Kinshasa - RD Congo 22/10/2020:
Sunday, 24 February 2019 19:41

EGLISE AUJOURD’HUI : Quand Dieu pourvoie

En sa qualité de ce Dieu qui pourvoie, le présent et l'avenir, l'aujourd'hui et le demain constituent deux grandes préoccupations qui surgissent dans la vie et provoquent des inquiétudes. C'était le cas pour  les Israélites qui craignaient qu'ils n'aient pas de la nourriture demain.  Ils  s'en plaignaient dans le désert. Mais le Seigneur pourvoyait toujours. Il a fourni  l'eau quand ils en manquaient, il a donné de la nourriture quand ils en réclamaient.

En scrutant le livre d'Exode au chapitre 16 du verset 1 au verset 12, l'on se rend compte de quelle manière le Seigneur prend soin de son peuple dans le désert. Les Israélites ont été  rafraichis à Elim avec une oasis des sources d'eau et des palmiers. C'était une première étape parce qu'au Sinai où ils rencontreront le Seigneur, ils entreront dans une relation d'alliance avec lui pour recevoir la révélation.

C'est une réponse à l'inquiétude du peuple d'Israël qui croyait que Dieu les abandonnerait dans le désert pour y mourir. Au-delà des plaintes qu'ils émettaient, les Israélites étaient nostalgiques de la vie qu'ils avaient menée en Egypte quoiqu'ils y fussent en esclavage.  Dieu se révèle fidèle et sensible à leurs  pleurs. Il dit à Moise qu'il a entendu les murmures des enfants d'Israël. Il promet de la nourriture pour chaque jour, et deux fois plus le sixième jour pour consommer le lendemain, jour de repos. Il leur en donne en abondance, assez pour se régaler.

Les enfants d'Israël, après avoir vu comment Dieu s'est occupé d'eux, se sont rendus compte que ne c'était pas le Dieu qui fait souffrir, mais un Dieu qui pourvoit. Dieu les a fait sortir de l'Egypte pour les libérer de l'esclavage.  Reconnaissant alors que le Seigneur est leur Dieu, ils changent de conception envers lui parce que c'est un Dieu qui pourvoit en abondance quand son peuple se plaint.

Le lendemain pour Dieu

Les chrétiens doivent savoir que Dieu donne quand il veut donner. D'abord, il pourvoit au besoin du lendemain. Jésus a dit " Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. "

Les versets 13 à 21 de l'Exode font voir comment le Seigneur a fourni la nourriture à consommer pour le jour ; et il s'occupera lui-même du lendemain.  Parce qu'il en sera ainsi, il a exigé que tout soit consommé le jour-même. C'est une façon  pour le Seigneur de leur apprendre à dépendre complètement de lui. Jésus avait demandé à ses disciples de demander le pain du jour. Ils devaient prier en disant : " Donne- nous aujourd'hui notre pain quotidien " (Math 6 :11)

Il est difficile à l'homme d'avoir complète confiance. Ainsi, les enfants d'Israël étaient tous les temps sceptiques parce qu'ils n'étaient pas sûrs  pour la suite de la journée et du lendemain. Alors, ils gardaient une partie de la nourriture pour le soir afin d'éviter la crise. Les chrétiens doivent avoir une confiance totale en Dieu fidèle qui ne ment pas.  La Bible note que " Dieu n'est point un homme pour mentir, Ni fils d'un homme pour se repentir. Ce qu'il a dit, ne le fera-t-il pas? Ce qu'il a déclaré, ne l'exécutera-t il pas? " (Nombres 23:19 )

Il donne en son temps

Le Seigneur nous donne ce dont nous avons besoin aujourd'hui, il fera la même chose pour demain et ainsi de suite. Voilà pourquoi il nous recommande de ne pas nous faire des soucis pour le lendemain. Jésus dit ceci : " Considérez les corbeaux: ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n'ont ni cellier ni grenier; cependant Dieu les nourrit; combien valez-vous mieux que les oiseaux? " Il recommande de garder le calme concernant nos besoins, c'est-à-dire ce qu'on doit manger, boire et porter demain, parce que notre Père céleste s'en occupe. Il donne en son temps.

Exode dit : " Tous les matins, chacun ramassait ce qu'il fallait pour sa nourriture; et quand venait la chaleur du soleil, cela fondait. Le sixième jour, ils ramassèrent une quantité double de nourriture, deux omers pour chacun. Tous les principaux de l'assemblée vinrent le rapporter à Moïse. Et Moïse leur dit: C'est ce que l'Éternel a ordonné. Demain est le jour du repos, le sabbat consacré à l'Éternel; faites cuire ce que vous avez à faire cuire, faites bouillir ce que vous avez à faire bouillir, et mettez en réserve jusqu'au matin tout ce qui restera. Ils le laissèrent jusqu'au matin, comme Moïse l'avait ordonné; et cela ne devint point infect, et il ne s'y mit point de vers. Moïse dit: Mangez-le aujourd'hui, car c'est le jour du sabbat; aujourd'hui vous n'en trouverez point dans la campagne. Pendant six jours, vous en ramasserez; mais le septième jour, qui est le sabbat, il n'y en aura point. Le septième jour, quelques-uns du peuple sortirent pour en ramasser, et ils n'en trouvèrent point. Alors l'Éternel dit à Moïse: Jusques à quand refuserez-vous d'observer mes commandements et mes lois? Considérez que l'Éternel vous a donné le sabbat; c'est pourquoi il vous donne au sixième jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu où il est au septième jour. Et le peuple se reposa le septième jour." (16:22-30).

