Kinshasa - RD Congo 27/11/2020:
Friday, 03 May 2013 09:51

La Gerbe Agitée (Fr David Kalala)

Le groupe la gerbe agitée est résultat de la vision évangélique du frère DAVID KALALA BANZE de Lubumbashi. Le groupe la gerbe agitée, a produit un album en  cd et cassette audio  intitulé TUKAVULUKWA  chanté dans  l’une des langues locales du Katanga soit le kiluba. L’adoration par le cantique, l’aide aux personnes défavorisée et l’incitation au retour au message biblique demeurent ses objectifs affichés.

Un autre album est en studio et sera disponible sur le marché incessamment.

Friday, 03 May 2013 09:48

Dieu fait grâce (Sr Mado Safi)

Soeur Mado SafiLe groupe de musique chrétienne Dieu fait grâce est une création de la Sœur Mado Safi. Il existe depuis 2008, et compte à son actif plusieurs productions dans les églises et concerts dans plusieurs endroits. En plus, le groupe Shalom est auteur de l’Album LIBUNGUTULU produit en cd et cassette audio en 2010. Il vient de finir son premier DVD qui sera bientôt sur le marché du disque chrétien.

Il projette plusieurs concerts et interventions dans les Églises et reste disponibles pour toute invitation à louer Christ par tout dans le monde.

Friday, 03 May 2013 09:43

Groupe Shalom (Sr Nenette Mwamba)

Maman Nenette MwambaLe groupe Shalom  a été créé en 2008 par la sœur Nénette Mwamba. Son objectif est louer Dieu et évangéliser par le chant. En outre ce groupe fait des activités d’intercession et envisage de porter de l’aide aux personnes défavorisées. Il est un groupe de musique et d’activités chrétiennes.

Le groupe SHALOM compte à son actif en plus des concerts et productions musicales dans les Eglises, un Album dénommé SE YO. Un autre SE YO 1 est en chantier. Il projette de revoir le studio d’ici le mois de juillet 2013 pour le « SE YO 1 ».

Friday, 03 May 2013 09:41

Salem (Soeur Mireille Mbayo)

Lola Mireille MbayoLe groupe SALEM de la sœur Mireille Mbayo a été créé en 2003 dans la ville de Kinshasa en République Démocratique du Congo. Il est un groupe qui chante la musique chrétienne en plusieurs langues locales et en français.  Il compte à son actif plusieurs productions et concerts en plein air, dans les Eglise et dans de grands salons. A ces productions, peuvent être ajoutés les albums ci-après : NDOE paru en 2003, OLOLA KUBOKO paru en 2005, MUKUDJI paru en 2009 et MUYA WAMI paru en 2011.

Ce groupe a pour objectif chanter pour Dieu, communiquer la paix selon qu’il est écrit   « heureux les hommes qui procurent la paix… ». Le groupe Salem envisage de soutenir les pauvres et démunis.

Le groupe Salem envisage d’organiser davantage des concerts et différentes productions musicales. Un album non encore nommé est en préparation.

Friday, 10 May 2013 12:59

Nos Projets

L’asbl Nabii Samweli House une association qui soutient et encadre tout projet de développement et d’autosuffisance  alimentaire avec comme idéal  la réduction de la misère. C’est pour cette raison qu’elle encourage ses membres à s’adonner à l’agriculture et à l’élevage.

Kabumbulu

L’association réalise un projet très ambitieux dans les environs de la ville de Kinshasa. Il s’agit du projet agro-pastoral Kabumbulu…voir les images dans notre rubrique « Galerie »et cliquez sur « Kabumbulu » pour en savoir davantage

Les pluies vont assurément cesser, et bientôt, ce sera la saison sèche. Nous allons aborder là une période  favorable au feu de brousse. En cette période, les gens sont habitués à brûler la campagne. Et ce, en ville comme en brousse.
La mentalité n’a pas du tout évolué de manière positive, même à Lubumbashi. Ici aussi, on a souvent assisté à ce feu de brousse, mais en pleine ville. C’est donc absurde. Quelques fois c’est un feu allumé par de petits enfants, comme par amusement, sans se rendre compte des conséquences dramatiques éventuelles. Les petits lushois, à cet effet, en leur posant la question sur le pourquoi de cet allumage de feu ; ils peuvent répondre qu’ils sont en train de chasser des sauterelles.

