incrédule éprouve le besoin de le sonder, car il détient certaines vérités cachées qu’il faut découvrir. C’est un livre qu’un illettré peut lire car, par expérience, on a vu des vieilles femmes lire la Bible pendant qu’elles n’avaient jamais lu aucun autre livre. En dépit de cela, plusieurs s’attaquent à ce livre pour détruire son contenu.

Pendant que les radicaux et les athées s’époumonent à réunir les éléments d’attaques, l’apologiste chrétien se base sur un étalon de mesure appelé « Canon » afin de défendre la Bible.

Le Canon présente beaucoup d’éléments qui confirment tous les récits contenus dans la Bible, qui se défend elle-même quand elle déclare être « inspirée par Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » (2 Timothée 3 :16). Aussi, elle déclare n’être pas une collection d’aperçus provenant de la sagesse humaine, mais elle a été inspirée par le Saint-Esprit qui a utilisé les hommes avec leur intelligence et leur sagesse pour rapporter fidèlement et exactement ce que Dieu voulait voir être écrit.

Elle dit encore elle-même qu’ « aucune prophétie de l’Ecriture ne peut être un objet d’interprétation particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussée par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1 :20-21).

Quand on considère les déclarations telles que « Ainsi parle l’Eternel », « Oracle de l’Eternel », « L’Eternel me dit », « La parole de Dieu me fut adressée en ces termes »,…utilisées par les auteurs, on est en droit de dire que ces déclarations rejettent toutes prétentions émises sur des erreurs que contiendrait la Bible. Parce qu’il y a inspiration divine, ceci garantit que ces récits sont totalement exacts et fiables ; et que ce livre contient totalement les instructions de Dieu, sa volonté.

Il est certes vrai que dans la Bible, il existe quelques attitudes des personnages et des fautes commises par des infidèles dans l’histoire qui sont rapportées. Ces faits rapportés ne sont nullement des erreurs comme veulent le faire accréditer certains critiques ; au contraire, c’est pour prévenir les lecteurs afin qu’ils s’éloignent de ces choses et qu’ils vivent droitement.

D’ailleurs, cela constitue également un signe que la Bible relate la vérité, malgré qu’elle ne rencontre pas parfois le consentement de gens qui ne veulent entendre que ce qu’ils attendent.

Même au niveau de la transcription, les scribes n’ont fait que reproduire soigneusement les textes originaux en cherchant à conserver l’originalité. L’évolution des langues anciennes n’ont nullement altéré le message original. Au contraire, les érudits ont systématiquement usé des copies disponibles pour rendre plus compréhensifs par exemple les textes de l’Ancien Testament qui ne contenaient ni voyelles ni mots de séparation. Ces érudits étaient très familiers de ces textes et suivaient des règles rigoureuses pour faire la propreté des textes divins.

Jésus a honoré le Canon qui constitue le regroupement des textes retenus pour faire partie de la Bible. Il reconnait par ce fait le travail abattu par les pères juifs qui avaient sélectionné les livres. Les apôtres aussi ont honoré le Canon en citant son contenu. La nature canonique apporte la reconnaissance des livres et non l’inverse.

Dans ce domaine de sélection, Dieu avait inspiré les pères juifs pour retenir tel et non tel autre livre. Cette sélection n’a été faite ni au hasard ni arbitrairement, mais c’est en utilisant des critères spécifiques tels que :

- l’œuvre a été de la main d’un prophète ou d’un apôtre reconnu (ou d’un de leurs associés dans le cas de Marc, de Luc, de l’auteur de l’épitre aux Hébreux, de Jacques et de Jude) 

- l’écrit ne pouvait pas contredire les textes sacrés écrits précédemment, être en désaccord avec eux 

-   l’écrit devrait être reconnu comme inspiré par le consens global de l’Eglise.

Ces critères de canonicité s’appliquaient aussi bien au Nouveau Testament qu’à l’Ancien Testament. C’est dire que la Bible a bien échappé à toute sorte d’infiltration.