Dieu les confond quand ils décident d'aller ramasser pour le repas du septième jour, parce qu'ils n'ont rien trouvé. C'est une leçon pour ceux-là qui tentent Dieu. Les chrétiens sont tenus de suivre à la lettre ce que Dieu recommande ; ils doivent éviter l'autosatisfaction et, à la place, faire confiance en Dieu.

Israël ne saisissait pas l'importance du repos le septième jour consacré au Seigneur, afin de se souvenir de tout ce qu'il a fait. C'est le sabbat qui exigeait que tout Israélite se repose ce jour-là en guise de reconnaissance.

Alliance Nouvelle

Aujourd'hui où nous sommes dans la Nouvelle Alliance,  le sabbat n'a plus la même connotation, parce que nous ne sommes pas liés à cette lettre temporaire comme dit dans Colossiens 2 :16-17 "Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d'une fête, d'une nouvelle lune, ou des sabbats: c'était l'ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ. "

Il nous implique de cultiver un style de vie qui nécessite régulièrement le repos après le travail. Nous devons donc garder le jour du Seigneur  pour l'adorer et lui rendre des actions de grâce parce qu'il nous donne tout ce dont nous avons besoin.

Les Israélites étaient appelés à conserver soigneusement la manne pour des générations futures afin qu'elles se souviennent elles aussi de tout ce que le Seigneur a fait en faveur  de son peuple. Et qu'elles commémorent la fidélité de Dieu, le pourvoyeur, qui donne au moment opportun ; lui qui connait bien nos besoins réels. Il nous évite l'obsession. Nous sommes tenus à garder le jour du repos pour  reconnaitre ses bienfaits.                                                                        

Ben

Sunday, 24 February 2019 19:41

EGLISE AUJOURD’HUI : Quand Dieu pourvoie

En sa qualité de ce Dieu qui pourvoie, le présent et l'avenir, l'aujourd'hui et le demain constituent deux grandes préoccupations qui surgissent dans la vie et provoquent des inquiétudes. C'était le cas pour  les Israélites qui craignaient qu'ils n'aient pas de la nourriture demain.  Ils  s'en plaignaient dans le désert. Mais le Seigneur pourvoyait toujours. Il a fourni  l'eau quand ils en manquaient, il a donné de la nourriture quand ils en réclamaient.

En scrutant le livre d'Exode au chapitre 16 du verset 1 au verset 12, l'on se rend compte de quelle manière le Seigneur prend soin de son peuple dans le désert. Les Israélites ont été  rafraichis à Elim avec une oasis des sources d'eau et des palmiers. C'était une première étape parce qu'au Sinai où ils rencontreront le Seigneur, ils entreront dans une relation d'alliance avec lui pour recevoir la révélation.

C'est une réponse à l'inquiétude du peuple d'Israël qui croyait que Dieu les abandonnerait dans le désert pour y mourir. Au-delà des plaintes qu'ils émettaient, les Israélites étaient nostalgiques de la vie qu'ils avaient menée en Egypte quoiqu'ils y fussent en esclavage.  Dieu se révèle fidèle et sensible à leurs  pleurs. Il dit à Moise qu'il a entendu les murmures des enfants d'Israël. Il promet de la nourriture pour chaque jour, et deux fois plus le sixième jour pour consommer le lendemain, jour de repos. Il leur en donne en abondance, assez pour se régaler.

Les enfants d'Israël, après avoir vu comment Dieu s'est occupé d'eux, se sont rendus compte que ne c'était pas le Dieu qui fait souffrir, mais un Dieu qui pourvoit. Dieu les a fait sortir de l'Egypte pour les libérer de l'esclavage.  Reconnaissant alors que le Seigneur est leur Dieu, ils changent de conception envers lui parce que c'est un Dieu qui pourvoit en abondance quand son peuple se plaint.

Le lendemain pour Dieu

Les chrétiens doivent savoir que Dieu donne quand il veut donner. D'abord, il pourvoit au besoin du lendemain. Jésus a dit " Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. "

Les versets 13 à 21 de l'Exode font voir comment le Seigneur a fourni la nourriture à consommer pour le jour ; et il s'occupera lui-même du lendemain.  Parce qu'il en sera ainsi, il a exigé que tout soit consommé le jour-même. C'est une façon  pour le Seigneur de leur apprendre à dépendre complètement de lui. Jésus avait demandé à ses disciples de demander le pain du jour. Ils devaient prier en disant : " Donne- nous aujourd'hui notre pain quotidien " (Math 6 :11)

Il est difficile à l'homme d'avoir complète confiance. Ainsi, les enfants d'Israël étaient tous les temps sceptiques parce qu'ils n'étaient pas sûrs  pour la suite de la journée et du lendemain. Alors, ils gardaient une partie de la nourriture pour le soir afin d'éviter la crise. Les chrétiens doivent avoir une confiance totale en Dieu fidèle qui ne ment pas.  La Bible note que " Dieu n'est point un homme pour mentir, Ni fils d'un homme pour se repentir. Ce qu'il a dit, ne le fera-t-il pas? Ce qu'il a déclaré, ne l'exécutera-t il pas? " (Nombres 23:19 )

Il donne en son temps

Le Seigneur nous donne ce dont nous avons besoin aujourd'hui, il fera la même chose pour demain et ainsi de suite. Voilà pourquoi il nous recommande de ne pas nous faire des soucis pour le lendemain. Jésus dit ceci : " Considérez les corbeaux: ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n'ont ni cellier ni grenier; cependant Dieu les nourrit; combien valez-vous mieux que les oiseaux? " Il recommande de garder le calme concernant nos besoins, c'est-à-dire ce qu'on doit manger, boire et porter demain, parce que notre Père céleste s'en occupe. Il donne en son temps.

