Kinshasa - RD Congo 22/10/2020:

Le journal satirique « Canard déchainé » sera à nouveau édité. Son responsable, Michaël Maloji, a annoncé que ce tabloïd sera de retour dans les kiosques à  journaux à partir du 6 août.

« Nous avons eu un passage à vide pour des raisons administratives. Nous reprenons avec les publications du journal satirique Canard déchaîné », a assuré Michaël Maloji, qui est aussi le président de l’association des dessinateurs de presse de la RDC.

Dans son entretien avec Jean Marc Matwaki, l’artiste dessinateur et caricaturiste congolais Michael Maloji, a aussi prévu d’organiser un festival de dessin et de caricature à partir du 29 juillet.

La ville de Lubumbashi au Katanga abritera la 13ème édition du Festival national de Gungu (Fesnag) du 25 au 28 juillet 2013. Cette année, le thème retenu est « L’unité dans la diversité culturelle congolaise ». Des artistes venant des onze provinces du pays et de quelques pays d’Afrique et d’Asie participeront à cette édition du Fesnag.

Au nombre d’activités prévues figurent une caravane motorisée, des spectacles de chant et danses folkloriques et modernes, des pièces de théatre, des expositions d’œuvre d’arts et des visites des lieux touristiques de la ville de Lubumbashi.

Quantin Giseng Mayal du bureau local d’organisation à Lubumbashi, affirme que tout est prêt sur place pour accueillir cet évènement culturel.

L’orchestre symphonique kimbanguiste de Kinshasa (RDC) et celui de la WDR de Cologne (Allemagne) vont se produire sur un même podium, jeudi 18 juillet, au Théâtre de la verdure, à Kinshasa. Cette production de l’ambassade d’Allemagne et celle de France coïncide avec l’anniversaire du traité de l’Elysée signé en 1963 entre la France et l’Allemagne.

Le violoniste de  l’orchestre symphonique de la WDR de Cologne, Pierre-Alain Chamot, a apprécié le niveau des symphonistes kimbanguistes de la RDC.

«Nous avons été fascinés de voir qu’en dehors de cercle de musique classique que nous connaissons, des gens ont pu atteindre un niveau aussi remarquable sans aide extérieure», a-t-il reconnu.

Pierre-Alain Chamot répond aux questions de Jeannot Matwaki Mofelele.

Au total, 191 chefs d’établissements scolaires du secondaire de trois provinces éducationnelles de la ville-province de Kinshasa et les présidents des Comités scolaires de parents d’élèves viennent d’être suspendus par le secrétaire général à l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (E.P.S.P.), Dieudonné Lufunisabo Bundoki. Aucun réseau d’enseignement – non conventionné, conventionné ou privé agréé – n’est épargné par cette mesure qui vise à sanctionner, dans un premier temps, les établissements scolaires du cycle secondaire de ville-province de Kinshasa ayant enregistré des contre-performances (néant) au cours des trois dernières sessions de l’Examen d’Etat 2011, 2012 et 2013.

Il s’agit de 110 chefs d’établissements pour la province éducationnelle de Kinshasa/Est ; 32 pour Kinshasa/Centre et 49 pour Kinshasa/Ouest.

Dans sa note de service, signée le 26 juillet 2013 et adressée à tous les directeurs provinciaux de l’EPSP et à tous les inspecteurs principaux provinciaux de l’EPSP, Dieudonné Lufunisabo les informe qu’ « en exécution de la décision du Jury de l’Examen d’Etat du 15 juillet 2013 se rapportant aux écoles ayant enregistré des contre-performances au cours de trois dernières sessions, je vous charge de suspendre les chefs d’établissements et les présidents des comités des parents des établissements d’enseignement tant public que privés dont la liste en annexe ».

Pour terminer, le secrétaire général à l’EPSP ajoute : « Il sied de préciser que cette liste qui ne concerne que les établissements de la ville-province de Kinshasa sera complétée pour les autres provinces éducationnelles, au terme de la publication des résultats de l’Examen d’Etat ».

Plusieurs parents et partenaires éducatifs avouent qu’il était temps que les autorités réagissent pour placer les préfets et autres responsables scolaires devant leurs responsabilités face aux échecs répétitifs aux sessions de l’Examen d’Etat.

Certains pensent que nombreux sont les chefs d’établissements qui n’accomplissent plus leurs devoirs pédagogiques et se livrent seulement à la recherche des combines financières en trompant les enfants.

Cette dernière attitude, notent-ils, est à l’origine des saccages commis par des élèves déçus et ayant perdu de l’argent dans ces combines sans lendemain organisées par certains chefs d’établissements scolaires.

L’opinion générale est que ces sanctions ciblées se poursuivent pour assainir les milieux où se forme la jeunesse qui reste l’avenir de notre pays.

Kinshasa, 6/08/2013 (Le Phare, via mediacongo.net)

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