Son contenu

Le contenu de ce livre est constitué de la révélation de la pensée de Dieu à l’homme. L’homme devra reconnaitre son état en tant que pécher, le moyen d’être sauvé, la perdition des pécheurs et la félicité des croyants. Sa doctrine est sainte, ses préceptes sont essentiels, ses récits sont vrais, ses décisions sont immuables. Voilà pourquoi il est recommandé de lire ce livre pour être sage, croire à lui pour être sauvé et le mettre en pratique pour être saint.

Ce livre apporte la lumière pour diriger, pour soutenir et pour réconforter et réjouir. Sa révélation a été donnée une fois pour toutes.

A ce sujet, il n’y aura plus une nouvelle révélation parce que Dieu a tout dit, et tout ce dont on a besoin se trouve dans ce livre qui n’a point d’égal.

La Bible dit d’elle-même que rien ne peut être ajouté et rien ne peut être retranché (Deutéronome 4 :2,12 :32 ; Apocalypse 22 :18-19 ; Jude 3).

Quid des livres Apocryphes !

Le canon de l’Ancien Testament, à l’époque de Jésus, était identique à celui qui est utilisé depuis des siècles dans l’Eglise, et il ne comportait pas les livres « apocryphes » écrits après Malachie ; ils n’ont pas été inspirés par Dieu, étant donné qu’ils comportent beaucoup de contradictions avec les textes sacrés. Aussi, aucun de ces textes n’est cité par les auteurs néotestamentaires, et Jésus n’en avait jamais fait allusion dans ses citations. Pour ceux qui parlent de leur exclusion dans le Canon, nous disons que c’est plutôt l’Eglise catholique romaine qui les avait ajoutés lors du concile de Trente. A l’origine, c’étaient des textes d’études similaires aux articles ajoutés à la fin des bibles d’études (comme l’ont fait Scofield, Tompson, John Mac’Arthur, Semeur, Bible de Dake….) qui ne sont pas à confondre avec le contenu de la Bible.

Les catholiques qui les avaient insérés dans la traduction grecque dite « Septante » étaient motivés par le souci d’attester et de justifier leurs doctrines erronées.

Ces livres contiennent beaucoup d’erreurs historiques, chronologiques et doctrinales qui ne permettaient nullement qu’ils soient intégrés dans le Canon ; ils ne sont pas de source divine.

Malgré les tentatives de les insérer par les catholiques, les réformateurs les ont carrément ignorés parce qu’ils étaient très jaloux de la doctrine de « seule l’Ecriture » qui veut que toute chose soit testée à la lumière de la Bible seule.

Le Canon de Dieu est pur, dépourvu d’erreurs et préservé pour notre instruction et édification. Ainsi, il y a lieu de conclure que le Canon est clos et restera clos et il n’y aura pas un 67ème livre biblique.

Ben

L’ONG « Union des femmes pour la dignité humaine » (UFDH), appelle les habitants de la ville de Mbuji-Mayi à voter pour les femmes aux prochains scrutins présidentiel et législatifs combinés du 30 décembre 2018.
La présidente du conseil d’administration de l’UFDH, Yvonne Ngoyi estime que plusieurs femmes de Mbuji-Mayi sont compétentes, et méritent par conséquent, d’œuvrer au niveau de la représentation provinciale et nationale.
Les femmes connaissent mieux que les hommes les problèmes auxquels sont confrontés les habitants du chef-lieu du Kasaï Oriental, estime Mme Ngoyi.
« Le problème d’accès à l’eau potable, par exemple, la femme le maitrise mieux, vu que c’est elle qui parcourt des fois, deux kilomètres pour aller en chercher, et fait le voyage inverse, avec un bassin d’eau sur la tête. Si cette femme-là venait à être élue député, au parlement elle parlerait de cette question en connaissance de cause, mieux que l’homme qui attend juste de consommer l’eau pour laquelle il n’a pas souffert », a-t-elle souligné.
D’où son appel aux habitants de la ville de Mbujimayi et de la province du Kasaï Oriental en général, à donner aussi une chance aux femmes aux scrutins prévus ce dimanche 30 décembre.