Exode dit : " Tous les matins, chacun ramassait ce qu'il fallait pour sa nourriture; et quand venait la chaleur du soleil, cela fondait. Le sixième jour, ils ramassèrent une quantité double de nourriture, deux omers pour chacun. Tous les principaux de l'assemblée vinrent le rapporter à Moïse. Et Moïse leur dit: C'est ce que l'Éternel a ordonné. Demain est le jour du repos, le sabbat consacré à l'Éternel; faites cuire ce que vous avez à faire cuire, faites bouillir ce que vous avez à faire bouillir, et mettez en réserve jusqu'au matin tout ce qui restera. Ils le laissèrent jusqu'au matin, comme Moïse l'avait ordonné; et cela ne devint point infect, et il ne s'y mit point de vers. Moïse dit: Mangez-le aujourd'hui, car c'est le jour du sabbat; aujourd'hui vous n'en trouverez point dans la campagne. Pendant six jours, vous en ramasserez; mais le septième jour, qui est le sabbat, il n'y en aura point. Le septième jour, quelques-uns du peuple sortirent pour en ramasser, et ils n'en trouvèrent point. Alors l'Éternel dit à Moïse: Jusques à quand refuserez-vous d'observer mes commandements et mes lois? Considérez que l'Éternel vous a donné le sabbat; c'est pourquoi il vous donne au sixième jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu où il est au septième jour. Et le peuple se reposa le septième jour." (16:22-30).

Dieu les confond quand ils décident d'aller ramasser pour le repas du septième jour, parce qu'ils n'ont rien trouvé. C'est une leçon pour ceux-là qui tentent Dieu. Les chrétiens sont tenus de suivre à la lettre ce que Dieu recommande ; ils doivent éviter l'autosatisfaction et, à la place, faire confiance en Dieu.

Israël ne saisissait pas l'importance du repos le septième jour consacré au Seigneur, afin de se souvenir de tout ce qu'il a fait. C'est le sabbat qui exigeait que tout Israélite se repose ce jour-là en guise de reconnaissance.

Alliance Nouvelle

Aujourd'hui où nous sommes dans la Nouvelle Alliance,  le sabbat n'a plus la même connotation, parce que nous ne sommes pas liés à cette lettre temporaire comme dit dans Colossiens 2 :16-17 "Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d'une fête, d'une nouvelle lune, ou des sabbats: c'était l'ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ. "

Il nous implique de cultiver un style de vie qui nécessite régulièrement le repos après le travail. Nous devons donc garder le jour du Seigneur  pour l'adorer et lui rendre des actions de grâce parce qu'il nous donne tout ce dont nous avons besoin.

Les Israélites étaient appelés à conserver soigneusement la manne pour des générations futures afin qu'elles se souviennent elles aussi de tout ce que le Seigneur a fait en faveur  de son peuple. Et qu'elles commémorent la fidélité de Dieu, le pourvoyeur, qui donne au moment opportun ; lui qui connait bien nos besoins réels. Il nous évite l'obsession. Nous sommes tenus à garder le jour du repos pour  reconnaitre ses bienfaits.                                                                        

Ben

Sunday, 24 February 2019 19:39

Vers un deuxième round Tshisekedi-Kabila

Après avoir verrouillé sa majorité parlementaire, l’autorité morale du Front commun pour le Congo pourrait rencontrer le Chef de l’Etat dans les prochains jours pour baliser la voie à la formation du Gouvernement que tous les citoyens.

En effet, pour bien aborder les enjeux nés des élections du 30 décembre 2018, le leader du FCC a pris suffisamment du temps pour identifier sa majorité parlementaire et échanger avec le nouveaux Chef de l’Etat pour éviter de couacs au lendemain de l’émouvante cérémonie de prestation de serment qui a sanctionné la passation pacifique et exemplaire du pourvoir entre Joseph Kabila et Félix Antoine Tshisekedi.

STRATEGIES

Très actif, Joseph Kabila a non seulement fait le déplacement de la cité de l’Union africaine mais encore a convoqué deux réunions stratégiques pour fixer les choses au sein de sa famille politique. Ce qui a permis de dissiper les rumeurs sur une possible transhumance des partis et regroupements du FCC vers Cach. Des informations qui n’ont jamais été confirmées car les leaders de Cach, qui évitent au maximum de créer des tensions avec les dirigeants du FCC. Même les déclarations tonitruantes de Bahati Lukwebo, de l’AFCD, n’auront été qu’une tempête dans un verre d’eau, le FCC étant sous les commandes de son Autorité morale.

Avec 342 députés, les jeux sont faits à l’Assemblée nationale en faveur de la plateforme gouvernementale, FCC, qui n’attend que de présenter au Chef de l’Etat les trois noms des candidats potentiels au poste de Premier ministre au lieu de passer par un informateur.