Raisons
Aussi, arrive-t-il de voir l’espace en bordure de l’entrée principale de l’hôtel Karavia brûlé, pour des raisons inavouées. Rappelons que l’hôtel Karavia est situé au quartier Golf, dans la commune Lubumbashi. L’on devrait faire la part des choses. Cet espace vert, même non encore mis en valeur, le pouvoir public devrait s’en occuper en le transformant en un parc récréatif, par exemple. Cela permettre à cet endroit de garder sa beauté, car situé tout près d’un grand hôtel de standing international. Même sans en faire un parc, il faudrait néanmoins ne pas négliger de tondre ce terrain. Brûler l’espace et penser le nettoyer n’est pas logique. Nos mentalités devraient évoluer positivement avec le contexte du milieu dans lequel nous nous retrouvons. Ici, particulièrement, parce que nous sommes en ville, nous devrions réagir comme des citadins et non des villageois. Un villageois, justement, parce que  voyant la brousse envahir son village, son intuition le poussera de recourir au feu pour chasser la brousse. Même là, il n’y a pas de garantie. Plusieurs villages ont ainsi par inadvertance vu leurs maisons incendiées suite au débordement du feu allumer non pas pour faire le mal, mais peut-être avec des motifs nobles. L’année, dans le territoire de Kongolo, district du Tanganyika dans la province du Katanga, ce genre d’incidents malheureux avaient eu lieu, lorsque les habitants d’un village ont assisté impuissants devant leurs maisons qui brûlaient suite à un feu venu d’on ne sait où.

Agglomération
Golf, à Lubumbashi, est un des quartiers les plus huppés de la ville. Il est inadmissible que dans une agglomération comme le quartier Golf que l’on se retrouve couvert par un nuage de fumée au motif qu’un habitant est en train de brûler des ordures ménagères. Ce n’est pas un songer que nous sommes en train de formater. Loin de là ! C’est pourtant très courant – surtout pendant la saison sèche, et c’est la raison pour laquelle nous faisons ce plaidoyer, afin que cessent ces habitudes rétrogrades.
Golf est un quartier où se côtoient plusieurs cultures pour ne pas dire plusieurs nationalités. Il y a quelques années, à l’hôtel Karavia se tenait une tripartite regroupant les autorités provinciales de Moxico (Angola), Copper Belt ( Zambie) et Katanga(Rd Congo).

Nuage
Pendant que se déroulaient ces travaux au sommet de trois provinces de trois pays voisins, tout Golf était enveloppé d’un épais nuage de fumée flottant à raz de sol. Ce spectacle était tout simplement désolant. Mais il semble que les officiels de l’intérieur de l’hôtel ne pouvaient rien voir, et surtout parce, une fois la réunion terminée,  ils s’engouffrent dans leurs voitures fumées, cap vers leurs résidences.
Donc, il n’est pas décent de brûler la plaine verte à l’entrée de l’hôtel Karavia. Il faut la tondre. Continuer à utiliser le feu pour ce faire,  devrait être considérer comme un acte de pyromanie, et partant passible des peines judiciaires.