Les journaux parus ce jeudi à Kinshasa commentent le report annoncé hier des élections dans les circonscriptions électorales de Beni ville, Beni territoire, Butembo et Yumbi.
Les élections pour ces circonscriptions feront l’objet d’un calendrier spécifique, rapporte l’ACP qui fait remarquer que le report des élections dans ces circonscriptions se justifie pour des raisons de la persistance de l’épidémie de la maladie à virus Ebola, de la menace terroriste qui y plane (Nord-Kivu), le déplacement massif des populations, la destruction de tous les matériels et documents électoraux, le pillage des entrepôts et installations de l’antenne de la CENI dus aux conflits interethniques survenus dans la nuit du 14 au 15 décembre (Yumbi).
Près de deux millions d’électeurs issus des villes de Beni et de Butembo, dans le Nord Kivu et du territoire de Yumbi, dans la province du Maïndombe ne voteront donc pas ce dimanche. Cette décision portant révision du calendrier électoral a été prise après concertation avec les parties prenante, précise Forum des As.
Avec ce réaménagement du calendrier électoral, indique Le Potentiel, l’opposition est amputée d’un segment important de son électorat. C’est Martin Fayulu, candidat de Lamuka à la présidentielle qui est visé, insinue le quotidien.  
L’Avenir est plutôt d’avis qu’au vu de l’insécurité et de la menace du virus Ebola qui prévalait à Beni et à Butembo, le report s’imposait, pour permettre aux FARDC appuyées par la MONUSCO de stabiliser le coin et organiser ainsi des élections qui n’excluraient personne. Il s’agit d’une insécurité réelle, loin des commentaires et autres considérations de mauvaise foi faites par les uns et les autres, conclut le tabloïd.
La Majorité Présidentielle a pris acte du report au mois de mars 2019 des élections à Yumbi, Beni et Butembo, rapporte Actualite.cd. Le camp présidentiel ajoute qu’il comprend la Commission électorale nationale indépendante et appelle les acteurs politiques, les observateurs et la communauté internationale « à ne pas se livrer au jeu dangereux de spéculations sur les résultats des élections qui n’ont pas encore eu lieu ».
Lamuka donnera sa position officielle sur le report des élections à Yumbi, Butembo et Beni ce jeudi 27 décembre, annonce le portail.
La société civile de la province du Nord-Kivu recommande à la CENI d’annuler sa décision de reporter les élections dans les territoires de Beni et Butembo, « compte tenu de l’irréalisme de cette décision et des conséquences qu’elle pourrait générer », note pour sa part Cas-info.ca.
Malgré le report des élections dans certains coins du pays, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC), ont invité le peuple congolais à participer activement et massivement aux élections du 30 décembre, rapporte La Prospérité. Les responsables de ces deux églises ont insisté sur la crédibilité et la transparence des élections du 30 décembre prochain, rappelle le tabloïd.
Sur un autre registre, les journaux kinois reviennent sur le sommet de la CIRGL et de la SADC qui s’est tenu à Brazzaville, en République du Congo sur la situation en RDC.
 Les chefs d’État de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) et de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, ont appelé dans la déclaration finale sanctionnant leurs discussions à la tenue des élections crédibles, démocratiques et apaisées en RDC, rapporte Cas-info.ca.
Les dirigeants de la région ont par ailleurs appelé tous les acteurs politiques congolais à la « retenue », après les violences qui ont émaillé la campagne électorale, rapporte le site web. Denis Sassou N’Guesso (Congo-Brazzaville), Joao Lourenço (Angola), Hage G. Geingob (Namibie), Edgar Lungu (Zambie) et Mogweetsi Eric Keabetswe Masisi (Botswana) ont annoncé que les ministres des Affaires étrangères de la République du Congo, représentant la CIRGL, et de la République de Zambie, représentant de la SADC se rendront à Kinshasa ce 27 décembre pour apporter à Joseph Kabila les conclusions de cette rencontre, ajoute Actualite.cd.
Les chefs d’Etat ont déploré la destruction, à Kinshasa, le 13 décembre 2018, d’une partie du matériel électoral et ont pris acte du report au 30 décembre 2018, des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales, initialement prévues pour le 23 décembre 2018, indique L’Avenir.