De son côté, le secrétaire général de l’Union pour la Nation membre de Cach, le député Jean-Baudouin Mayo, plus rien n’empêche au Chef de l’Etat de désigner un informateur d’autant plus que sa démarche est constitutionnelle et ne viole aucune disposition légale ou démocratique.

Ce, d’autant plus qu’aucun parti politique ou regroupement au Parlement n’a atteint 250 députés, le PPRD ayant réalisé juste 116 représentants du peuple.

MESSES

Une rhétorique que le FCC, après ses deux messes à la lisière de Kinshasa, tient à écarter d’un revers de la main pour ne pas donner des ailes aux traitres potentiels, qui ne manquent pas au sein de la classe politique congolaise. Car pour des postes ministériels, les acteurs politiques sont capables de tout, même trahir leur idéologie s’ils en ont une.

C’est ainsi qu’on retrouve des opérateurs étiquetés socialistes à droite et des libéraux à gauche au nom de la présence au Gouvernement et des privilèges financiers et matériels attachés à ces postes dans les institutions publiques.

COMPROMIS

Par conséquent, entre le formateur et l’informateur, le débat est loin de tomber sur un compromis entre les deux alliés qui sont entrain de gaspiller un précieux temps pour s’attaquer aux vrais chantiers de la république (infrastructures, santé, éducation…). Assurément que Joseph Kabila reprendra son bâton de pèlerin cette semaine pour revoir Félix Tshisekedi et fermer définitivement ce dossier qui fait douter de la capacité de deux alliés de démarrer la machine du changement qu’ils ont décidé de piloter ensemble. Mais sur le terrain, l’entourage du Chef de l’Etat acceptera-t-il finalement de jeter l’éponge face à l’évidence d’une majorité dont les contours informels sont enfin fixés ?

Un arbitrage difficile pour le Chef de l’Etat placé sous la pression intense des populations qui réclament des actes en faveur du changement attendu au lieu de prêter le flanc au jeu politicien.

Une chose est vraie. Félix Tshisekedi ne laissera plus encore longtemps cette situation embarrassante durer alors qu’il brûle du désir de mettre en pratique sa vision pour accélérer le développement de la RDC.

MOTA SETI

Encore un acte de bonne volonté de la part du Président de la République  sur les traces du tout premier président de la République démocratique du Congo. Cet acte posé la semaine passée en restituant tout le reste d’argent de la mission, doit marquer les pensées des Congolais, et peut-être, troubler les consciences de ceux-là qui se compromettaient dans ce jeu de magouille.

Le sens de ce geste qui a été apprécié par plusieurs, doit être un exemple à suivre par tous. Le signe marquant est qu’il faut prendre l’essentiel, qu’il faut prendre ce dont on a besoin, et faire rentrer le reste dans le Trésor public qui doit avoir ses caisses garnies pour les besoins de la gestion de la chose publique.

La leçon doit être donnée aux affameurs du peuple qui s’engraissaient lorsqu’ils se tapaient des missions. Qu’il en soit ainsi désormais, et que le principe concerne également ceux qui vont succéder  à l’équipe gouvernementale en voie de partir. Qu’il en soit ainsi, disions-nous, pour la génération future appelée à suivre les traces de celle d’aujourd’hui, personnifiée par l’actuel Président de la République.

L’acte qu’il a posé attire l’attention de tous, à savoir que des richesses  amassées par plusieurs, sont d’origine malhonnête : fraude, mauvaise gestion, tricherie, détournement, gout du lucre …Au moins, le ton est donné afin que ceux qui entreront dans les affaires d’ici-là ne se mettent pas sur les traces de ceux que la Bible considère comme «  des méchants »  « Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, Et qui la médite jour et nuit! Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point: Tout ce qu’il fait lui réussit »

A ceux qui exigent que le Président présente les justifications, le fait de restituer les reliquats est un signe de bonne foi et démontre l’intégrité du Chef qui doit donner le bon exemple à suivre ; c’est un signe qui appelle au changement. Beaucoup plus un changement profond qui interpelle les mentalités des citoyens. Un exemple qui doit être suivi à tous égards, à tous les niveaux de la gestion de la res publica ; signe du concept qui se réfère à un état gouverné selon le bien du peuple. Le Président n’a pas à présenter les pièces justificatives à tout celui qui en veut, mais c’est le Trésor public  qui s’en réjouit. On ne saurait ne pas publier ce geste qui marque le changement. Parce qu’il faut qu’on sache qu’une nouvelle RDC est possible, avec des citoyens qui ne voudront ni s’arrêter sur la voie des méchants, ni s’assoir  en compagnie des moqueurs qui attendent encore déplumer l’Etat, il était nécessaire de le dire tout haut. Le Trésor public peut se frotter les mains parce qu’il garde ce dont le gouvernement aura besoin pour réaliser ses projets en faveur de  la population qui attend beaucoup de la part de Félix Tshisekedi Tshilombo. A celui-ci, qu’il sache que l’intégrité le rend heureux,  parce que sont heureux ceux qui sont intègres dans leur voie,  qui marchent selon la loi de l’Eternel, dit Psaumes 119:1. Qu’il sache également qu’on parlera de lui comme  d’une personne intègre, on parlera de son comportement honnête et juste, celui d’une personne qui ne se compromet pas en faisant des choses contraires à des principes de vie qui sont pour le chrétien, basés sur les principes bibliques.                                                                                                                                                                                    

Ben

Thursday, 21 February 2019 21:06

Lettre pastorale : Du sable mouvant

Malgré les précautions prises par les familles politiques pour mettre au pas leurs membres, rien ne dit que la configuration actuelle de la scène congolaise résistera au vent du partage des postes qui souffle déjà à la veille de la nomination de l'informateur.