LND

Le Conseil de sécurité de l’Onu a approuvé jeudi la création, au sein de cette force onusienne, d’une brigade d’intervention chargée de mener des opérations offensives ciblées contre les groupes d’insurgés dans l’Est de la RDC. C’est la première fois que l’Onu crée une telle unité de combat au sein d’une de ses forces de paix.
Les quinze membres du Conseil ont adopté à l’unanimité une résolution créant une «brigade d’intervention» au sein de la Monusco, la force de l’Onu d’environ 20.000 hommes actuellement déployée en RDC et chargée de la protection des civils et du soutien à l’armée congolaise. C’est la première fois que l’Onu crée une telle unité de combat au sein d’une de ses forces de paix.
Cette brigade «mènera des opérations offensives ciblées soit unilatéralement soit aux côtés de l’armée congolaise, avec la plus grande mobilité et polyvalence, (...) afin de prévenir la progression de tous les groupes armés, de les neutraliser et de les désarmer.»
La résolution précise que la brigade sera composée de trois bataillons d’infanterie, d’un bataillon d’artillerie, d’une force spéciale et d’une compagnie de reconnaissance. Placée sous l’autorité directe du commandant de la Monusco, elle aura son quartier général à Goma. De source diplomatique, on précise que l’Afrique du Sud, la Tanzanie et le Malawi devraient contribuer à la formation de cette brigade.
La résolution ajoute qu’une force de réaction rapide sera aussi créée au sein de l’armée congolaise afin de remplacer la brigade de l’Onu lorsque celle-ci aura achevé sa tâche.
Kinshasa attendait une telle décision depuis plusieurs mois. «Nous avons la conviction qu’elle aidera à faire la différence, et que bientôt, les forces négatives et les groupes armés ne seront plus qu’un mauvais souvenir», a indiqué Raymond Tshibanda, le ministre des Affaires étrangères de la RDC. La 2098 dote en effet la brigade d’intervention rapide d’un mandat offensif afin d’empêcher l’expansion des groupes armés, de les neutraliser et de les désarmer. Objectif: la stabilisation de l’Est du pays.

Le Rwanda a salué l’adoption de la résolution
Le Rwanda a insisté sur la nécessité de s’assurer de l’impartialité de la composante militaire de la Monusco. Kigali a été accusé à plusieurs reprises par des experts de l’Onu d’aider et d’équiper le M23 dans l’Est de la RDC.
D’après les autorités rwandaises, la nouvelle dynamique de consolidation de la paix que suscitera la mise en œuvre de la 2098 permettra au Conseil de se libérer des idées préconçues.

Djoko J-P

Au sortir du quartier résidentiel, peu avant de franchir la barrière, nous avons remarqué de loin un agent de la Police de circulation routière, PCR, à côté d’un élément de la Garde républicaine.
Ce dernier faisait signe au chauffeur du mini-bus, à bord duquel nous nous trouvions, de s’arrêter. Le chauffeur, perplexe et hésitant, a aussi répondu par un signe de la main pour signifier qu’il n’y avait pas de la place à bord. Certainement, il n’y avait aucune place. Comme un arrêt se trouvait seulement à quelque 100 mètres de là, et après la descente d’un passager à cet endroit, le conducteur a agité la main derrière, pour rappeler l’agent resté toujours le regard tourné dans notre direction.

PLAISANTERIES
Se trouvant à bord maintenant, quelques plaisanteries ont été échangées amicalement entre les passagers et cet agent de la Police de circulation routière inconnu. « Le chauffeur a évité  de s’arrêter de crainte d’être dîmé », plaisantèrent les passagers. « Non, je sors moi-même d’un guet-apens me tendu par un chauffeur drogué », répliqua l’agent de la Pcr. Puis, il commença à raconter son incident, en ces mots :
 « J’étais à mon poste de l’autre côté, sur la Route du Golf. Tout d’un coup, j’ai vu un mini-bus venir s’arrêter à quelques mètres de l’endroit où je me trouvais. Le véhicule était stationné quasiment en travers de la route. Je me suis approché du chauffeur pour lui dire de stationner convenablement au lieu de barrer le passage. Vous savez, la Route du Golf connaît une circulation très intense, surtout aux heures de pointe ».
Mais au lieu d’obtempérer, ce chauffeur a tout simplement réagi insolemment, en me disant de lui ficher la paix. Comme j’essayais toujours de le ramener à la raison, il m’a rudoyé. J’ai ouvert la portière pour m’asseoir à ses côtés. C’était un véritable enfer.