La maison du bureau de la ville de Lubumbashi a servi de cadre à l’atelier de formation sur la production des émissions TV. Les journalistes de l’audiovisuel et quelques-uns de la presse écrite ont bénéficié d’une formation pour leur renforcement de capacité en la matière. Deux oratrices ont outillé les séminaristes durant quatre jours. Madame Chantal Kanyimbo, sous-directeur à la Rtnc et porte-parole du Conseil Supérieur de l‘Audiovisuel et de la Communication, Csac en sigle, venue de Kinshasa a parlé, pendant deux jours, de la production des émissions télévisées. Des séances pratiques d’enregistrement d’émissions ont été organisées dans le studio d’Héritage RT. Les journalistes participant à cet atelier, et qui étaient une cinquantaine, hommes et femmes, se sont répartis en 5 groupes pour ces séances pratiques.

Quant à madame Rose Tshiakwiza Lukano, Pdg de la Radiotélévision Mwangaza, elle a développé comme thème à l’intention des séminaristes, le management d’une entreprise audiovisuelle.

Signalons que c’est le ministre provincial en charge de la communication qui a procédé à la cérémonie d’ouverture dudit atelier de formation, nous citons son excellence Juvénal Kitungwa Lugoma. S’agissant de la présentation de l’Asbl organisatrice de cette rencontre formative de haute portée, elle a été faite par Monsieur Félix Kamanda Dibwe, président de cette Ong à savoir, Nabii Samweli House. L’objectif poursuivi par l’atelier est d’avoir à Lubumbashi des journalistes bien formés et bien outillés sur tous les plans. Le Katanga doit rester le berceau de la presse de l’Afrique centrale, a dit le ministre provincial en charge de la communication.

La presse étant le quatrième pouvoir dans tout Etat qui se respecte, il s’avère impérieux que les journalistes aient une bonne formation dans la réalisation et la présentation de leurs émissions. Aujourd’hui, la télévision prend une place majeure dans la société et joue un grand rôle d’informer, de former et d’éduquer. Car, un journaliste mal formé est un danger pour la société. Le ministre Juvénal Kitungwa défend aussi mordicus cette opinion.

Parmi les objectifs visés s’inscrit aussi le souci de permettre aux journalistes qui ont participé à l’atelier d’améliorer la production de leurs émissions télévisées.

D’entrée de jeu, Chantal Kanyimbo, point focal et principale formatrice, a fait une présentation introductive en rappelant la déontologie et l’éthique du journaliste, lesquelles constituent pour ce dernier son parchemin, pour ne pas dire sa Bible. Le code de déontologie et éthique professionnelle est également un instrument important fixant les normes dans la pratique professionnelle du journaliste. Aussi, les médias doivent-ils respecter le cadre fixé par la République. Selon ces normes, les Actualités et magazines d’information doivent occuper 35% d’espace ; l’Education, la santé, l’environnement, la jeunesse et la promotion de la femme 25% ; la culture, le sport et la détente 20%. Tandis que l’Economie et le Développement 10% et la Publicité ne peut excéder 10%.

Puis, l’oratrice a fait une introduction de l’Atelier de la création d’un projet d’émission TV.  Une émission est créée par rapport aux attentes des téléspectateurs. Dans sa méthodologie de travail, une émission doit avoir un travail en groupe, un lancement d’une idée et la présentation d’un projet. Elle a aussi signifié aux participants qu’un titre d’une émission soit accrochant, le journaliste doit être fort en culture générale et surtout bien connaitre l’histoire de son pays et la géographie, a-t-elle insisté.

Il y a les étapes à suivre avant de créer une émission. La première étape consiste à trouver le concept : fixer la durée de l’émission et définir la fréquence. Deuxième étape : structure de l’émission, qui passe par la conception du générique avec le réalisateur, le sommaire et définir les rubriques. Et enfin, la troisième étape : travailler sur la ligne éditoriale.
En premier lieu, faire l’écriture des sujets choisis ; ce qui permet de définir le ton à l’Emission. C’est aussi l’angle choisi pour traiter les sujets. La ligne éditoriale. Deuxièmement, faire l’habillage de l’émission.