C'est donc une épreuve de plus pour les acteurs politiques qui ne jurent de travailler que dans les institutions publiques au lieu de s'occuper de la base. La stratégie ici est simple : une fois nommés, ils peuvent rapidement réaliser leurs rêves de s'acheter des villas, voyager à travers le monde, s'entourer d'un cabinet où tous les ressortissants du village viendront déposer leurs dossiers... Autant de recettes qui ont montré leurs limites au vu du degré élevé de pauvreté dans le pays.

Dans l'esprit du changement, chaque citoyen dans le poste où il se trouve devrait apporter sa petite pierre au lieu d'attendre seulement les nominations au Gouvernement. Si les uns et les autres adoptent cette attitude du changement, nos rues ne seront plus autant envahies par des sachets, du sable, des décharges publiques. Le changement poindra en très peu de temps et les citoyens cesseront de tout abandonner à la seule responsabilité du Chef de l'Etat.

Face aux nombreux défis auxquels la RDC est confrontée, le Président de la République a une occasion en or de démarrer son mandat avec un personnel politique nouveau à même de donner le bon exemple que le peuple attend dans la gestion des affaires publiques.

Or, en suivant les médias, ce sont toujours les mêmes acteurs politiques, fort de l'enrichissement issu des caisses publiques qui haussent le ton pour imposer leur loi dans la gestion de futures institutions. On entend à peine des discours tournés vers l'amélioration du vécu quotidien des populations.

A ce rythme, les électeurs risquent de tirer la leçon que leur vote n'aura servi qu'à entretenir le statu quo plutôt que de provoquer la dynamique du changement. Surtout qu'en Afrique, il demeure, jusqu'à ce jour, difficile de faire la démarcation entre les intérêts individuels des acteurs politiques et ceux de la communauté.

Autant que le peuple a désormais les yeux grandement ouverts sur la marche du pays, autant les dirigeants actuels doivent privilégier l'intérêt supérieur de la nation à celui d'une classe politique qui a difficile à enterrer les vieilles pratiques pour s'engager résolument sur la voie du changement.

MOTA SETI

Après la rencontre Kabila - Fatshi, un recadrage a immédiatement suivi au niveau du FCC. Ainsi que tout le monde le sait, les sociétaires de cette plateforme qui devient celle de Gouvernement, ont  tous souscrit au nouvel acte d’engagement. Celui-ci est si contraignant, qu’il ne laisse aucune place à la transhumance politique ni aux électrons libres.

Mais on dirait que le recadrage de Kingakati, bien qu’ayant résolu le problème de la félonie, n’est pas venu à bout d’un autre phénomène, voisin au premier : le chantage.

Tout en acceptant de rentrer sagement dans les rangs, des sociétaires du FCC n’hésitent pas un seul instant à faire prévaloir leur poids politique au sein de la plateforme sur la place publique.

AFDC

C’est notamment le cas de l’autorité morale de l’AFDC et Alliés qui, à la suite du recadrage de l’ex-ferme présidentielle, s’est lancé dans son propre processus de recadrage.

S’adressant à la presse et donc à l’opinion publique, Bahati déclare, presqu’avec ostentation, être la première force politique du FCC. Il dit textuellement ce qui suit :  « Nous sommes le premier regroupement avec 109 élus, nous sommes le premier regroupement du FCC. Le PPRD a 108 députés élus mais au PPRD il faut ajouter également sa mosaïque. Mais quand nous parlons en terme de regroupement, le regroupement numéro 1, c’est l’AFDC et Alliés qui a 109 élus ».

Et il débouche ensuite sur un inévitable sous-entendu : « La question de la Primature ou d’autres postes va se discuter au niveau du Bureau politique dans la conférence des chefs des regroupements. Donc d’emblée, on ne peut pas dire que la Primature revient de droit à l’AFDC ou bien le poste du président de l’Assemblée nationale revient de droit à l’AFDC »

C’est clair que Bahati a pris la liberté d’orienter le choix de la plateforme quand il va s’agir de récompenser ses sociétaires. Avec beaucoup de subtilité, à la limite de la malice, il laisse entendre que l’AFDC et Alliés exigent la Primature ou la présidence de l’Assemblée nationale.

Si ce n’est pas faire chanter l’Autorité morale du FCC, il faudra redéfinir le concept de chantage.

Tout comme

Cette manière de procéder n’est pas loin du départ solitaire. Du moins par rapport au contexte et ressorts psychologiques des acteurs dans les deux cas.

A défaut de traverser la rue, l’on décide de mettre la pression sur sa famille politique. Indiscutable que la démarche vise à prévenir les siens du sort qui les attend s’ils ne comprennent pas les enjeux. Et comme dans tout exercice de ce genre, on prend l’opinion à témoin.

Alors, au regard de l’assaut téméraire de Bahati, le FCC se trouve-t-il à l’abri des départs unilatéraux ?