RECIT
Il a commencé à me raconter comment il a déjà tué 3 personnes, et que moi, je devrais être sa quatrième victime. J’ai répondu que j’aimerai l’être effectivement. Il a juré d’aller me faire flageller à mort. Puis, il m’a conduit, là à l’intérieur.
Quand nous sommes arrivés devant ceux qu’il croyait pouvoir me bastonner, ceux-ci l’ont tout de suite reconnu.
En effet, ce chauffeur, dont le propriétaire du véhicule serait prétendument un capitaine de l’armée, est un récidiviste, habitué à accuser les gens pour des motifs imaginaires. Et à ce titre, il a déjà amené d’autres gens dans le but de les voir tabassés. Mais quand les éléments de la Gr l’ont aperçu, ils se sont seulement écriés : « Encore toi, ici ! Ce sont toujours les autres qui ont tort ? Et toi, toujours un saint ?», lui ont-ils crié. Après quoi, ils nous ont demandé de nous expliquer, l’un après l’autre. Comme c’était lui l’accusateur, il a pris l’initiative, et a relaté les faits. J’ai aussi donné ma version. Après l’audition de nos deux versions, les Gr ont été révoltés. Ils ont intimé l’ordre à ce chauffeur impénitent de s’étendre par terre. Et ils se sont mis à le corriger.
Sur ces entrefaites, le propriétaire du véhicule saisi du problème, a ordonné aux agents de la sécurité de ravir au chauffeur l’argent de versement qu’il détenait, et la clé de contact.

PARCOURS
C’est une belle leçon, surtout pour une certaine catégorie de chauffeurs du transport en commun empruntant le tronçon Centre- ville – Cité Karavia, réputés très insolents à l’endroit des passagers.
Quant à notre chauffeur ramené à la raison après la bastonnade, il l’aura amplement mérité. Et il l’aura appris à ses dépens. Est pris qui voulait prendre, dit-on.

LND

Sunday, 21 April 2013 02:00

Un enseignement qui ne forme plus

J’ai obtenu mon diplôme d’Etat avec 70 %, alors que j’ai été absent de l’école pendant six mois ! cfr. Renaitre n°13 et 14 du 31/07/2009, p.31.
Cette exclamation nous fait penser à beaucoup de choses. On peut se poser cette question. Qui évalue qui ?
Qui avait instauré le système de prise en charge des enseignants par les parents ? Qu’est-ce qu’il en pense aujourd’hui ? Pourquoi la corruption dans des écoles ?
C’est parce que les écoles sont appelées à survivre grâce à ces frais qu’un Prélat Catholique, croyant sauver le pays, l’avait proposé. C’est lui qui demanda aux enseignants grévistes de reprendre le chemin de l’école, et les parents seront contraints de payer les frais appelés Fip ou autres.
Nous référant au discours du Président du Syndicat, le 1er mai 2012, nous pouvons conclure que la Rdc, avec 90 % des chômeurs, sacrifie les enfants en exigeant aux parents des frais dépassant de loin leur revenu mensuel : minerval, frais des examens,… raison pour laquelle des milliers d’enfants ne sont pas scolarisés. Il suffit de circuler un peu partout et, vous trouverez des enfants entrain, soit de cirer les souliers, soit de vendre de l’eau, des sachets ou de bilanga, etc, ou sont tout simplement en train de déambuler.
Nos enfants sont sacrifiés au moment où ceux de certaines personnes étudient dans de bonnes conditions ailleurs.
Au secondaire !
Les enseignants n’ont plus le temps à perdre. On attend la fin de l’année pour acheter un autre bulletin, soit donner le pot de vin aux inspecteurs des exétats.
Pire encore, les résultats sont proclamés sans que les diplômes ne soient remis aux lauréats.

Quel système ?