Signalons que cinq ateliers ont été constitués en raison de dix personnes par groupe. Après les travaux en Atelier, les participants se sont déplacés de la salle du barreau vers la station de la Radiotélévision Héritage située au quartier Hewabora dans la commune de Kampemba. Là, les participants ont fait preuve de la matière acquise. Chaque groupe a enregistré une émission télévisée dans le beau studio d’Héritage RT. Ces enregistrements d’émissions simulées ont permis aux journalistes en formation d’en faire par la suite le visionnage ayant pour but de critiquer le contenu pour davantage d’amélioration.
Avant cela, les participants ont visionné une émission de Chantal Kanyimbo intitulée « Deux Sons de cloche », laquelle passait sur la Rtnc à l’époque. Ce visionnage a été suivi d’une séance de commentaires des participants. C’était le travail de deux jours assuré par la formatrice.

Le troisième jour était consacré à la formation sur « le Management d’une Entreprise Audio Visuelle » par madame Rose Tshiakwiza Lukano, Pdg de la Radiotélévision Mwangaza, une chaîne émettant à partir de Lubumbashi. Cette dernière a partagé son expérience managériale avec les participants. Elle a insisté sur une chose capitale, en ponctuant que dans la vie il faut avoir des ambitions pour atteindre un objectif poursuivi. Après le témoignage de l’expérience, les participants ont visionné le tournage de leurs émissions, à l’issue duquel tournage il a été donné place aux critiques de celles-ci.

La dernière journée a été consacrée à la remise des brevets aux participants, remise effectuée par le ministre, qui a aussi déclaré la clôture de l’atelier après le mot de remerciements prononcé le président de l’Asbl Nabii Samweli House.
Cet atelier a permis aux participants, notamment les journalistes de la ville de Lubumbashi, de bénéficier d’un recyclage sur la création d’une émission télévisée, de la maitrise du plateau, de la présentation d’une émission et des ambitions pour faire un plus dans l’avenir, convient-il d’être rappelé. Quatre jours ont suffi pour que les bénéficiaires reçoivent de la matière grise provenant de mesdames Chantal Kanyimbo et Rose Tshiakwiza Lukano. C’est autant dire que le genre et la parité ne cherchent plus de preuve comme mode de vie indéboulonnable.
Il y a beaucoup à dire de cette belle expérience que Nabii Samweli House a voulu partager à tous les journalistes de Lubumbashi représentés par une cinquantaine de leurs confrères et consœurs. Nous y reviendrons avec des mots appropriés.

 

MOT DE CIRCONSTANCE DU PRESIDENT DE NSH

-Excellence Madame et Monsieur les Ministres Provinciaux ;
-Monsieur le Chef de Division de la Communication et Média ;
-Messieurs les Directeurs Généraux de différentes stations TV du Katanga ;
-Mesdames et Messieurs de la Presse ;
-Distingués invités, en vos titres et qualités respectifs ;

Permettez-moi, au nom de Nabii Samweli House, de souhaiter la bienvenue, dans ce magnifique cadre de la salle du Barreau de Lubumbashi, à vous tous qui avez répondu à notre invitation à la cérémonie inaugurale de l’Atelier de formation sur la Production des Emissions TV à l’intention des journalistes de différentes stations TV de Lubumbashi.
Nabii Samweli House est une ONG qui se veut être un cadre de conception et d’initiative de diverses activités de développement en faveur des populations des milieux urbains défavorisés et ruraux.

 

Ses activités visent les domaines ci-après :
·La formation multidisciplinaire pour jeunes et adultes ;
·La santé ;
·La communication ;
·La télécommunication via la presse tant écrite qu’audiovisuelle ;
·L’agriculture, l’élevage et la pisciculture ;
·Le loisir par les activités culturelles diverses ;
·L’encadrement, la production, la distribution et la promotion de la musique chrétienne.
-Excellence Madame et Monsieur les Ministres Provinciaux ;
-Monsieur le Chef de Division de la Communication et Média ;
-Messieurs les Directeurs Généraux de différentes stations TV du Katanga ;
-Mesdames et Messieurs de la Presse ;
-Distingués invités,

 

C’est en poursuivant ces nobles objectifs des fondateurs, que l’ONG Nabii Samweli House a enregistré à son actif, plusieurs réalisations, dont les détails sont repris sur son site «  www.nabiisamwelihouse.org ».
Je citerais, sans être exhaustif :