Difficile de répondre à cette question. Pour autant que les précautions prises par Kabila en rencontrant Fatshi, puis en organisant le rappel des troupes, plaide en faveur du verrouillage des issues de la plateforme.

Néanmoins, l’algarade de Bahati rappelle combien la structure est fragile et présente des brèches dans lesquelles un opérateur habile pourrait s’engouffrer.

N’importe comment, le FCC va gagner la bataille du verrouillage, s’il réussissait  à faire sauter la disposition Kamerhe qui prit le soin de mettre le mandat d’un député national à l’abri des représailles de son parti ou de sa famille politique. Cette disposition se trouve contenue dans l’ancien règlement d’ordre intérieur.

Si le FCC ne prend pas la précaution de le faire sauter à la faveur du nouveau ROI, il devra savoir que la bataille pour le verrouillage se trouve d’avance perdue.

MAGG MIKOMBE

La coalition électorale, qui a porté la candidature de Martin Fayulu à la présidentielle du 30 décembre dernier, vit ses instants ultimes. Et pour cause, les départs en cascade de ses hauts cadres qui n’hésitent plus à afficher certaines accointances avec le nouveau locataire du Palais de la Nation. Il ne reste plus que le leader de Ensemble qui demeure aphone de prendre officiellement la parole pour donner la position officielle de sa plateforme politique. Mais déjà, l’un de ses porte-paroles en la personne de Francis Kalombo avait déjà commencé à lancer des signaux positifs en direction du président Félix Tshisekedi.

Aujourd’hui, c’est à Christophe Lutundula Apala de prendre ses distances de Martin Fayulu. A l’en croire, mercredi 20 février dernier sur Top Congo, « la coalition Lamuka, plateforme électorale n’existe plus depuis la présidentielle ».

« Le président Kyungu n’a fait que traduire des évidences que commande le réalisme le plus élémentaire et l’objectivité. Aujourd’hui, il est clair et net que le Président de la République, c’est Félix Antoine Tshisekedi. Si on veut se positionner politiquement soit dans l’opposition, soit dans la dynamique nouvelle du Gouvernement, il faut intégrer cette donne fondamentale», a-t-il déclaré.

Et de renchérir : « Lamuka a été créé par un accord politique. Et quand on lit cet accord, Lamuka n’a été créé que pour servir de cadre de mobilisation électorale pour l’élection présidentielle. Aujourd’hui une autre évidence, nous sommes dans Ensemble qui a été créée sur la base d’un acte constitutif valant statut. Et dans ce cadre-là, une autre évidence, Moïse Katumbi est le président d’Ensemble pour le changement. Lamuka son mandat a été terminé. Si elle veut continuer le combat sous la forme d’une opposition permanente, il faut un autre accord ».

Rejoindre la nouvelle dynamique avec Félix Tshisekedi?

That is the question. C’est plutôt la tendance qui se dessine, celle de rejoindre la dynamique en faveur de Tshisekedi. Mais alors, il faille se mettre d’accord sur les principes qui devront sous-tendre cette coalition. Il n’est pas facile d’oublier de sitôt les divergences qui ont opposé le groupe de Genève et celui de Nairobi. Quoiqu’il en soit, Moïse Katumbi n’a rien à perdre à se rapprocher de Félix Tshisekedi au regard de la situation. Pour un homme d’affaires, l’exil n’est pas son monde. Ça se calcule en termes de manque à gagner. Le calcul politique est tout autre qu’en économie.

Lutundula de poursuivre : « Cette dynamique est là. Aller vers la dynamique, pourquoi pas? Il faut tenir compte de cette évidence et tenir compte aussi des signaux que le Président de la République enverra vers toutes les forces politiques et sociales de la République. Moïse Katumbi ne peut se lancer dans des déclarations sans prendre le temps d’intérioriser cette nouvelle donne et de réfléchir. Dans tous les cas, il n’est pas ignorant de ce que dit Gabriel Kyungu », conclut Christophe Lutundula, deuxième cadre du G7 à prendre une telle position, après la plateforme Alternance pour la République.

Kyungu déclare : «C’est Félix qui est président, il n’y en a pas deux au pays»

C’est  tout dire. Pour Antoine Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, Félix Tshisekedi est le seul Président de la République Démocratique du Congo, «Il n’y en a pas deux».

C’est ce qu’il a déclaré devant une foule au siège de son parti à Lubumbashi, lundi 18 février, tout en indiquant ne plus faire partie de la coalition Lamuka. «Lamuka était une plateforme électorale, et puisque les élections sont passées, moi je reste Ensemble avec un seul leader qu’est Moïse Katumbi et non Lamuka. Par ailleurs, Moïse Katumbi n’a aucun problème avec le président Félix Antoine Tshisekedi. Lui-même le dit, c’est Félix qui est président, il n’y en a pas deux au pays», a dit Kyungu Wa Kumwanza lors de son premier meeting au siège de l’UNAFEC à Lubumbashi.

Il sied de signaler que le siège du parti de Kyungu, a été ouvert le même lundi après trois ans de fermeture.

Kevin M.

Nul n’est au-dessus de la loi. Plusieurs voix s’élèvent ces derniers jours pour rappeler au nouveau chef de l’Etat et à son prédécesseur l’obligation constitutionnelle qui leur impose de déclarer, dans les délais, leurs biens devant la Cour constitutionnelle.