Les finalistes sont obligés d’attendre des années et des années pour qu’ils entrent en possession de leurs diplômes d’Etat.
Au moment où nous adressons cette correspondance au journal, les lauréats de 2009 à ce jour, n’ont pas encore reçu leurs diplômes d’Etat. Or, les parents ont payé tous les frais.
Beaucoup de ministres doivent démissionner pour incompétence.
Pourquoi voulez-vous tout centraliser au moment où vous êtes incapables de signer ces diplômes et les donner à temps ?
Expressément vous le faites pour bloquer beaucoup d’enfants au pays au lieu de les libérer pour aller dans de sérieuses universités où l’encadrement se fait par des professeurs consciencieux. Faudra-t-il réformer l’enseignement congolais ?
Tenez, à l’université par exemple, les étudiants inscrits peuvent atteindre plus ou moins 1.500 par auditoire. Réfléchissons un peu.
Une seule question posée dans cet auditoire donne 1.500 réponses à corriger.
Qui est ce professeur qui corrige effectivement ces examens et en combien de temps ?
Nos enfants de la médecine en souffrent. Ils font leur stage sans professeur encadreur.
Cas vécu :
Un malade a été hospitalisé à l’hôpital Sendwe, quatre groupes d’étudiants stagiaires étaient passés dans la salle.
Le 1er groupe, après constat, avait laissé une ordonnance.
Le 2ème, le 3ème  et le 4ème posèrent le même acte. Chose drôle, les groupes qui se succédaient ne se renseignaient pas sur ce qu’il lui a été déjà administré.
Finalement, la famille se verra obligée de s’informer auprès de l’infirmière responsable pour savoir l’ordonnance qu’il fallait payer. Elle dira : laissez tomber.
C’est quelle formation ?
Tenez encore, parmi les 90% de chômeurs, il y a 70% des finalistes de l’enseignement supérieur car, le système éducatif est copie sans pouvoir l’adapter à la réalité de la Rdc. Des cas font lésion.

Qui évalue qui ?

L’Etat congolais évalue les enfants, au même moment lui aussi est évalué par ces derniers.
La médiocrité de l’enseignement est causée par l’Etat lui-même.
Si les enfants sont mal formés, c’est parce que l’Etat congolais a un mauvais système éducatif.
Il y a deux courants dans ce monde que nous vivons, notamment : le système éducatif capitaliste et le système éducatif socialiste.
Le Congolais capitaliste trouvait intelligent d’admettre aux études supérieures les enfants ayant obtenu de 60 à 100%. Ceux qui obtenaient 55 à 59% pouvaient être inscrits dans les instituts supérieurs, les autres rentraient pour donner cours aux écoles secondaires.
Quel paradoxe !
Quel enseignement pourraient-ils donner aux élèves au moment où ils ont été jugés moins doués ?
Le système éducatif socialiste est organisé d’une autre manière. C’est-à-dire les moins doués sont admis aux cours supérieurs l’avant-midi, tandis que les génies sont appelés aux services d’avant-midi et ne se rendent aux cours que l’après midi « cours par rotation ».
La réforme de l’enseignement en Rdc est importante. Le pays est en train de former pour former et non pour un but.
Le Ministre de l’Epsp doit être très gêné de ne pouvoir pas donner les diplômes d’Etat depuis 2009. Il faut payer aux enseignants un salaire et supprimer les frais scolaires qui scient les côtes des parents sans salaires.

Le GRDN

Friday, 10 May 2013 13:14

Notre vision

Notre Vision«  Le chemin est très long et le voyage pénible, mais nous arriverons…Nous n’arriverons, certes, que si chacun de nous pouvait comprendre l’impérieuse nécessité qu’il y a entre les humains à partager ; partager leur joie, partager leur bonheur, mais aussi partager leurs peines.  Tout ceci n’est possible que dans un monde où l’on est déterminé à combattre l’injustice, celle qui génère   les écarts inacceptables  entre les hommes.

Pour y parvenir,  faisons tout ce qui est juste, tout ce qui est correct, tout ce qui est droit et digne d’approbation pour aider, assister, encourager et même soutenir chacun dans ce qu’il entreprend régulièrement et honnêtement  pour réussir dans sa vie et entretenir son ménage.

Nous aurons ainsi franchi un pas non négligeable vers un monde sans jaloux, nous aurons contribué à la paix et nous aurons accompli la volonté de l’Etre suprême à notre égard, selon qu’il est écrit ‘Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu’. »

Flory Kabange Numbi, 1979, Extrait d’une lettre à un ami.

Copyright © 2020 Nabii Samweli House - Tous droits réservés.