 

1.La production et la promotion de plusieurs groupes de la musique chrétienne, parmi lesquels les Exilés de Sion, dont la renommée a traversé les frontières katangaises, que dis-je, nationales et même continentales, avec l’album Kungulu Ya Mabwe.
2. Le projet agro-pastoral de Kabumbulu à Kinshasa ;
3. La campagne de collecte des dons et fonds en faveur des populations victimes de la dévastation des cultures par les éléphants et le débordement des eaux de la rivière Kakungwa dans le territoire de Malemba-Nkulu. Je profite d’ailleurs de cette occasion pour remercier de tout cœur le Gouvernement Provincial du Katanga qui nous a efficacement accompagnés dans cette opération en facilitant l’acheminement de cette collecte auprès des sinistrés.
4.L’assistance, avec des vivres et autres kits de survie, aux compatriotes congolais refoulés de Brazzaville ;
5.La distribution des kits scolaires et sportifs aux élèves des milieux ruraux défavorisés.
6.La création de la station TV Héritage et la production et la distribution de deux journaux à savoir La Nouvelle Dépêche et Le Vrai Modérateur.
-Excellence Madame et Monsieur les Ministres Provinciaux ;
-    Monsieur le Chef de Division de la Communication et Média ;
-Messieurs les Directeurs Généraux de différentes stations TV du Katanga ;
-Mesdames et Messieurs de la Presse ;
-Distingués invités ;

 

Fidèle à ses objectifs, Nabii Samweli House, dans le cadre de la formation multidisciplinaire des jeunes et adultes, a tenu à organiser cet atelier de formation sur la production des émissions TV en faveur des journalistes de Lubumbashi.
Nabii Samweli House nourrit un rêve : « celui de voir émerger dans le Katanga une presse moderne, compétitive et responsable, dont le journaliste est à la fois un véritable éducateur, un formateur ».

Votre présence à cette cérémonie inaugurale prouve tout l’intérêt que vous portez à cette formation du journaliste dont le rôle est crucial surtout à cette période d’apprentissage des pratiques démocratiques, avec une presse qui se veut libre et indépendante.

Nous sommes convaincus, que les bénéficiaires de cet atelier ne ménageront aucun effort pour tirer meilleur parti de cette formation.
-Excellence Madame et Monsieur les Ministres Provinciaux ;
-Monsieur le Chef de Division de la Communication et Média ;
-Messieurs les Directeurs Généraux de différentes stations TV du Katanga ;
-Mesdames et Messieurs de la Presse ;
-Distingués invités ;
Je ne saurai clore cette adresse sans remercier vivement :
l.Le Gouvernement Provincial du Katanga dont le secours est précieux dans la réalisation de nos objectifs ;
·Les formateurs qui ont accepté de venir partager leur know-how avec le monde de la presse katangaise, les responsables de différentes stations TV qui ont, avec promptitude, souscrit à cet atelier de formation par l’envoi de leurs cadres et agents ;
Et enfin, les membres de Nabii Samweli House, selon le jargon qui leur est cher, pour toute canne à sucre, si petite soit-elle, apportée à cette œuvre.
Je vous remercie.

ATELIER DE FORMATION SUR LA PRODUCTION D’EMISSION EN IMAGES

C’est devant un parterre de journalistes et des opérateurs économiques que l’Asbl Nabii Samweli House a reçu, le samedi 14 février 2015 à Africana Palace, le prix d’excellence APECC 2015 décerné par l’Association de la presse économique du Congo (APECC). La cérémonie présidée par le président de l’Apecc, Jean Mbayi Katshingu, a eu lieu en marge de la célébration du 25è anniversaire de cette association en présence du président de l’Union Nationale de la Presse du Congo, Joseph Boucard Kasonga Tshilunde. Treize lauréats de différents horizons économiques ayant contribué à la création des richesses, des emplois par leurs idées novatrices et leurs exploits ont été récompensés à cette occasion. L’APECC les a honorés pour être entrés dans le cercle des «Bâtisseurs du Congo».