Les jours sont comptés pour le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et son prédécesseur, Joseph Kabila Kabange. Il ne leur reste que deux jours pour mettre en pratique l’article 99 de la Constitution. Car cet article doit  être accompli d’une manière régulière et transparente tant par son prédécesseur et son gouvernement que par l’actuel président et les futurs membres de son équipe gouvernementale.

 Il en est de même de tout agent public présent ou futur, faute de quoi ils seront, soit révoqués s’ils sont encore en fonction, soit poursuivis. Ils sont donc invités à se plier au devoir constitutionnel qui leur fait obligation de déclarer leur patrimoine familial.

La passation du pouvoir entre les deux personnalités a eu lieu le 24 janvier dernier, et la date butoir pour elles de se conformer à cette exigence constitutionnelle est fixée au 24 février. Si dans les états-majors de deux hommes d’Etat, c’est le mutisme qui continue de planer sur cette question, dans l’opinion publique, des voix ne cessent de se lever pour leur rappeler cette disposition de la loi fondamentale du pays.    

C’est notamment le cas du mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) qui, dans une lettre adressée au président de la République avec des copies réservées à la Cour Constitutionnelle, à la Cour de Cassation, à l’Assemblée et au Sénat, le presse demande aux responsables de déclarer, dans les délais, leurs biens conformément à la Constitution. « La Constitution que vous avez juré solennellement de respecter et de défendre vous impose, entre autres choses, l’obligation de déposer, avant votre entrée en fonction et tout au plus trente jours suivant celle-ci, la déclaration écrite de votre patrimoine familial devant la Cour Constitutionnelle », rappelle Lucha.

Ce mouvement citoyen entend, par cette exhortation, amener Félix Tshisekedi à « servir d’exemple en matière de transparence et à donner véritablement du sens à la nouvelle gouvernance » qu’il prône.

Il est à noter qu’en établissant l’article 99 de la Constitution du 18 février 2006, le législateur entendait combattre rigoureusement l’enrichissement sans cause, la corruption, les détournements, les délits et autres crimes économiques et financiers qui coûtent énormément à l’État et condamnent les masses travailleuses à la précarité.

Micha Kisalasala

Thursday, 21 February 2019 20:58

EGLISE AUJOURD’HUI : La parole douce de Dieu

Le roi David disait, concernant la parole de Dieu, qu’elle est plus douce que le miel parce qu’il la goutait et y obéissait à chaque moment de sa vie. Qu’il en soit ainsi pour tout celui qui se dit être de Dieu, parce que l’obéissance à la parole de Dieu constitue la meilleure façon de vivre ; elle apporte plus de douceur que le miel.

Ezéchiel avait reçu une mission difficile à accomplir. C’est lorsqu’il avait décidé d’y obéir qu’il va se rendre compte qu’elle est douce comme le miel dans sa bouche. « Il me dit: Fils de l’homme, mange ce que tu trouves, mange ce rouleau, et va, parle à la maison d’Israël! J’ouvris la bouche, et il me fit manger ce rouleau. Il me dit: Fils de l’homme, nourris ton ventre et remplis tes entrailles de ce rouleau que je te donne! Je le mangeai, et il fut dans ma bouche douce comme du miel. » (Ezéchiel 3 :1-3)

Ceci nous fait voir qu’il y a douceur à suivre le Seigneur qui est au-delà de toute comparaison.

Israël apprend à obéir

Israël qui marchait dans le désert vers la terre promise, lorsqu’il traversa la mer Rouge, a eu besoin de la première chose à apprendre : considérer que la parole de Dieu est digne de confiance. Une façon de rester dans le plan de Dieu qui le conduisait ; et c’est ce que le Seigneur voulait qu’il fasse : obéir à sa parole pour faire face à tous les obstacles qu’il devait rencontrer sur son parcours. Devant la crise de nourriture et d’eau, Israël devait dépendre de Dieu qui devait démontrer combien il était capable de répondre à tous leurs besoins. C’est l’apprentissage dans le désert qui nécessite un comportement conséquent de la part des Israélites sous le contrôle du Dieu Tout-Puissant qui n’abandonne pas les siens. Cette traversée dans le désert doit être une école pour tout chrétien qui traverse un paysage sombre dans sa vie, et des embuches auxquelles il fait face et qu’il doit défier. Il doit faire totale confiance en ce Dieu qui prend soins de ses enfants.

La confiance

«Moïse cria à l’Éternel; et l’Éternel lui indiqua un bois, qu’il jeta dans l’eau. Et l’eau devint douce. Ce fut là que l’Éternel donna au peuple des lois et des ordonnances, et ce fut là qu’il le mit à l’épreuve. Il dit: Si tu écoutes attentivement la voix de l’Éternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Égyptiens; car je suis l’Éternel, qui te guérit.».(Ex 15 :25-26).

Dans son parcours, Israël se retrouve sans eau. Parce qu’Israël était tenu à marcher sous la conduite de Dieu, le Seigneur lui avait transmis des  directives ainsi que des instructions pour la suite de la marche. La première instruction donnée  à Moise qui était le guide, est celle de jeter dans les eaux amères l’arbre qu’il lui avait montré auparavant. Et lorsque Moise exécute l’ordre divin, les eaux amères devinrent douces et buvables.

Lorsque le chrétien exécute la parole, beaucoup de choses changent. L’obéissance à la parole de Dieu est douce parce que Dieu adoucit le poids des difficultés de la vie. C’est cet exemple des Israélites qui ont respecté les instructions après avoir écouté attentivement la voix de Dieu ; et le Seigneur promet de ne pas envoyer des maladies. C’est le résultat de la fidélité avec Dieu dans ce qu’il dit et commande. Si nous écoutons et obéissons à Dieu, il donne la solution.

Ce qu’il faut retenir en recevant les ordres, c’est de bien entendre ce qui est dit ; c’est alors qu’on pourra bien exécuter l’ordre reçu. Cette dynamique se résume parfaitement dans Romains 10:17: «Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole du Christ. »

Donc, si nous avons un problème avec l’obéissance, c’est parce que nous  avons un problème d’audition. L’obéissance commence par l’audition.

Abondante provision

« Ils arrivèrent à Élim, où il y avait douze sources d’eau et soixante-dix palmiers. Ils campèrent là, près de l’eau. »(15:27)

L’obéissance à la parole de Dieu apporte du succès et une provision abondante, comme le dit Psaume 1 :1-3 « Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, Et qui la médite jour et nuit! Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point: Tout ce qu’il fait lui réussit. »

C’est à Elim que les Israélites furent surpris par la présence d’une oasis de douze sources et soixante-dix palmiers. Dieu qui connait l’avenir nous surprend quand il pourvoit. Ce que nous devons faire, c’est faire confiance totale en ce Dieu de provision. Ecoutons-le et obéissons à sa parole qui porte des fruits.

Parfois et très souvent, on pense que la vie constitue une série de faux espoirs, de déceptions et de grognements. On ignore combien Dieu nous recommande de faire confiance en sa parole. Entendre sa parole et y obéir constitue la clé qui ouvre la prospérité devant nous. La parole de Dieu doit transformer l’amertume en douceur et remplir nos cœurs à craquer avec l’eau de vie, ou avec le miel.                    

Ben

Ils sont 350 à se réclamer de la bannière du Front commun pour le Congo dirigé par l’ancien président Joseph Kabila Kabange. Ils seront en entretien ce vendredi avec leur Autorité morale à Kingakati devenu la forteresse des acteurs politiques de la majorité démocratique.

Après avoir conféré, mercredi dernier, avec les têtes d’affiche de différents regroupements qui constituent le FCC, l’Autorité morale va faire passer le message de la cohésion et de l’unité à ceux qui seront au front pour la continuité de l’œuvre amorcée depuis 2001. Et ce, en dépit de la vague de changements qui tentent de bouleverser l’ordre des choses sur la scène nationale.

VAGABONDAGE

A la vérité, les jeux semblent faits pour ceux des opérateurs politiques habitués au vagabondage et pour les responsables de CACH qui rêvaient de jouer leur joker pour changer  la dynamique au sein du nouveau Parlement. D’aucuns ne juraient que sur un vaste mouvement de transhumance sur fond de la redistribution des postes. Un exercice, certes facile pour les acteurs politiques congolais, mais qui se retrouvent cette fois-ci bloqués dans leurs manœuvres sordides et occultes car Joseph Kabila s’est montré très prudent et très pragmatique.

Certes, la plupart ne cachent pas leur grogne mais face à l’alliance de partage de pouvoirs entre FCC et CACH, ils se retrouvent désarmés car Joseph Kabila est le seul interlocuteur direct face aux leaders proches du Chef de l’Etat comme il l’a démontré lors de sa dernière visite à la cité de l’Union africaine.

VERROUILLE

En effet, sur la scène politique congolaise, l’histoire est une éternelle répétition. De l’Udps originelle en passant par l’Usoral, la classe politique a montré toutes ses couleurs quand approche l’heure fatidique du partage des portefeuilles. Cette fois-ci, Joseph Kabila a tout verrouillé en faisant signer aux regroupements membres du FCC un nouvel acte d’engagement mettant l’accent sur la loyauté et la fidélité à l’Autorité morale. C’est de lui que viendra le dernier mot sur la désignation des candidats Premier ministre et des membres du Gouvernement.

De la sorte, de nombreuses ambitions sont tout simplement revues à la baisse si pas rangées dans le corridor car à ce niveau, il est difficile d’influencer Joseph Kabila, imprévisible en matière de grandes décisions.

MANETTES

De son côté, CACH ne peut qu’adopter un profil bas en ce début de mandat car il est clair comme l’eau de roche que le FCC détient toutes les manettes de la direction du pays et continuera à influencer positivement ou négativement la marche vers le changement attendu. C’est en réalité cette plateforme gouvernementale qui décidera du rythme à imprimer aux réformes car ses représentants pourront choisir soit d’obéir, soit de désobéir aux ordres qu’ils recevront d’en haut.

Privés de la majorité dont ils ont tant rêvé, les leaders de Cach ont le loisir entre créer de toutes pièces des crises politiques avec le FCC ou privilégier l’intérêt du peuple en conduisant contre vents et marées les réformes dans les différents secteurs de la vie nationale.

Comme on le voit, le nouveau Chef de l’Etat a besoin de beaucoup de sagesse pour bien manager une scène minée d’avance par le FCC qui ne lésinera sur aucun astuce pour faire prévaloir sa vision politique.

MOTA SETI

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