Prenant la parole à cette circonstance, le président de l’Apecc a rappelé que son association créée le 19 décembre 1989 a décerné ses premiers prix d’excellence en janvier 1990 à deux personnalités de marque sur le plan national et international, en l’occurrence M. Tshiongo Tshibinkubula wa Ntumba et Louis Michel. Tout au long de son existence, l’Apecc s’est attelé à faciliter l’accès à l’information économique ; à octroyer des prix d’excellence ; à organiser des visites guidées dans les unités de production. 

Invité à prononcer le mot d’ouverture de cette manifestation, le président de l’UNPC, Kasonga Tshilunde est parti du constat que malgré la nouvelle législation, investir en RDC n’est pas facile à cause des tracasseries et du pillage. Aux lauréats de l’Apecc 2015, il les a exhortés en ces termes : « Que ce prix vous motive davantage pour plus de réussite ». Il n’a pas manqué de jeter des fleurs aux membres de l’APECC pour avoir avoir tenu bon malgré les vicissitudes de la vie.

UNE PERCEE EXCEPTIONNELLE

Donnant les raisons du prix d’excellence accordé à Nabii Samweli House, le président de l’APECC a expliqué que cette Asbl a été primée pour avoir réalisé une percée exceptionnelle en lançant en 2013 le Projet agropastoral de Kabumbulu (PAPK) à Kasangulu dans le Bas-Congo et la Radiotélévision Héritage (RTH) à Lubumbashi et à Luamba Mission, territoire de Malemba-Nkulu dans le Katanga. Elle a ainsi contribué de manière significative à la création des richesses et de nombreux emplois en RDC. Au cours de l’année 2014, Nabii Samweli House a produit plusieurs groupes musicaux et chorales, notamment la chorale Siona de la 8ème CEPAC/Bandal, Asaph Junior de la 30ème CPCO/Kasa-Vubu, Bikoro Singers, Les Exilés de Sion et l’Association des Musiciens chrétiens du Congo.

DES LAUREATS

1.Nabii Samweli House asbl

2.Women’s Technology pour l’invention du robot roulage.

3.DG Africana Palace pour ses qualité managériales et la construction d’un hôtel de luxe en pleine cité.

4.RTNC développement pour sa contribution à la vulgarisation des informations économiques et la promotion des initiatives novatrices pour accélérer l’émergence économique de la RDC.

5.Professur Freddy Matungulu Ilankir, économiste devenu diplomate et défenseur de l’image de marque de la RDC au Fonds monétaire international, au Cameroun et en Côte d’Ivoire.

6.Université Bel Campus pour sa contribution remarquable dans la formation de la jeunesse et de l’élite congolaise.

7.ONG AGAD, spécialisée dans la multiplication des semences améliorées et l’organisation des sessions de formation des paysans.

8.Ambassadeur Jean-Pierre Mutamba, initiateur du magazine Biso diffusé sur la chaine de télévision B-One.

9.PDG Emmanuel Mayaka, industriel de renom et homme d’affaires au Kivu.

10.Monsieur Kalle Kabasele, investisseur dans le secteur de l’agriculture dans l’hinterland de Kinshasa.

11.Me Grégoire Yombo, Défenseur des droits humains et spécialiste du droit des affaires

12.Monsieur Georges Mukuna, initiateur de l’Asbl ETEC « Entre ciel et terre ».

13.SICOGEN SPRL

 


LES REMERCIEMENTS DES LAUREATS

Au nom de tous les lauréats, madame Doris Kibango, Coordonnatrice de l’Asbl Nabii Samweli House, a remercié les responsables de l’Apecc avant de dédier leurs prix d’excellence au Dieu tout-puissant qui les a aidés à créer dans les différents domaines de la vie. « Les lauréats ne se reposent pas pour créer, ni n’attendent pas de la RDC mais pensent à ce qu’ils peuvent faire pour le pays », a-t-elle indiqué. Cela avant d’ajouter : « Ces prix ne vont pas nous endormir mais nous réveiller pour nous prendre en charge et mieux faire en 2015 ».

La cérémonie s’est clôturée par une photo de famille suivie d’un cockatil dans une ambiance de fête en l’honneur des lauréats et des 25 ans de l’APECC.

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Mota SETI

 

 

 

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